Spider-Man
Comics Spider-Man : le retour de l’homme qui a brisé le cœur de Peter Parker
En 1962, Stan Lee et Steve Ditko lançaient dans Amazing Fantasy #15 un ado new-yorkais mordu par une araignée. Dix ans plus tard, un scénariste de dix-neuf ans héritait du personnage et allait marquer toute une génération. Pour les amateurs de comics Spider-Man, voici justement son retour aux commandes : The Amazing Spider-Man tome 5, Descente aux enfers, publié par Panini dans la collection Marvel Now!, signe le retour de Gerry Conway sur le Tisseur.
Gerry Conway, un nom qui pèse
Conway a écrit l’un des moments les plus traumatisants de l’histoire des comics : la mort de Gwen Stacy, dans Amazing Spider-Man #121 en juin 1973. Quelques numéros plus tard, en 1974, il créait le Punisher dans le #129. Le voir revenir chez Peter Parker, c’est un peu comme retrouver l’ancien chef d’un grand restaurant derrière les fourneaux.
Une guerre des gangs à Manhattan
Descente aux enfers rassemble les épisodes dits « .1 », de #16.1 à #20.1. Un vide s’est creusé au sommet de la pègre new-yorkaise, et les prétendants se bousculent : Hammerhead, Tombstone, Mister Negative, le Spectre. La Chatte Noire joue sa propre partition, comme toujours. Spider-Man se retrouve au milieu, à tenter d’empêcher que les rues de sa ville servent de champ de bataille.
Le polar plutôt que le cosmique
Pas d’invasion extraterrestre ni de multivers ici. Conway ramène Spidey au niveau de la rue, là où il a toujours été le plus attachant : un justicier de quartier qui doit composer avec des truands en costard, des trahisons et des fusillades. Carlo Barberi signe un dessin vif et lisible, capable de faire tenir plusieurs caïds dans la même séquence sans que l’on s’y perde.
Un arc qui se tient seul
Ces épisodes forment une histoire assez autonome au sein de la série, même si Peter Parker évolue bien dans la continuité de l’époque. Pour un lecteur qui aime les récits de gangsters et la face plus sombre de New York, c’est un excellent point de départ, sans devoir maîtriser des décennies de contexte.
Spidey hors des cases
L’araignée la plus célèbre de Marvel tisse aussi sa toile parmi les Funko Pop Spider-Man et dans les figurines Marvel, pour les fans qui veulent le voir accroché ailleurs qu’au plafond.
Lire plus
Conway avait dix-neuf ans quand il a hérité de Peter Parker, à peu près l’âge où Peter jonglait lui-même entre les photos pour le Daily Bugle et les loyers en retard. Visiblement, les responsabilités arrivent tôt chez Spider-Man, des deux côtés de la planche.
Voici le seul résultat
Comics Spider-Man : le retour de l’homme qui a brisé le cœur de Peter Parker
En 1962, Stan Lee et Steve Ditko lançaient dans Amazing Fantasy #15 un ado new-yorkais mordu par une araignée. Dix ans plus tard, un scénariste de dix-neuf ans héritait du personnage et allait marquer toute une génération. Pour les amateurs de comics Spider-Man, voici justement son retour aux commandes : The Amazing Spider-Man tome 5, Descente aux enfers, publié par Panini dans la collection Marvel Now!, signe le retour de Gerry Conway sur le Tisseur.
Gerry Conway, un nom qui pèse
Conway a écrit l’un des moments les plus traumatisants de l’histoire des comics : la mort de Gwen Stacy, dans Amazing Spider-Man #121 en juin 1973. Quelques numéros plus tard, en 1974, il créait le Punisher dans le #129. Le voir revenir chez Peter Parker, c’est un peu comme retrouver l’ancien chef d’un grand restaurant derrière les fourneaux.
Une guerre des gangs à Manhattan
Descente aux enfers rassemble les épisodes dits « .1 », de #16.1 à #20.1. Un vide s’est creusé au sommet de la pègre new-yorkaise, et les prétendants se bousculent : Hammerhead, Tombstone, Mister Negative, le Spectre. La Chatte Noire joue sa propre partition, comme toujours. Spider-Man se retrouve au milieu, à tenter d’empêcher que les rues de sa ville servent de champ de bataille.
Le polar plutôt que le cosmique
Pas d’invasion extraterrestre ni de multivers ici. Conway ramène Spidey au niveau de la rue, là où il a toujours été le plus attachant : un justicier de quartier qui doit composer avec des truands en costard, des trahisons et des fusillades. Carlo Barberi signe un dessin vif et lisible, capable de faire tenir plusieurs caïds dans la même séquence sans que l’on s’y perde.
Un arc qui se tient seul
Ces épisodes forment une histoire assez autonome au sein de la série, même si Peter Parker évolue bien dans la continuité de l’époque. Pour un lecteur qui aime les récits de gangsters et la face plus sombre de New York, c’est un excellent point de départ, sans devoir maîtriser des décennies de contexte.
Spidey hors des cases
L’araignée la plus célèbre de Marvel tisse aussi sa toile parmi les Funko Pop Spider-Man et dans les figurines Marvel, pour les fans qui veulent le voir accroché ailleurs qu’au plafond.
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Conway avait dix-neuf ans quand il a hérité de Peter Parker, à peu près l’âge où Peter jonglait lui-même entre les photos pour le Daily Bugle et les loyers en retard. Visiblement, les responsabilités arrivent tôt chez Spider-Man, des deux côtés de la planche.

