Peintures Citadel Warhammer
Peintures Citadel Warhammer : choisir la bonne couleur et surtout le bon type de peinture
Les peintures Citadel Warhammer ne se choisissent pas uniquement en comparant deux nuances de rouge ou trois pots de vert. Base, Layer, Shade, Contrast, Dry ou Technical n’ont pas le même rôle. Comprendre ces quelques familles permet d’éviter d’acheter une peinture pour découvrir ensuite qu’elle ne se comporte absolument pas comme prévu sur la figurine.
La gamme accompagne aussi bien une première escouade qu’une armée entière. On peut poser rapidement des couleurs propres, renforcer les ombres, éclaircir une armure, travailler un métal, créer un effet de terre ou simplement donner enfin un visage convenable à ce pauvre Space Marine qui attend depuis deux semaines sur le bureau.
Et si vous trouvez désormais des pots marqués Warhammer Colour à côté de pots Citadel Colour, pas de panique : Games Workshop a changé le nom de sa gamme de peinture en 2026. Les peintures restent les mêmes ; c’est principalement l’identité affichée sur le pot qui évolue.
Citadel Colour devient Warhammer Colour : qu’est-ce qui change vraiment ?
Pendant des années, les peintures officielles de Games Workshop ont porté le nom Citadel Colour. En mars 2026, Games Workshop a annoncé leur passage sous le nom Warhammer Colour.
Ce changement n’oblige donc pas à recommencer son nuancier. Les familles que les peintres connaissent déjà restent là : Base, Layer, Shade, Contrast, Dry et Technical. Des pots avec l’ancien et le nouveau marquage peuvent naturellement se retrouver côte à côte le temps que les stocks et emballages évoluent.
Pour celui qui peint, l’information importante reste inscrite ailleurs : le nom de la couleur et surtout la famille à laquelle elle appartient. C’est elle qui indique comment le produit est destiné à être utilisé.
Peinture Base : poser les premières couleurs solides
Les peintures Base contiennent davantage de pigments afin de produire une couche solide. Elles servent généralement à poser les principales couleurs sur la figurine.
Une armure bleue, une robe rouge, une peau verte ou une grande surface métallique peuvent ainsi recevoir leur teinte principale avant les ombres et les éclaircissements.
Une Base n’est cependant pas une invitation à vider la moitié du pot sur la figurine. Plusieurs couches fines donnent généralement un résultat beaucoup plus propre qu’une seule couche épaisse qui transforme progressivement les détails de l’armure en souvenir.
Peinture Layer : éclaircir sans repeindre toute la figurine
Les Layer sont moins chargées en pigments que les Base et s’écoulent plus facilement du pinceau. Elles sont conçues notamment pour enrichir une couleur et réaliser des éclaircissements.
Une figurine n’est pas réellement composée d’une seule nuance uniforme. Les parties les plus exposées à la lumière peuvent être plus claires que les creux. Les Layer permettent de construire progressivement cette différence.
On peut les utiliser sur de larges zones ou seulement sur les arêtes et reliefs. Un Space Marine bleu cesse alors de ressembler à un morceau de plastique peint en bleu uniforme et commence à retrouver ses volumes.
Shade : faire apparaître les creux sans les dessiner un par un
Les peintures Shade sont formulées pour se concentrer davantage dans les creux et laisser moins de pigments sur les parties saillantes.
C’est particulièrement pratique autour des plaques d’armure, dans les plis d’un tissu, entre les doigts, autour d’un visage ou dans les détails mécaniques. L’ombre renforce le contraste et rend immédiatement davantage de volumes lisibles.
Une figurine avec ses couleurs de base peut déjà être propre. Après l’ombrage, les différentes zones commencent souvent à se détacher beaucoup plus nettement.
Il faut simplement surveiller les grandes surfaces planes. Une Shade accumulée au mauvais endroit peut laisser une marque très visible. Le pot travaille pour vous, mais il n’a pas encore obtenu l’autorisation de peindre tout seul.
Contrast : couleur et contraste en une méthode très rapide
La gamme Contrast suit une logique différente. Appliquée sur une sous-couche claire appropriée, la peinture répartit naturellement davantage de pigments dans certaines zones et moins sur les reliefs.
Games Workshop la présente comme une manière d’obtenir couleur, ombrage et éclaircissement en une application. C’est particulièrement intéressant pour avancer rapidement sur des figurines comportant beaucoup de volumes et de textures.
Peaux, tissus, fourrures et nombreuses surfaces organiques peuvent particulièrement bien se prêter à cette méthode. Contrast peut aussi être utilisée de façon plus avancée, par exemple pour des glacis ou des teintes.
Ce n’est donc pas simplement une « peinture pour débutants ». C’est un outil avec un comportement particulier. Certains peintres construisent presque tout leur schéma autour de Contrast ; d’autres l’utilisent uniquement sur quelques éléments.
Base + Shade + Layer ou Contrast : quelle méthode choisir ?
La méthode classique consiste souvent à poser une Base, ajouter une Shade, puis revenir avec des couleurs plus claires ou des Layer pour reconstruire les reliefs.
Contrast permet d’obtenir plus rapidement plusieurs de ces variations sur une préparation adaptée. Les deux méthodes ne sont pas incompatibles.
On peut très bien peindre une armure de manière classique puis utiliser Contrast sur un tissu, une peau ou un accessoire. Une figurine n’a aucune obligation contractuelle d’être peinte avec une seule famille de pots.
Le meilleur choix dépend surtout du résultat recherché, du temps disponible et de la surface à peindre.
Dry : le brossage à sec adore les reliefs
Les peintures Dry contiennent moins de médium et sont spécialement adaptées au brossage à sec.
La technique consiste à retirer presque toute la peinture du pinceau avant de le passer légèrement sur les reliefs. La couleur accroche alors surtout les parties saillantes.
Le brossage à sec fonctionne particulièrement bien sur les textures : pierre, fourrure, terrain, métal usé, os ou grandes zones comportant beaucoup de reliefs.
C’est également une technique assez satisfaisante pour les débutants. À condition, bien sûr, d’avoir réellement retiré l’excédent de peinture. Sinon le « brossage à sec » prend rapidement une orientation beaucoup plus humide que son nom ne le laissait entendre.
Technical : terre, corrosion, sang et autres choses rarement propres
Les peintures Technical servent à créer des effets particuliers plutôt qu’à simplement ajouter une couleur supplémentaire.
Games Workshop propose notamment cette famille pour reproduire différentes textures de terrain, la corrosion, des effets organiques ou des lueurs particulières.
Elles deviennent très utiles pour les socles. Une texture adaptée peut transformer un simple disque de plastique en sol désertique, terrain boueux ou surface correspondant à l’univers de l’armée.
Les Technical permettent également de raconter quelque chose sur une figurine. Une armure neuve sortie de l’atelier et un véhicule ayant manifestement passé six mois dans une zone de guerre ne devraient probablement pas présenter exactement la même finition.
Les peintures Air pour travailler à l’aérographe
La gamme Citadel comprend également des références destinées au travail à l’aérographe. Elles permettent notamment de poser des couleurs avec une application très régulière ou de travailler des transitions et ombrages progressifs.
L’aérographe devient particulièrement intéressant sur les grandes surfaces, les véhicules ou certains dégradés. Il demande cependant son propre matériel et un peu de pratique.
Un pot Air ne doit donc pas être choisi uniquement parce que la couleur vous plaît. Vérifiez toujours le type de peinture indiqué sur le produit afin de prendre une référence adaptée à la méthode que vous utilisez.
Sous-coucher avant de peindre : une étape qui mérite ses quelques minutes
Avant les couleurs vient généralement la sous-couche. Elle prépare la figurine et fournit une surface adaptée aux étapes suivantes.
La couleur de cette préparation influence aussi le résultat. Une base claire convient particulièrement bien aux méthodes Contrast. Une préparation différente peut être choisie selon le schéma recherché.
La sous-couche n’a rien de spectaculaire une fois terminée. Pourtant, c’est exactement le genre d’étape dont on mesure l’intérêt lorsqu’on a décidé une fois de s’en passer.
Diluer sa peinture : le détail qui sauve beaucoup de détails
Une peinture trop épaisse peut masquer les petites sculptures d’une figurine. Rivets, visages, tissus ou inscriptions deviennent alors beaucoup moins nets.
Diluer correctement la peinture permet de poser des couches plus fines et mieux contrôlées. Selon la couleur, plusieurs passages peuvent être nécessaires pour obtenir une surface uniforme.
Cela prend quelques minutes supplémentaires. C’est toujours moins long que d’essayer ensuite de retrouver les détails d’un visage enseveli sous une couche ressemblant à du crépi impérial.
Peindre une première figurine Warhammer sans apprendre trente techniques
Pour commencer, il n’est pas nécessaire de maîtriser les dégradés complexes ou de savoir peindre un reflet parfait sur une épée.
Une méthode simple suffit : préparer la figurine, poser les principales couleurs, créer quelques ombres, renforcer certains reliefs puis terminer le socle.
Games Workshop appelle notamment Battle Ready un niveau où les principales zones de la figurine sont colorées et où le socle possède une finition simple. C’est déjà largement suffisant pour obtenir une armée cohérente et agréable à regarder sur la table.
On pourra toujours revenir plus tard sur un personnage important et pousser davantage ses éclaircissements, son visage ou ses effets.
Peindre une armée entière : mieux vaut une méthode reproductible
Une figurine unique et quarante soldats ne demandent pas exactement la même organisation.
Pour une armée, choisir une palette cohérente avant de commencer permet d’éviter de redécouvrir la recette de son rouge préféré sur chaque nouvelle unité. Travailler plusieurs figurines par étape peut également accélérer le projet.
Le schéma n’a pas besoin de comporter quinze couleurs différentes. Quelques teintes principales, un métal, des ombres et une méthode de soclage commune suffisent souvent à créer une forte identité visuelle.
Et lorsqu’une couleur devient la signature de toute l’armée, mieux vaut noter son nom avant que le pot vide décide de partir définitivement pour le Warp.
Choisir ses couleurs selon la figurine plutôt que selon la boîte
Les illustrations officielles constituent une excellente source d’inspiration, mais elles ne sont pas une obligation.
On peut reproduire un chapitre Space Marine connu, suivre les couleurs traditionnelles d’une faction ou inventer totalement son propre schéma. Une même figurine Warhammer peut prendre une personnalité complètement différente selon la palette choisie.
Avant d’acheter dix pots, regardez les principales zones du modèle : armure, peau, tissu, armes, métaux, détails et socle. Cela permet de construire une petite palette réellement utile au projet.
Il sera toujours temps d’ajouter une nouvelle couleur lorsque vous découvrirez que le minuscule câble derrière le paquetage mérite manifestement sa propre nuance.
Peinture Warhammer pour débutant : combien de pots faut-il vraiment ?
Pas toute la gamme.
Pour une première figurine, quelques couleurs principales adaptées au modèle peuvent suffire. Ajoutez ce qu’il faut pour les ombres, les métaux et les détails importants. Le projet pourra ensuite faire évoluer la collection de peintures naturellement.
Accumuler les pots avant d’avoir peint la première figurine ne rend pas automatiquement meilleur peintre. Cela rend surtout le tiroir beaucoup plus lourd.
Avec l’expérience, en revanche, certaines couleurs deviennent des habituées du bureau. On finit par savoir exactement quel noir, quel métal ou quelle Shade ressort à chaque nouveau projet.
Plus de 300 références, mais pas besoin de toutes les mémoriser
Games Workshop propose aujourd’hui plusieurs centaines de références dans sa gamme de peinture. Cela permet d’obtenir énormément de nuances sans devoir tout mélanger soi-même.
Cette richesse peut impressionner lorsque l’on débute. Le système Base, Layer, Shade, Contrast, Dry et Technical sert justement à comprendre rapidement le rôle général d’un pot.
Le nom précis permet ensuite de choisir la nuance. Au lieu de chercher simplement « un bleu », on peut réfléchir à ce que le bleu doit faire : poser une base, éclaircir, ombrer ou donner un effet particulier.
Acheter des peintures Citadel et Warhammer Colour à Nyon
BDFancomics propose des peintures Citadel Warhammer à Nyon, en Suisse romande, ainsi que la commande en ligne. La boutique se trouve entre Genève et Lausanne.
Base, Layer, Shade, Contrast, Dry, Technical ou références Air peuvent être recherchées selon les peintures disponibles. Vérifiez le nom et la famille indiqués sur chaque fiche afin de choisir la référence adaptée à votre projet.
Pour retrouver figurines et autres produits de l’univers, la catégorie Warhammer Games Workshop permet de revenir à l’ensemble du rayon.
Ensuite vient l’étape la plus dangereuse : entrer pour chercher exactement trois couleurs et découvrir en repartant qu’un quatrième vert était finalement absolument indispensable. Il n’était pas sur la liste, certes. Mais la figurine, elle, comprend.
Lire plus
Base, Layer, Shade, Contrast, Dry ou Technical : chaque pot a son travail, mais aucune police de l’Imperium ne viendra vérifier que vous avez suivi le schéma de couleurs de la boîte. Et si quelqu’un demande pourquoi vous possédez cinq gris presque identiques, expliquez simplement qu’ils n’ont rien à voir. Un peintre Warhammer comprendra immédiatement.
Affichage de 1–12 sur 135 résultats
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Peinture Citadel Air Baneblade Brown 24 ml
7,50CHF -

Peinture Citadel Air Caste Thinner 24 ml
7,50CHF -

Peinture Citadel Air Temple Guard Blue 24 ml
7,50CHF -

Peinture Citadel Base Averland Sunset 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Caledor Sky 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Caliban Green 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Catachan Fleshtone 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Celestra Grey 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Deathguard Green 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Deathworld Forest 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Ionrach Skin 12 ml
4,50CHF -

Peinture Citadel Base Kantor Blue 12 ml
4,50CHF
Peintures Citadel Warhammer : choisir la bonne couleur et surtout le bon type de peinture
Les peintures Citadel Warhammer ne se choisissent pas uniquement en comparant deux nuances de rouge ou trois pots de vert. Base, Layer, Shade, Contrast, Dry ou Technical n’ont pas le même rôle. Comprendre ces quelques familles permet d’éviter d’acheter une peinture pour découvrir ensuite qu’elle ne se comporte absolument pas comme prévu sur la figurine.
La gamme accompagne aussi bien une première escouade qu’une armée entière. On peut poser rapidement des couleurs propres, renforcer les ombres, éclaircir une armure, travailler un métal, créer un effet de terre ou simplement donner enfin un visage convenable à ce pauvre Space Marine qui attend depuis deux semaines sur le bureau.
Et si vous trouvez désormais des pots marqués Warhammer Colour à côté de pots Citadel Colour, pas de panique : Games Workshop a changé le nom de sa gamme de peinture en 2026. Les peintures restent les mêmes ; c’est principalement l’identité affichée sur le pot qui évolue.
Citadel Colour devient Warhammer Colour : qu’est-ce qui change vraiment ?
Pendant des années, les peintures officielles de Games Workshop ont porté le nom Citadel Colour. En mars 2026, Games Workshop a annoncé leur passage sous le nom Warhammer Colour.
Ce changement n’oblige donc pas à recommencer son nuancier. Les familles que les peintres connaissent déjà restent là : Base, Layer, Shade, Contrast, Dry et Technical. Des pots avec l’ancien et le nouveau marquage peuvent naturellement se retrouver côte à côte le temps que les stocks et emballages évoluent.
Pour celui qui peint, l’information importante reste inscrite ailleurs : le nom de la couleur et surtout la famille à laquelle elle appartient. C’est elle qui indique comment le produit est destiné à être utilisé.
Peinture Base : poser les premières couleurs solides
Les peintures Base contiennent davantage de pigments afin de produire une couche solide. Elles servent généralement à poser les principales couleurs sur la figurine.
Une armure bleue, une robe rouge, une peau verte ou une grande surface métallique peuvent ainsi recevoir leur teinte principale avant les ombres et les éclaircissements.
Une Base n’est cependant pas une invitation à vider la moitié du pot sur la figurine. Plusieurs couches fines donnent généralement un résultat beaucoup plus propre qu’une seule couche épaisse qui transforme progressivement les détails de l’armure en souvenir.
Peinture Layer : éclaircir sans repeindre toute la figurine
Les Layer sont moins chargées en pigments que les Base et s’écoulent plus facilement du pinceau. Elles sont conçues notamment pour enrichir une couleur et réaliser des éclaircissements.
Une figurine n’est pas réellement composée d’une seule nuance uniforme. Les parties les plus exposées à la lumière peuvent être plus claires que les creux. Les Layer permettent de construire progressivement cette différence.
On peut les utiliser sur de larges zones ou seulement sur les arêtes et reliefs. Un Space Marine bleu cesse alors de ressembler à un morceau de plastique peint en bleu uniforme et commence à retrouver ses volumes.
Shade : faire apparaître les creux sans les dessiner un par un
Les peintures Shade sont formulées pour se concentrer davantage dans les creux et laisser moins de pigments sur les parties saillantes.
C’est particulièrement pratique autour des plaques d’armure, dans les plis d’un tissu, entre les doigts, autour d’un visage ou dans les détails mécaniques. L’ombre renforce le contraste et rend immédiatement davantage de volumes lisibles.
Une figurine avec ses couleurs de base peut déjà être propre. Après l’ombrage, les différentes zones commencent souvent à se détacher beaucoup plus nettement.
Il faut simplement surveiller les grandes surfaces planes. Une Shade accumulée au mauvais endroit peut laisser une marque très visible. Le pot travaille pour vous, mais il n’a pas encore obtenu l’autorisation de peindre tout seul.
Contrast : couleur et contraste en une méthode très rapide
La gamme Contrast suit une logique différente. Appliquée sur une sous-couche claire appropriée, la peinture répartit naturellement davantage de pigments dans certaines zones et moins sur les reliefs.
Games Workshop la présente comme une manière d’obtenir couleur, ombrage et éclaircissement en une application. C’est particulièrement intéressant pour avancer rapidement sur des figurines comportant beaucoup de volumes et de textures.
Peaux, tissus, fourrures et nombreuses surfaces organiques peuvent particulièrement bien se prêter à cette méthode. Contrast peut aussi être utilisée de façon plus avancée, par exemple pour des glacis ou des teintes.
Ce n’est donc pas simplement une « peinture pour débutants ». C’est un outil avec un comportement particulier. Certains peintres construisent presque tout leur schéma autour de Contrast ; d’autres l’utilisent uniquement sur quelques éléments.
Base + Shade + Layer ou Contrast : quelle méthode choisir ?
La méthode classique consiste souvent à poser une Base, ajouter une Shade, puis revenir avec des couleurs plus claires ou des Layer pour reconstruire les reliefs.
Contrast permet d’obtenir plus rapidement plusieurs de ces variations sur une préparation adaptée. Les deux méthodes ne sont pas incompatibles.
On peut très bien peindre une armure de manière classique puis utiliser Contrast sur un tissu, une peau ou un accessoire. Une figurine n’a aucune obligation contractuelle d’être peinte avec une seule famille de pots.
Le meilleur choix dépend surtout du résultat recherché, du temps disponible et de la surface à peindre.
Dry : le brossage à sec adore les reliefs
Les peintures Dry contiennent moins de médium et sont spécialement adaptées au brossage à sec.
La technique consiste à retirer presque toute la peinture du pinceau avant de le passer légèrement sur les reliefs. La couleur accroche alors surtout les parties saillantes.
Le brossage à sec fonctionne particulièrement bien sur les textures : pierre, fourrure, terrain, métal usé, os ou grandes zones comportant beaucoup de reliefs.
C’est également une technique assez satisfaisante pour les débutants. À condition, bien sûr, d’avoir réellement retiré l’excédent de peinture. Sinon le « brossage à sec » prend rapidement une orientation beaucoup plus humide que son nom ne le laissait entendre.
Technical : terre, corrosion, sang et autres choses rarement propres
Les peintures Technical servent à créer des effets particuliers plutôt qu’à simplement ajouter une couleur supplémentaire.
Games Workshop propose notamment cette famille pour reproduire différentes textures de terrain, la corrosion, des effets organiques ou des lueurs particulières.
Elles deviennent très utiles pour les socles. Une texture adaptée peut transformer un simple disque de plastique en sol désertique, terrain boueux ou surface correspondant à l’univers de l’armée.
Les Technical permettent également de raconter quelque chose sur une figurine. Une armure neuve sortie de l’atelier et un véhicule ayant manifestement passé six mois dans une zone de guerre ne devraient probablement pas présenter exactement la même finition.
Les peintures Air pour travailler à l’aérographe
La gamme Citadel comprend également des références destinées au travail à l’aérographe. Elles permettent notamment de poser des couleurs avec une application très régulière ou de travailler des transitions et ombrages progressifs.
L’aérographe devient particulièrement intéressant sur les grandes surfaces, les véhicules ou certains dégradés. Il demande cependant son propre matériel et un peu de pratique.
Un pot Air ne doit donc pas être choisi uniquement parce que la couleur vous plaît. Vérifiez toujours le type de peinture indiqué sur le produit afin de prendre une référence adaptée à la méthode que vous utilisez.
Sous-coucher avant de peindre : une étape qui mérite ses quelques minutes
Avant les couleurs vient généralement la sous-couche. Elle prépare la figurine et fournit une surface adaptée aux étapes suivantes.
La couleur de cette préparation influence aussi le résultat. Une base claire convient particulièrement bien aux méthodes Contrast. Une préparation différente peut être choisie selon le schéma recherché.
La sous-couche n’a rien de spectaculaire une fois terminée. Pourtant, c’est exactement le genre d’étape dont on mesure l’intérêt lorsqu’on a décidé une fois de s’en passer.
Diluer sa peinture : le détail qui sauve beaucoup de détails
Une peinture trop épaisse peut masquer les petites sculptures d’une figurine. Rivets, visages, tissus ou inscriptions deviennent alors beaucoup moins nets.
Diluer correctement la peinture permet de poser des couches plus fines et mieux contrôlées. Selon la couleur, plusieurs passages peuvent être nécessaires pour obtenir une surface uniforme.
Cela prend quelques minutes supplémentaires. C’est toujours moins long que d’essayer ensuite de retrouver les détails d’un visage enseveli sous une couche ressemblant à du crépi impérial.
Peindre une première figurine Warhammer sans apprendre trente techniques
Pour commencer, il n’est pas nécessaire de maîtriser les dégradés complexes ou de savoir peindre un reflet parfait sur une épée.
Une méthode simple suffit : préparer la figurine, poser les principales couleurs, créer quelques ombres, renforcer certains reliefs puis terminer le socle.
Games Workshop appelle notamment Battle Ready un niveau où les principales zones de la figurine sont colorées et où le socle possède une finition simple. C’est déjà largement suffisant pour obtenir une armée cohérente et agréable à regarder sur la table.
On pourra toujours revenir plus tard sur un personnage important et pousser davantage ses éclaircissements, son visage ou ses effets.
Peindre une armée entière : mieux vaut une méthode reproductible
Une figurine unique et quarante soldats ne demandent pas exactement la même organisation.
Pour une armée, choisir une palette cohérente avant de commencer permet d’éviter de redécouvrir la recette de son rouge préféré sur chaque nouvelle unité. Travailler plusieurs figurines par étape peut également accélérer le projet.
Le schéma n’a pas besoin de comporter quinze couleurs différentes. Quelques teintes principales, un métal, des ombres et une méthode de soclage commune suffisent souvent à créer une forte identité visuelle.
Et lorsqu’une couleur devient la signature de toute l’armée, mieux vaut noter son nom avant que le pot vide décide de partir définitivement pour le Warp.
Choisir ses couleurs selon la figurine plutôt que selon la boîte
Les illustrations officielles constituent une excellente source d’inspiration, mais elles ne sont pas une obligation.
On peut reproduire un chapitre Space Marine connu, suivre les couleurs traditionnelles d’une faction ou inventer totalement son propre schéma. Une même figurine Warhammer peut prendre une personnalité complètement différente selon la palette choisie.
Avant d’acheter dix pots, regardez les principales zones du modèle : armure, peau, tissu, armes, métaux, détails et socle. Cela permet de construire une petite palette réellement utile au projet.
Il sera toujours temps d’ajouter une nouvelle couleur lorsque vous découvrirez que le minuscule câble derrière le paquetage mérite manifestement sa propre nuance.
Peinture Warhammer pour débutant : combien de pots faut-il vraiment ?
Pas toute la gamme.
Pour une première figurine, quelques couleurs principales adaptées au modèle peuvent suffire. Ajoutez ce qu’il faut pour les ombres, les métaux et les détails importants. Le projet pourra ensuite faire évoluer la collection de peintures naturellement.
Accumuler les pots avant d’avoir peint la première figurine ne rend pas automatiquement meilleur peintre. Cela rend surtout le tiroir beaucoup plus lourd.
Avec l’expérience, en revanche, certaines couleurs deviennent des habituées du bureau. On finit par savoir exactement quel noir, quel métal ou quelle Shade ressort à chaque nouveau projet.
Plus de 300 références, mais pas besoin de toutes les mémoriser
Games Workshop propose aujourd’hui plusieurs centaines de références dans sa gamme de peinture. Cela permet d’obtenir énormément de nuances sans devoir tout mélanger soi-même.
Cette richesse peut impressionner lorsque l’on débute. Le système Base, Layer, Shade, Contrast, Dry et Technical sert justement à comprendre rapidement le rôle général d’un pot.
Le nom précis permet ensuite de choisir la nuance. Au lieu de chercher simplement « un bleu », on peut réfléchir à ce que le bleu doit faire : poser une base, éclaircir, ombrer ou donner un effet particulier.
Acheter des peintures Citadel et Warhammer Colour à Nyon
BDFancomics propose des peintures Citadel Warhammer à Nyon, en Suisse romande, ainsi que la commande en ligne. La boutique se trouve entre Genève et Lausanne.
Base, Layer, Shade, Contrast, Dry, Technical ou références Air peuvent être recherchées selon les peintures disponibles. Vérifiez le nom et la famille indiqués sur chaque fiche afin de choisir la référence adaptée à votre projet.
Pour retrouver figurines et autres produits de l’univers, la catégorie Warhammer Games Workshop permet de revenir à l’ensemble du rayon.
Ensuite vient l’étape la plus dangereuse : entrer pour chercher exactement trois couleurs et découvrir en repartant qu’un quatrième vert était finalement absolument indispensable. Il n’était pas sur la liste, certes. Mais la figurine, elle, comprend.
Lire plus
Base, Layer, Shade, Contrast, Dry ou Technical : chaque pot a son travail, mais aucune police de l’Imperium ne viendra vérifier que vous avez suivi le schéma de couleurs de la boîte. Et si quelqu’un demande pourquoi vous possédez cinq gris presque identiques, expliquez simplement qu’ils n’ont rien à voir. Un peintre Warhammer comprendra immédiatement.
