Tennis
Funko Pop Tennis : des légendes du court en vinyle
Sur un court, chaque point se joue seul. Les Funko Pop Tennis réunissent quatre champions qui ont marqué leur époque, du Suédois imperturbable des années 1970 à l’Américaine qui a fait vaciller le circuit en 2025. Leurs palmarès sont réels, leur tête nettement plus grosse que nature.
Björn Borg, l’« Iceborg »
Onze titres du Grand Chelem : six Roland-Garros, dont quatre d’affilée de 1978 à 1981, et cinq Wimbledon consécutifs de 1976 à 1980. Son revers à deux mains venait du hockey sur glace, pratiqué dans son enfance. Son impassibilité lui a valu le surnom d’« Iceborg ».
Sa finale de Wimbledon 1980 contre John McEnroe reste l’un des sommets de l’histoire du jeu : 1-6, 7-5, 6-3, 6-7, 8-6. Borg met ensuite sa carrière entre parenthèses dès 1981 et annonce sa retraite en 1983, à 26 ans. Une Pop au visage figé lui va donc parfaitement : il n’a jamais trop bougé un sourcil.
Venus Williams, l’aînée
Venus a remporté sept titres du Grand Chelem en simple : cinq Wimbledon (2000, 2001, 2005, 2007, 2008) et deux US Open (2000, 2001). Le 25 février 2002, elle devient numéro 1 mondiale, première joueuse noire à atteindre ce rang. Ajoutez quatre médailles d’or olympiques, dont trois en double avec sa sœur Serena.
Elle s’est aussi battue en dehors du court. En 2006, elle signe une tribune dans le Times pour réclamer l’égalité des dotations à Wimbledon. Le tournoi l’accorde dès 2007, et la gagnante de cette édition-là n’est autre que Venus elle-même. On appelle cela un retour gagnant.
Maria Sharapova, Wimbledon à 17 ans
Née en Sibérie, Sharapova part enfant en Floride avec son père pour rejoindre l’académie de Nick Bollettieri. En 2004, à 17 ans, elle bat Serena Williams en finale de Wimbledon. Suivent l’US Open 2006, l’Open d’Australie 2008, puis Roland-Garros en 2012 et 2014, de quoi compléter les quatre tournois du Grand Chelem. Sa Pop a un avantage notable sur l’originale : elle ne crie pas à chaque frappe.
Amanda Anisimova, la nouvelle génération
Née en 2001 dans le New Jersey, de parents venus de Russie, Anisimova se révèle à 17 ans : demi-finaliste de Roland-Garros 2019 après avoir sorti Simona Halep, tenante du titre. Après une pause en 2023 pour cause d’épuisement, elle revient en 2024 et atteint en 2025 deux finales du Grand Chelem, à Wimbledon puis à l’US Open.
Le sport a d’autres rayons en Pop : les Funko Pop NBA pour le basket et les Funko Pop Formule 1 pour ceux qui préfèrent les stands aux vestiaires.
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Pour exposer vos Funko Pop Tennis, une règle de bienséance : un mètre de distance entre Borg et toute Pop de John McEnroe. Le Suédois ne disait rien, l’Américain disait tout, et l’arbitre de chaise n’est pas fourni.
4 résultats affichés
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Pop – TENNIS – Amanda Anisimova (05)
20,00CHF -

Pop – TENNIS – Björn Borg (04)
20,00CHF -

Pop – TENNIS – Maria Sharapova (02)
20,00CHF -

Pop – TENNIS – Venus Williams (01)
20,00CHF
Funko Pop Tennis : des légendes du court en vinyle
Sur un court, chaque point se joue seul. Les Funko Pop Tennis réunissent quatre champions qui ont marqué leur époque, du Suédois imperturbable des années 1970 à l’Américaine qui a fait vaciller le circuit en 2025. Leurs palmarès sont réels, leur tête nettement plus grosse que nature.
Björn Borg, l’« Iceborg »
Onze titres du Grand Chelem : six Roland-Garros, dont quatre d’affilée de 1978 à 1981, et cinq Wimbledon consécutifs de 1976 à 1980. Son revers à deux mains venait du hockey sur glace, pratiqué dans son enfance. Son impassibilité lui a valu le surnom d’« Iceborg ».
Sa finale de Wimbledon 1980 contre John McEnroe reste l’un des sommets de l’histoire du jeu : 1-6, 7-5, 6-3, 6-7, 8-6. Borg met ensuite sa carrière entre parenthèses dès 1981 et annonce sa retraite en 1983, à 26 ans. Une Pop au visage figé lui va donc parfaitement : il n’a jamais trop bougé un sourcil.
Venus Williams, l’aînée
Venus a remporté sept titres du Grand Chelem en simple : cinq Wimbledon (2000, 2001, 2005, 2007, 2008) et deux US Open (2000, 2001). Le 25 février 2002, elle devient numéro 1 mondiale, première joueuse noire à atteindre ce rang. Ajoutez quatre médailles d’or olympiques, dont trois en double avec sa sœur Serena.
Elle s’est aussi battue en dehors du court. En 2006, elle signe une tribune dans le Times pour réclamer l’égalité des dotations à Wimbledon. Le tournoi l’accorde dès 2007, et la gagnante de cette édition-là n’est autre que Venus elle-même. On appelle cela un retour gagnant.
Maria Sharapova, Wimbledon à 17 ans
Née en Sibérie, Sharapova part enfant en Floride avec son père pour rejoindre l’académie de Nick Bollettieri. En 2004, à 17 ans, elle bat Serena Williams en finale de Wimbledon. Suivent l’US Open 2006, l’Open d’Australie 2008, puis Roland-Garros en 2012 et 2014, de quoi compléter les quatre tournois du Grand Chelem. Sa Pop a un avantage notable sur l’originale : elle ne crie pas à chaque frappe.
Amanda Anisimova, la nouvelle génération
Née en 2001 dans le New Jersey, de parents venus de Russie, Anisimova se révèle à 17 ans : demi-finaliste de Roland-Garros 2019 après avoir sorti Simona Halep, tenante du titre. Après une pause en 2023 pour cause d’épuisement, elle revient en 2024 et atteint en 2025 deux finales du Grand Chelem, à Wimbledon puis à l’US Open.
Le sport a d’autres rayons en Pop : les Funko Pop NBA pour le basket et les Funko Pop Formule 1 pour ceux qui préfèrent les stands aux vestiaires.
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Pour exposer vos Funko Pop Tennis, une règle de bienséance : un mètre de distance entre Borg et toute Pop de John McEnroe. Le Suédois ne disait rien, l’Américain disait tout, et l’arbitre de chaise n’est pas fourni.
