Warhammer Games Workshop
Warhammer à Nyon : figurines Games Workshop et peintures Citadel
Warhammer en Suisse, ce n’est pas simplement choisir une boîte de figurines et lancer quelques dés. Le hobby commence souvent bien avant la première bataille : sélectionner une armée, assembler les figurines, réfléchir aux poses, choisir les couleurs, peindre les détails puis regarder le résultat en se demandant comment trois heures ont pu disparaître aussi vite.
Games Workshop a développé plusieurs univers et systèmes de jeu très différents. Warhammer 40,000 envoie ses armées dans un futur particulièrement peu accueillant. Age of Sigmar préfère les Royaumes Mortels, la magie et les affrontements fantastiques. Blood Bowl transforme quant à lui le football américain en activité où un Orc peut parfaitement considérer qu’un plaquage est plus important que le ballon.
Chez BDFancomics, le rayon Warhammer réunit des figurines Warhammer Games Workshop ainsi que des peintures Citadel pour leur donner autre chose qu’une très honorable carrière en plastique gris.
Warhammer 40,000 : dans le futur, même les cathédrales ont des canons
Warhammer 40,000, souvent abrégé Warhammer 40K, mélange science-fiction, guerre totale et esthétique gothique. L’Imperium de l’Humanité affronte des menaces venues de tous les coins de la galaxie, ce qui est assez pratique puisque presque personne dans cet univers ne semble envisager une résolution pacifique du conflit.
Les Space Marines comptent parmi les silhouettes les plus reconnaissables du jeu. Pourtant, 40K ne se résume pas aux armures énergétiques. Astra Militarum, Adeptus Mechanicus, Orks, Nécrons, Tyranides, Aeldari et forces du Chaos proposent des identités visuelles et des styles radicalement différents.
Cette diversité compte aussi pour la peinture. Une armée mécanique de l’Adeptus Mechanicus ne demande pas les mêmes couleurs qu’une horde d’Orks. Des Nécrons permettent de travailler les métaux et les effets lumineux, tandis qu’un chapitre Space Marine offre un terrain idéal pour construire un schéma de couleurs très identifiable.
Age of Sigmar : armures dorées, magie et Royaumes Mortels
Warhammer Age of Sigmar explore un registre beaucoup plus fantastique. Stormcast Eternals, Skavens, Orruks, Lumineth, morts-vivants et autres peuples s’affrontent dans les Royaumes Mortels.
Le plaisir visuel change également. Certaines armées jouent sur les armures brillantes, d’autres sur la peau, les tissus, les os, les créatures ou les effets magiques. Un peintre peut donc choisir son armée presque autant pour ses pinceaux que pour ses futures batailles.
C’est un conseil qui mérite d’être retenu lorsqu’on débute : une armée que l’on adore regarder donne généralement davantage envie d’être assemblée et peinte. Sur une étagère, les statistiques d’une unité impressionnent beaucoup moins que la figurine elle-même.
Blood Bowl : Warhammer avait manifestement besoin d’un ballon
Blood Bowl reprend des peuples de l’univers Warhammer et les place sur un terrain de sport. La ressemblance avec un match traditionnel s’arrête cependant assez rapidement.
Humains, Elfes, Nains, morts-vivants et autres équipes utilisent leurs propres qualités. Le placement compte, le ballon aussi, mais envoyer un adversaire au sol reste une possibilité tactique parfaitement assumée.
Le format est également intéressant pour quelqu’un qui aime peindre sans forcément commencer immédiatement une grande armée. Une équipe forme un projet cohérent avec ses couleurs, ses joueurs et sa personnalité.
Choisir ses figurines Warhammer : commencez par celles que vous avez envie de peindre
Lorsqu’on découvre Warhammer, vouloir immédiatement connaître « la meilleure armée » est assez naturel. Pourtant, les règles évoluent et l’équilibre d’un jeu peut changer. Les figurines, elles, restent sur votre table et dans votre vitrine beaucoup plus longtemps.
Regardez donc d’abord l’univers et les modèles. Space Marines, Nécrons, Astra Militarum, Adeptus Mechanicus ou Lumineth ne racontent pas la même chose et ne proposent pas le même projet de peinture.
Une boîte peut servir à commencer une force, renforcer une armée existante ou simplement devenir un projet de modélisme. Il n’existe aucune obligation de monter deux mille points avant d’avoir le droit d’apprécier une figurine.
Assembler fait partie du hobby autant que lancer les dés
Le hobby Warhammer repose en grande partie sur l’assemblage et la personnalisation des figurines. Selon le kit, différentes options d’armes, de poses ou d’équipements peuvent être proposées.
Cette étape permet déjà de donner une personnalité au projet. Certains suivent précisément les illustrations de la boîte. D’autres changent les couleurs, modifient les poses ou créent leur propre force.
Avant d’acheter, vérifiez toujours la fiche du produit. Le contenu, le nombre de figurines et les éventuelles options varient selon les boîtes.
Peindre Warhammer : Base, Layer, Shade, Contrast… à quoi servent les pots Citadel ?
La gamme Citadel Colour n’utilise pas tous ses pots de la même manière. Games Workshop distingue notamment les peintures Base, Layer, Shade, Dry, Contrast, Technical et Spray.
Les Base permettent d’obtenir des couches solides. Les Layer servent notamment à enrichir la couleur et réaliser des éclaircissements. Les Shade se concentrent dans les creux afin d’accentuer les ombres.
Les peintures Dry sont adaptées au brossage à sec. Contrast permet d’obtenir rapidement couleur et contraste sur une sous-couche appropriée. Enfin, Technical sert à créer des effets particuliers : terre, corrosion, sang, lueurs ou textures de soclage.
Le rayon Peintures Citadel Warhammer permet donc de choisir les couleurs et produits selon le résultat recherché plutôt que simplement selon le nom inscrit sur le pot.
Une méthode simple pour peindre sa première figurine Warhammer
Pas besoin de commencer par vingt techniques différentes. Une première figurine peut suivre un chemin beaucoup plus simple.
Après préparation et sous-couche, posez les principales couleurs. Ajoutez ensuite des ombres dans les creux. Quelques éclaircissements permettent de faire ressortir les volumes. Enfin, le socle termine la figurine et la rattache visuellement à son environnement.
Games Workshop enseigne d’ailleurs ces bases autour de la sous-couche, des couches de base, du Contrast, de l’ombrage, des dégradés, du brossage à sec et du soclage.
Le résultat n’a pas besoin de gagner un Golden Demon. Une figurine terminée dont vous êtes content vaut infiniment mieux qu’un Space Marine commencé en 2024 qui attend toujours que quelqu’un finisse son épaule gauche.
Contrast ou peinture classique : deux chemins vers le même champ de bataille
Les peintures Contrast peuvent accélérer certaines étapes. Sur une préparation adaptée, elles déposent davantage de couleur dans les creux et moins sur les parties saillantes.
La méthode classique Base, Shade puis Layer offre davantage de contrôle étape par étape. On peut évidemment mélanger les deux méthodes selon les zones de la figurine.
Une cape peut recevoir un traitement différent d’une armure. Une peau d’Ork ne demande pas forcément la même approche qu’un blindage de véhicule. Le bon procédé reste celui qui produit l’effet désiré sans transformer chaque figurine de troupe en chantier de trois semaines.
Le socle : quelques centimètres qui changent beaucoup de choses
Le soclage est parfois oublié lorsque l’on commence. Pourtant, une texture, quelques pierres ou une couleur cohérente peuvent complètement terminer une figurine.
Les peintures Technical permettent notamment de créer différents effets de terrain. Le socle peut ensuite recevoir un brossage à sec, des détails ou d’autres éléments décoratifs.
Une armée entière avec des socles cohérents paraît souvent beaucoup plus homogène. Même lorsque chaque figurine possède ses propres détails, le terrain crée un lien visuel entre les unités.
Faut-il jouer à Warhammer pour collectionner ou peindre les figurines ?
Non. Le jeu constitue une partie importante de Warhammer, mais le hobby ne s’arrête pas aux règles.
Certains passionnés jouent régulièrement. D’autres passent davantage de temps à peindre, convertir ou construire des décors. Certaines figurines sont achetées uniquement parce que leur sculpture donne envie de sortir les pinceaux.
On peut donc commencer Warhammer par le modélisme puis découvrir le jeu ensuite. L’inverse fonctionne également : quelques parties suffisent parfois à faire comprendre pourquoi une unité entièrement peinte devient soudain beaucoup plus satisfaisante à déplacer.
Débuter Warhammer sans transformer immédiatement la maison en entrepôt
Commencer petit est rarement une mauvaise idée. Une unité, une équipe ou quelques figurines permettent déjà de tester l’assemblage et la peinture.
Choisissez ensuite quelques couleurs réellement nécessaires au projet. Il sera toujours temps d’ajouter un nouveau pot lorsqu’un détail réclamera exactement cette nuance de vert que vous étiez pourtant certain de déjà posséder.
Une fois les premières figurines terminées, le choix devient plus simple. Vous saurez si vous préférez peindre, jouer, développer une armée ou multiplier les petits projets.
La catégorie Figurines Warhammer permet de découvrir les modèles Games Workshop disponibles et de choisir le prochain candidat pour l’établi.
Acheter Warhammer à Nyon, entre Genève et Lausanne
BDFancomics propose des produits Warhammer à Nyon, en Suisse romande, ainsi que la commande en ligne. La boutique se trouve entre Genève et Lausanne.
Vous pouvez y chercher des figurines Games Workshop et les peintures Citadel nécessaires à vos projets selon les références disponibles. Les fiches produits permettent de vérifier précisément le contenu avant la commande.
Débutant ou peintre déjà entouré d’une quantité suspecte de petits pots, le principe reste finalement le même : choisir le prochain projet. Le problème est qu’en Warhammer, « prochain projet » possède une fâcheuse tendance à devenir pluriel avant même le passage en caisse.
Lire plus
Warhammer réunit jeu, collection, assemblage et peinture dans un hobby où une simple boîte peut devenir une armée entière quelques mois plus tard. Quant à la célèbre pile de boîtes encore non montées, inutile de vous inquiéter : ce n’est pas du retard, c’est une réserve stratégique de renforts.
Warhammer à Nyon : figurines Games Workshop et peintures Citadel
Warhammer en Suisse, ce n’est pas simplement choisir une boîte de figurines et lancer quelques dés. Le hobby commence souvent bien avant la première bataille : sélectionner une armée, assembler les figurines, réfléchir aux poses, choisir les couleurs, peindre les détails puis regarder le résultat en se demandant comment trois heures ont pu disparaître aussi vite.
Games Workshop a développé plusieurs univers et systèmes de jeu très différents. Warhammer 40,000 envoie ses armées dans un futur particulièrement peu accueillant. Age of Sigmar préfère les Royaumes Mortels, la magie et les affrontements fantastiques. Blood Bowl transforme quant à lui le football américain en activité où un Orc peut parfaitement considérer qu’un plaquage est plus important que le ballon.
Chez BDFancomics, le rayon Warhammer réunit des figurines Warhammer Games Workshop ainsi que des peintures Citadel pour leur donner autre chose qu’une très honorable carrière en plastique gris.
Warhammer 40,000 : dans le futur, même les cathédrales ont des canons
Warhammer 40,000, souvent abrégé Warhammer 40K, mélange science-fiction, guerre totale et esthétique gothique. L’Imperium de l’Humanité affronte des menaces venues de tous les coins de la galaxie, ce qui est assez pratique puisque presque personne dans cet univers ne semble envisager une résolution pacifique du conflit.
Les Space Marines comptent parmi les silhouettes les plus reconnaissables du jeu. Pourtant, 40K ne se résume pas aux armures énergétiques. Astra Militarum, Adeptus Mechanicus, Orks, Nécrons, Tyranides, Aeldari et forces du Chaos proposent des identités visuelles et des styles radicalement différents.
Cette diversité compte aussi pour la peinture. Une armée mécanique de l’Adeptus Mechanicus ne demande pas les mêmes couleurs qu’une horde d’Orks. Des Nécrons permettent de travailler les métaux et les effets lumineux, tandis qu’un chapitre Space Marine offre un terrain idéal pour construire un schéma de couleurs très identifiable.
Age of Sigmar : armures dorées, magie et Royaumes Mortels
Warhammer Age of Sigmar explore un registre beaucoup plus fantastique. Stormcast Eternals, Skavens, Orruks, Lumineth, morts-vivants et autres peuples s’affrontent dans les Royaumes Mortels.
Le plaisir visuel change également. Certaines armées jouent sur les armures brillantes, d’autres sur la peau, les tissus, les os, les créatures ou les effets magiques. Un peintre peut donc choisir son armée presque autant pour ses pinceaux que pour ses futures batailles.
C’est un conseil qui mérite d’être retenu lorsqu’on débute : une armée que l’on adore regarder donne généralement davantage envie d’être assemblée et peinte. Sur une étagère, les statistiques d’une unité impressionnent beaucoup moins que la figurine elle-même.
Blood Bowl : Warhammer avait manifestement besoin d’un ballon
Blood Bowl reprend des peuples de l’univers Warhammer et les place sur un terrain de sport. La ressemblance avec un match traditionnel s’arrête cependant assez rapidement.
Humains, Elfes, Nains, morts-vivants et autres équipes utilisent leurs propres qualités. Le placement compte, le ballon aussi, mais envoyer un adversaire au sol reste une possibilité tactique parfaitement assumée.
Le format est également intéressant pour quelqu’un qui aime peindre sans forcément commencer immédiatement une grande armée. Une équipe forme un projet cohérent avec ses couleurs, ses joueurs et sa personnalité.
Choisir ses figurines Warhammer : commencez par celles que vous avez envie de peindre
Lorsqu’on découvre Warhammer, vouloir immédiatement connaître « la meilleure armée » est assez naturel. Pourtant, les règles évoluent et l’équilibre d’un jeu peut changer. Les figurines, elles, restent sur votre table et dans votre vitrine beaucoup plus longtemps.
Regardez donc d’abord l’univers et les modèles. Space Marines, Nécrons, Astra Militarum, Adeptus Mechanicus ou Lumineth ne racontent pas la même chose et ne proposent pas le même projet de peinture.
Une boîte peut servir à commencer une force, renforcer une armée existante ou simplement devenir un projet de modélisme. Il n’existe aucune obligation de monter deux mille points avant d’avoir le droit d’apprécier une figurine.
Assembler fait partie du hobby autant que lancer les dés
Le hobby Warhammer repose en grande partie sur l’assemblage et la personnalisation des figurines. Selon le kit, différentes options d’armes, de poses ou d’équipements peuvent être proposées.
Cette étape permet déjà de donner une personnalité au projet. Certains suivent précisément les illustrations de la boîte. D’autres changent les couleurs, modifient les poses ou créent leur propre force.
Avant d’acheter, vérifiez toujours la fiche du produit. Le contenu, le nombre de figurines et les éventuelles options varient selon les boîtes.
Peindre Warhammer : Base, Layer, Shade, Contrast… à quoi servent les pots Citadel ?
La gamme Citadel Colour n’utilise pas tous ses pots de la même manière. Games Workshop distingue notamment les peintures Base, Layer, Shade, Dry, Contrast, Technical et Spray.
Les Base permettent d’obtenir des couches solides. Les Layer servent notamment à enrichir la couleur et réaliser des éclaircissements. Les Shade se concentrent dans les creux afin d’accentuer les ombres.
Les peintures Dry sont adaptées au brossage à sec. Contrast permet d’obtenir rapidement couleur et contraste sur une sous-couche appropriée. Enfin, Technical sert à créer des effets particuliers : terre, corrosion, sang, lueurs ou textures de soclage.
Le rayon Peintures Citadel Warhammer permet donc de choisir les couleurs et produits selon le résultat recherché plutôt que simplement selon le nom inscrit sur le pot.
Une méthode simple pour peindre sa première figurine Warhammer
Pas besoin de commencer par vingt techniques différentes. Une première figurine peut suivre un chemin beaucoup plus simple.
Après préparation et sous-couche, posez les principales couleurs. Ajoutez ensuite des ombres dans les creux. Quelques éclaircissements permettent de faire ressortir les volumes. Enfin, le socle termine la figurine et la rattache visuellement à son environnement.
Games Workshop enseigne d’ailleurs ces bases autour de la sous-couche, des couches de base, du Contrast, de l’ombrage, des dégradés, du brossage à sec et du soclage.
Le résultat n’a pas besoin de gagner un Golden Demon. Une figurine terminée dont vous êtes content vaut infiniment mieux qu’un Space Marine commencé en 2024 qui attend toujours que quelqu’un finisse son épaule gauche.
Contrast ou peinture classique : deux chemins vers le même champ de bataille
Les peintures Contrast peuvent accélérer certaines étapes. Sur une préparation adaptée, elles déposent davantage de couleur dans les creux et moins sur les parties saillantes.
La méthode classique Base, Shade puis Layer offre davantage de contrôle étape par étape. On peut évidemment mélanger les deux méthodes selon les zones de la figurine.
Une cape peut recevoir un traitement différent d’une armure. Une peau d’Ork ne demande pas forcément la même approche qu’un blindage de véhicule. Le bon procédé reste celui qui produit l’effet désiré sans transformer chaque figurine de troupe en chantier de trois semaines.
Le socle : quelques centimètres qui changent beaucoup de choses
Le soclage est parfois oublié lorsque l’on commence. Pourtant, une texture, quelques pierres ou une couleur cohérente peuvent complètement terminer une figurine.
Les peintures Technical permettent notamment de créer différents effets de terrain. Le socle peut ensuite recevoir un brossage à sec, des détails ou d’autres éléments décoratifs.
Une armée entière avec des socles cohérents paraît souvent beaucoup plus homogène. Même lorsque chaque figurine possède ses propres détails, le terrain crée un lien visuel entre les unités.
Faut-il jouer à Warhammer pour collectionner ou peindre les figurines ?
Non. Le jeu constitue une partie importante de Warhammer, mais le hobby ne s’arrête pas aux règles.
Certains passionnés jouent régulièrement. D’autres passent davantage de temps à peindre, convertir ou construire des décors. Certaines figurines sont achetées uniquement parce que leur sculpture donne envie de sortir les pinceaux.
On peut donc commencer Warhammer par le modélisme puis découvrir le jeu ensuite. L’inverse fonctionne également : quelques parties suffisent parfois à faire comprendre pourquoi une unité entièrement peinte devient soudain beaucoup plus satisfaisante à déplacer.
Débuter Warhammer sans transformer immédiatement la maison en entrepôt
Commencer petit est rarement une mauvaise idée. Une unité, une équipe ou quelques figurines permettent déjà de tester l’assemblage et la peinture.
Choisissez ensuite quelques couleurs réellement nécessaires au projet. Il sera toujours temps d’ajouter un nouveau pot lorsqu’un détail réclamera exactement cette nuance de vert que vous étiez pourtant certain de déjà posséder.
Une fois les premières figurines terminées, le choix devient plus simple. Vous saurez si vous préférez peindre, jouer, développer une armée ou multiplier les petits projets.
La catégorie Figurines Warhammer permet de découvrir les modèles Games Workshop disponibles et de choisir le prochain candidat pour l’établi.
Acheter Warhammer à Nyon, entre Genève et Lausanne
BDFancomics propose des produits Warhammer à Nyon, en Suisse romande, ainsi que la commande en ligne. La boutique se trouve entre Genève et Lausanne.
Vous pouvez y chercher des figurines Games Workshop et les peintures Citadel nécessaires à vos projets selon les références disponibles. Les fiches produits permettent de vérifier précisément le contenu avant la commande.
Débutant ou peintre déjà entouré d’une quantité suspecte de petits pots, le principe reste finalement le même : choisir le prochain projet. Le problème est qu’en Warhammer, « prochain projet » possède une fâcheuse tendance à devenir pluriel avant même le passage en caisse.
Lire plus
Warhammer réunit jeu, collection, assemblage et peinture dans un hobby où une simple boîte peut devenir une armée entière quelques mois plus tard. Quant à la célèbre pile de boîtes encore non montées, inutile de vous inquiéter : ce n’est pas du retard, c’est une réserve stratégique de renforts.

