Superman

Comics Superman : quand les méchants gagnent enfin

Jerry Siegel et Joe Shuster ont lancé Superman en 1938 dans Action Comics #1, puis lui ont offert son plus vieil ennemi chauve deux ans plus tard. Ces comics Superman partagent un même angle, celui de la collection DC Nemesis d’Urban Comics : regarder l’Homme d’acier à travers ceux qui rêvent de le voir tomber, et, pour une fois, leur laisser la victoire.

Président Lex Luthor : battu par les urnes

Lex Luthor a essayé les robots géants, la kryptonite et les armures de combat. Au début des années 2000, il trouve une arme plus redoutable : une campagne électorale. Le voilà président des États-Unis, élu sur la promesse du progrès technologique, et Superman se retrouve face à un adversaire protégé par les institutions qu’il respecte.

Le volume réunit des épisodes de plusieurs séries de l’époque, avec Jeph Loeb et Greg Rucka au scénario, Ed McGuinness et Mike Wieringo parmi les dessinateurs. Le duel devient politique et moral : impossible de régler ça d’un coup de poing sans passer pour le tyran de l’histoire.

Empereur Joker : la réalité confiée à un clown

Changement total d’ambiance. Le Joker vole le pouvoir de Mister Mxyzptlk, le farceur de la cinquième dimension, et remodèle l’univers à son image. Superman y devient un criminel traqué, Bizarro un héros officiel, et même Batman n’échappe pas aux lubies du nouveau maître du monde. Jeph Loeb, Joe Kelly, J.M. DeMatteis et Mark Schultz signent ce crossover délirant, où la seule chose qui tient encore debout est l’esprit de Clark.

Deux récits pour deux humeurs

D’un côté, un thriller politique qui joue sur la retenue de Superman. De l’autre, une farce cosmique où toutes les règles sautent. Les deux albums montrent pourtant la même chose : ce qui définit Superman n’est pas sa force, mais sa capacité à rester lui-même quand le monde entier se retourne contre lui.

Rivaux et cousins de l’Homme d’acier

Dans les années 1940, un autre héros en cape rouge vendait plus que lui : Shazam, alors appelé Captain Marvel, au point que DC a fini devant les tribunaux. Et la galerie des héros DC, Superman compris, s’expose aussi en vinyle avec les Funko Pop Justice League.

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Mister Mxyzptlk repart dans sa dimension dès qu’on le pousse à prononcer son nom à l’envers. Personne n’a jamais trouvé l’équivalent pour le Joker, et vu ce qu’il fait de ses pouvoirs, Superman aurait adoré avoir le mode d’emploi.

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Comics Superman : quand les méchants gagnent enfin

Jerry Siegel et Joe Shuster ont lancé Superman en 1938 dans Action Comics #1, puis lui ont offert son plus vieil ennemi chauve deux ans plus tard. Ces comics Superman partagent un même angle, celui de la collection DC Nemesis d’Urban Comics : regarder l’Homme d’acier à travers ceux qui rêvent de le voir tomber, et, pour une fois, leur laisser la victoire.

Président Lex Luthor : battu par les urnes

Lex Luthor a essayé les robots géants, la kryptonite et les armures de combat. Au début des années 2000, il trouve une arme plus redoutable : une campagne électorale. Le voilà président des États-Unis, élu sur la promesse du progrès technologique, et Superman se retrouve face à un adversaire protégé par les institutions qu’il respecte.

Le volume réunit des épisodes de plusieurs séries de l’époque, avec Jeph Loeb et Greg Rucka au scénario, Ed McGuinness et Mike Wieringo parmi les dessinateurs. Le duel devient politique et moral : impossible de régler ça d’un coup de poing sans passer pour le tyran de l’histoire.

Empereur Joker : la réalité confiée à un clown

Changement total d’ambiance. Le Joker vole le pouvoir de Mister Mxyzptlk, le farceur de la cinquième dimension, et remodèle l’univers à son image. Superman y devient un criminel traqué, Bizarro un héros officiel, et même Batman n’échappe pas aux lubies du nouveau maître du monde. Jeph Loeb, Joe Kelly, J.M. DeMatteis et Mark Schultz signent ce crossover délirant, où la seule chose qui tient encore debout est l’esprit de Clark.

Deux récits pour deux humeurs

D’un côté, un thriller politique qui joue sur la retenue de Superman. De l’autre, une farce cosmique où toutes les règles sautent. Les deux albums montrent pourtant la même chose : ce qui définit Superman n’est pas sa force, mais sa capacité à rester lui-même quand le monde entier se retourne contre lui.

Rivaux et cousins de l’Homme d’acier

Dans les années 1940, un autre héros en cape rouge vendait plus que lui : Shazam, alors appelé Captain Marvel, au point que DC a fini devant les tribunaux. Et la galerie des héros DC, Superman compris, s’expose aussi en vinyle avec les Funko Pop Justice League.

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Mister Mxyzptlk repart dans sa dimension dès qu’on le pousse à prononcer son nom à l’envers. Personne n’a jamais trouvé l’équivalent pour le Joker, et vu ce qu’il fait de ses pouvoirs, Superman aurait adoré avoir le mode d’emploi.