Comics
Comics : super-héros, anti-héros et histoires qui sortent des cases
Vous cherchez des comics en Suisse ? Le plus difficile n’est généralement pas d’en trouver un, mais de décider par où commencer. Gotham propose un milliardaire insomniaque déguisé en chauve-souris, New York un étudiant capable de marcher au plafond, Deadpool considère les règles comme facultatives et Harley Quinn n’a jamais vraiment eu besoin d’aide pour transformer une journée normale en incident majeur.
Mais un rayon comics ne se résume pas à choisir entre Marvel et DC. Polar, science-fiction, western fantastique, récit de guerre, horreur, aventure ou univers vidéoludique peuvent se retrouver à quelques albums de distance. Deux couvertures portant un super-héros peuvent même cacher des histoires totalement différentes selon les scénaristes, les dessinateurs et l’époque.
Batman : Gotham n’a toujours pas trouvé de solution plus simple
Pour commencer par l’un des personnages les plus faciles à reconnaître mais certainement pas à résumer, direction Batman. Bruce Wayne ne possède aucun pouvoir surhumain. Il compense avec son entraînement, ses talents de détective, une technologie légèrement au-dessus du budget moyen et une incapacité manifeste à considérer Gotham comme une cause perdue.
C’est précisément cette absence de pouvoirs qui permet aux auteurs de l’emmener partout. Une histoire peut fonctionner comme une enquête criminelle, une autre comme un thriller psychologique, puis la suivante jeter Batman au milieu d’une crise impliquant des êtres capables de déplacer des immeubles. La Cour des Hiboux, Créature de la nuit, Mad Love ou Amère Victoire ne proposent ainsi pas simplement quatre fois « Batman contre un méchant ».
Gotham possède également l’une des galeries de personnages les plus riches du comics. Catwoman, Deadshot, Deathstroke ou Harley Quinn peuvent tour à tour se retrouver en adversaires, alliés ou sources de problèmes que même le Batordinateur n’avait probablement pas prévus.
Harley Quinn et Deadpool : le mode d’emploi était pourtant clair
Harley Quinn a largement dépassé son rôle initial dans l’univers de Batman. Imprévisible, excessive et capable de passer d’une situation franchement sombre à une scène complètement absurde, elle permet aux auteurs de casser le ton traditionnel du récit super-héroïque sans perdre le lien avec Gotham.
Chez Marvel, Deadpool pousse encore plus loin cette envie de jouer avec les codes. Wade Wilson sait rarement quand s’arrêter, et les scénaristes profitent volontiers de son caractère pour détourner les habitudes du genre. Une collection intitulée Détestable Deadpool donne d’ailleurs une indication assez honnête sur le personnage avant même d’ouvrir le premier album.
Harley et Deadpool sont de bonnes options lorsqu’on aime l’action mais qu’on préfère les héros nettement moins disciplinés. Si votre définition du plan parfait exige que tout se déroule exactement comme prévu, il existe peut-être des choix plus reposants.
Spider-Man : des super-pouvoirs, mais toujours les problèmes de Peter Parker
Spider-Man repose sur une idée qui fonctionne depuis des décennies : donner des capacités extraordinaires à Peter Parker sans faire disparaître ses problèmes ordinaires. La morsure d’une araignée radioactive lui permet de grimper aux murs et de combattre des ennemis autrement plus dangereux qu’un contrôle de physique. En revanche, les responsabilités, les relations personnelles et les mauvaises décisions restent bien accrochées.
C’est ce mélange qui distingue souvent Spider-Man des héros plus imposants. Un combat spectaculaire peut avoir lieu au-dessus de Manhattan tandis que Peter essaie simplement d’empêcher une nouvelle partie de sa vie personnelle de s’effondrer. Sauver New York est parfois la partie simple de sa journée.
Superman et Captain America : la puissance ne suffit pas à faire un héros
Superman se trouve presque à l’autre extrémité du spectre. Clark Kent peut voler, possède une force phénoménale et résiste à des choses qui obligeraient la plupart des personnages à attendre le prochain numéro à l’hôpital. Pourtant, ses histoires deviennent intéressantes lorsque la question n’est plus seulement « peut-il gagner ? », mais « que doit-il faire de cette puissance ? ».
Le journaliste de Metropolis fonctionne parce que Clark Kent reste essentiel derrière Superman. Les meilleures histoires jouent avec cette idée : pouvoir accomplir presque l’impossible ne donne pas automatiquement la bonne réponse.
Captain America pose une question assez proche à sa manière. Steve Rogers porte un symbole beaucoup plus grand que lui, ce qui permet aux scénaristes de parler autant de responsabilité, de loyauté ou de désaccord avec son propre camp que de combats à coups de bouclier.
Ces personnages montrent aussi pourquoi il est dommage de choisir un comic uniquement parce qu’on connaît déjà son héros au cinéma. Sur papier, un nouvel auteur peut déplacer complètement le point de vue, le ton et parfois même le genre de l’histoire.
Hulk, Flash, Shazam, Injustice : changer de héros change aussi la lecture
Le reste du rayon ne manque pas d’alternatives. Hulk transforme la puissance en problème difficile à contrôler. Flash fait de la vitesse un terrain de jeu narratif. Shazam associe des pouvoirs considérables à une situation personnelle beaucoup moins simple qu’elle n’en a l’air. Les Gardiens de la Galaxie quittent volontiers la Terre pour des aventures cosmiques, tandis qu’Injustice imagine ce qui se produit lorsque les rapports entre certains des plus grands héros de DC se brisent complètement.
Deadshot et Deathstroke emmènent également la lecture vers des personnages dont la morale ne rentre pas facilement dans les cases « gentil » et « méchant ». C’est souvent là que le comics devient intéressant : connaître le logo sur la couverture ne suffit pas toujours à prévoir ce qui vous attend à l’intérieur.
Et non, tous les comics ne portent pas une cape
Un détour par American Vampire, The Sixth Gun, The Autumnlands ou The Black Beetle suffit à régler la question. Le comics américain existe très largement au-delà des super-héros.
The Sixth Gun mélange par exemple western et surnaturel autour d’armes aux propriétés inquiétantes. American Vampire revisite le mythe du vampire en l’ancrant dans différentes périodes de l’histoire américaine. The Autumnlands part du côté de la fantasy, tandis que The Black Beetle joue avec le pulp et le justicier masqué.
Même Assassin’s Creed trouve sa place dans ce rayon en prolongeant sur papier un univers d’abord connu par le jeu vidéo. Le mot « comics » décrit donc davantage un format et une tradition éditoriale qu’un unique type d’histoire.
Comment commencer les comics sans préparer un doctorat sur les continuités
L’ancienneté de certains héros peut impressionner. Superman existe depuis 1938, Batman depuis 1939 et Spider-Man depuis 1962. Heureusement, cela ne signifie absolument pas qu’il faut acheter plusieurs milliers de fascicules avant d’avoir le droit d’ouvrir un album récent.
Les éditions françaises regroupent généralement les épisodes sous forme d’albums, d’arcs, d’intégrales ou de récits complets. Certains livres peuvent donc se lire très facilement seuls ; d’autres appartiennent à une collection numérotée. Le titre et les caractéristiques de la fiche permettent de vérifier ce que vous achetez avant de commencer.
Les auteurs comptent également énormément. Deux albums consacrés au même personnage peuvent offrir des expériences très différentes. Si un Batman vous a plu, regarder qui l’a écrit et dessiné peut donc être aussi utile que chercher simplement une autre couverture avec les oreilles pointues.
Choisissez d’abord l’histoire qui vous donne envie d’ouvrir le livre
Pour acheter des comics à Nyon ou commander en ligne en Suisse, inutile de commencer par apprendre toute la généalogie de Marvel et DC. Un personnage, une ambiance ou un dessin qui vous accroche suffit largement.
Envie d’enquête sombre ? Regardez du côté de Batman. D’un héros qui doit jongler entre pouvoirs et vie personnelle ? Spider-Man est difficile à battre. D’action sans garantie de comportement raisonnable ? Deadpool et Harley Quinn sont déjà probablement en train de préparer quelque chose. Et si les capes ne vous attirent pas, les westerns surnaturels, récits fantastiques et autres créations du rayon offrent largement de quoi remplir la pile à lire.
Le meilleur problème arrive ensuite : finir un album en se disant qu’on va simplement regarder ce qu’il existe d’autre dans la série. C’est généralement à ce moment précis qu’un panier vide commence à développer sa propre continuité.
Lire plus
Batman, Spider-Man, Superman, Deadpool, Harley Quinn ou récits sans le moindre super-héros : les comics permettent de changer complètement d’univers sans changer de rayon. Une seule précaution avant de commencer : « je prends juste celui-là » est une phrase particulièrement dangereuse dans une boutique de comics. Bruce Wayne peut se permettre une Batcave entière ; votre bibliothèque, elle, finira probablement par demander des renforts.
Affichage de 37–46 sur 46 résultats
-

Superman – Président Lex Luthor
36,70CHF -

The Amazing Spider-Man tome 05 – Descente aux enfers
28,40CHF -

The Autumnlands tome 01 – De griffes et de crocs
28,70CHF -

The Black Beetle tome 01 – Sans issue
25,50CHF -

The Sixth Gun tome 01 – De mes doigts morts…
28,70CHF -

The Sixth Gun tome 02 – À la croisée des chemins
25,50CHF -

The Sixth Gun tome 03 – Enchaîné
25,50CHF -

The Sixth Gun tome 05 – La Malédiction du Wendigo
24,70CHF -

The Sixth Gun tome 06 – La Chasse des Skinwalkers
46,70CHF -

The Sixth Gun tome 07 – Boot Hill
35,90CHF
Comics : super-héros, anti-héros et histoires qui sortent des cases
Vous cherchez des comics en Suisse ? Le plus difficile n’est généralement pas d’en trouver un, mais de décider par où commencer. Gotham propose un milliardaire insomniaque déguisé en chauve-souris, New York un étudiant capable de marcher au plafond, Deadpool considère les règles comme facultatives et Harley Quinn n’a jamais vraiment eu besoin d’aide pour transformer une journée normale en incident majeur.
Mais un rayon comics ne se résume pas à choisir entre Marvel et DC. Polar, science-fiction, western fantastique, récit de guerre, horreur, aventure ou univers vidéoludique peuvent se retrouver à quelques albums de distance. Deux couvertures portant un super-héros peuvent même cacher des histoires totalement différentes selon les scénaristes, les dessinateurs et l’époque.
Batman : Gotham n’a toujours pas trouvé de solution plus simple
Pour commencer par l’un des personnages les plus faciles à reconnaître mais certainement pas à résumer, direction Batman. Bruce Wayne ne possède aucun pouvoir surhumain. Il compense avec son entraînement, ses talents de détective, une technologie légèrement au-dessus du budget moyen et une incapacité manifeste à considérer Gotham comme une cause perdue.
C’est précisément cette absence de pouvoirs qui permet aux auteurs de l’emmener partout. Une histoire peut fonctionner comme une enquête criminelle, une autre comme un thriller psychologique, puis la suivante jeter Batman au milieu d’une crise impliquant des êtres capables de déplacer des immeubles. La Cour des Hiboux, Créature de la nuit, Mad Love ou Amère Victoire ne proposent ainsi pas simplement quatre fois « Batman contre un méchant ».
Gotham possède également l’une des galeries de personnages les plus riches du comics. Catwoman, Deadshot, Deathstroke ou Harley Quinn peuvent tour à tour se retrouver en adversaires, alliés ou sources de problèmes que même le Batordinateur n’avait probablement pas prévus.
Harley Quinn et Deadpool : le mode d’emploi était pourtant clair
Harley Quinn a largement dépassé son rôle initial dans l’univers de Batman. Imprévisible, excessive et capable de passer d’une situation franchement sombre à une scène complètement absurde, elle permet aux auteurs de casser le ton traditionnel du récit super-héroïque sans perdre le lien avec Gotham.
Chez Marvel, Deadpool pousse encore plus loin cette envie de jouer avec les codes. Wade Wilson sait rarement quand s’arrêter, et les scénaristes profitent volontiers de son caractère pour détourner les habitudes du genre. Une collection intitulée Détestable Deadpool donne d’ailleurs une indication assez honnête sur le personnage avant même d’ouvrir le premier album.
Harley et Deadpool sont de bonnes options lorsqu’on aime l’action mais qu’on préfère les héros nettement moins disciplinés. Si votre définition du plan parfait exige que tout se déroule exactement comme prévu, il existe peut-être des choix plus reposants.
Spider-Man : des super-pouvoirs, mais toujours les problèmes de Peter Parker
Spider-Man repose sur une idée qui fonctionne depuis des décennies : donner des capacités extraordinaires à Peter Parker sans faire disparaître ses problèmes ordinaires. La morsure d’une araignée radioactive lui permet de grimper aux murs et de combattre des ennemis autrement plus dangereux qu’un contrôle de physique. En revanche, les responsabilités, les relations personnelles et les mauvaises décisions restent bien accrochées.
C’est ce mélange qui distingue souvent Spider-Man des héros plus imposants. Un combat spectaculaire peut avoir lieu au-dessus de Manhattan tandis que Peter essaie simplement d’empêcher une nouvelle partie de sa vie personnelle de s’effondrer. Sauver New York est parfois la partie simple de sa journée.
Superman et Captain America : la puissance ne suffit pas à faire un héros
Superman se trouve presque à l’autre extrémité du spectre. Clark Kent peut voler, possède une force phénoménale et résiste à des choses qui obligeraient la plupart des personnages à attendre le prochain numéro à l’hôpital. Pourtant, ses histoires deviennent intéressantes lorsque la question n’est plus seulement « peut-il gagner ? », mais « que doit-il faire de cette puissance ? ».
Le journaliste de Metropolis fonctionne parce que Clark Kent reste essentiel derrière Superman. Les meilleures histoires jouent avec cette idée : pouvoir accomplir presque l’impossible ne donne pas automatiquement la bonne réponse.
Captain America pose une question assez proche à sa manière. Steve Rogers porte un symbole beaucoup plus grand que lui, ce qui permet aux scénaristes de parler autant de responsabilité, de loyauté ou de désaccord avec son propre camp que de combats à coups de bouclier.
Ces personnages montrent aussi pourquoi il est dommage de choisir un comic uniquement parce qu’on connaît déjà son héros au cinéma. Sur papier, un nouvel auteur peut déplacer complètement le point de vue, le ton et parfois même le genre de l’histoire.
Hulk, Flash, Shazam, Injustice : changer de héros change aussi la lecture
Le reste du rayon ne manque pas d’alternatives. Hulk transforme la puissance en problème difficile à contrôler. Flash fait de la vitesse un terrain de jeu narratif. Shazam associe des pouvoirs considérables à une situation personnelle beaucoup moins simple qu’elle n’en a l’air. Les Gardiens de la Galaxie quittent volontiers la Terre pour des aventures cosmiques, tandis qu’Injustice imagine ce qui se produit lorsque les rapports entre certains des plus grands héros de DC se brisent complètement.
Deadshot et Deathstroke emmènent également la lecture vers des personnages dont la morale ne rentre pas facilement dans les cases « gentil » et « méchant ». C’est souvent là que le comics devient intéressant : connaître le logo sur la couverture ne suffit pas toujours à prévoir ce qui vous attend à l’intérieur.
Et non, tous les comics ne portent pas une cape
Un détour par American Vampire, The Sixth Gun, The Autumnlands ou The Black Beetle suffit à régler la question. Le comics américain existe très largement au-delà des super-héros.
The Sixth Gun mélange par exemple western et surnaturel autour d’armes aux propriétés inquiétantes. American Vampire revisite le mythe du vampire en l’ancrant dans différentes périodes de l’histoire américaine. The Autumnlands part du côté de la fantasy, tandis que The Black Beetle joue avec le pulp et le justicier masqué.
Même Assassin’s Creed trouve sa place dans ce rayon en prolongeant sur papier un univers d’abord connu par le jeu vidéo. Le mot « comics » décrit donc davantage un format et une tradition éditoriale qu’un unique type d’histoire.
Comment commencer les comics sans préparer un doctorat sur les continuités
L’ancienneté de certains héros peut impressionner. Superman existe depuis 1938, Batman depuis 1939 et Spider-Man depuis 1962. Heureusement, cela ne signifie absolument pas qu’il faut acheter plusieurs milliers de fascicules avant d’avoir le droit d’ouvrir un album récent.
Les éditions françaises regroupent généralement les épisodes sous forme d’albums, d’arcs, d’intégrales ou de récits complets. Certains livres peuvent donc se lire très facilement seuls ; d’autres appartiennent à une collection numérotée. Le titre et les caractéristiques de la fiche permettent de vérifier ce que vous achetez avant de commencer.
Les auteurs comptent également énormément. Deux albums consacrés au même personnage peuvent offrir des expériences très différentes. Si un Batman vous a plu, regarder qui l’a écrit et dessiné peut donc être aussi utile que chercher simplement une autre couverture avec les oreilles pointues.
Choisissez d’abord l’histoire qui vous donne envie d’ouvrir le livre
Pour acheter des comics à Nyon ou commander en ligne en Suisse, inutile de commencer par apprendre toute la généalogie de Marvel et DC. Un personnage, une ambiance ou un dessin qui vous accroche suffit largement.
Envie d’enquête sombre ? Regardez du côté de Batman. D’un héros qui doit jongler entre pouvoirs et vie personnelle ? Spider-Man est difficile à battre. D’action sans garantie de comportement raisonnable ? Deadpool et Harley Quinn sont déjà probablement en train de préparer quelque chose. Et si les capes ne vous attirent pas, les westerns surnaturels, récits fantastiques et autres créations du rayon offrent largement de quoi remplir la pile à lire.
Le meilleur problème arrive ensuite : finir un album en se disant qu’on va simplement regarder ce qu’il existe d’autre dans la série. C’est généralement à ce moment précis qu’un panier vide commence à développer sa propre continuité.
Lire plus
Batman, Spider-Man, Superman, Deadpool, Harley Quinn ou récits sans le moindre super-héros : les comics permettent de changer complètement d’univers sans changer de rayon. Une seule précaution avant de commencer : « je prends juste celui-là » est une phrase particulièrement dangereuse dans une boutique de comics. Bruce Wayne peut se permettre une Batcave entière ; votre bibliothèque, elle, finira probablement par demander des renforts.
