Deathstroke
Comics Deathstroke : le meilleur tueur de DC a un problème de succession
Un masque coupé en deux, orange d’un côté, noir de l’autre, et un seul œil pour viser : Slade Wilson s’impose au premier regard. Avec L’Héritage de Deathstroke, album de la collection DC Nemesis, ces comics Deathstroke confrontent le mercenaire à l’ennemi qu’il n’avait pas prévu, le temps.
Né chez les Teen Titans
Deathstroke apparaît en décembre 1980 dans The New Teen Titans #2, créé par Marv Wolfman et George Pérez. À l’origine, il s’appelle Deathstroke the Terminator et devient vite l’adversaire le plus redoutable des jeunes héros. Son œil manquant a une histoire familiale lourde : dans la continuité classique, c’est sa propre épouse, Adeline, qui lui a tiré dessus après qu’il a mis leur fils en danger. Chez les Wilson, les repas de famille ont toujours été tendus.
L’Héritage : vieillir quand on est le meilleur
Dans cette version New 52, Kyle Higgins part d’une idée qui pique l’orgueil du personnage. Slade a bâti toute sa réputation sur une certitude : personne ne fait le travail mieux que lui. Mais les contrats tournent mal, une nouvelle génération de tueurs veut sa place, et l’âge commence à peser. Le récit ne raconte pas une origine ; il montre un professionnel au sommet qui découvre que le sommet est glissant.
Joe Bennett et Eduardo Pansica dessinent un Deathstroke massif, tout en armures, en lames et en impacts. Ici, pas d’acrobaties élégantes : chaque combat ressemble à une démonstration de force brute, ce qui colle à un personnage obsédé par la performance.
Un antihéros plus qu’un méchant
Ce qui rend Slade Wilson intéressant, c’est son code. Il honore ses contrats, méprise les amateurs et entretient avec ses enfants des rapports au moins aussi dangereux que ses missions. L’Héritage joue sur cette fibre familiale et sur la question qui le hante : que restera-t-il de lui quand il ne sera plus le meilleur ?
Le cousin Marvel
Impossible de parler de Slade Wilson sans évoquer Wade Wilson. Le nom, le costume et les talents de Deadpool ont été pensés à l’origine en écho à Deathstroke, et les comics Deadpool montrent ce que donne la formule quand on y ajoute une bouche qui ne se ferme jamais. Côté DC, Deadshot partage le même métier et la même collection.
Lire plus
Quelque part chez Marvel, un mercenaire très bavard porte presque le même nom que lui. Slade Wilson n’a jamais touché un centime de droits sur Wade : pour un homme qui ne travaille jamais gratuitement, l’affront reste difficile à avaler.
Voici le seul résultat
Comics Deathstroke : le meilleur tueur de DC a un problème de succession
Un masque coupé en deux, orange d’un côté, noir de l’autre, et un seul œil pour viser : Slade Wilson s’impose au premier regard. Avec L’Héritage de Deathstroke, album de la collection DC Nemesis, ces comics Deathstroke confrontent le mercenaire à l’ennemi qu’il n’avait pas prévu, le temps.
Né chez les Teen Titans
Deathstroke apparaît en décembre 1980 dans The New Teen Titans #2, créé par Marv Wolfman et George Pérez. À l’origine, il s’appelle Deathstroke the Terminator et devient vite l’adversaire le plus redoutable des jeunes héros. Son œil manquant a une histoire familiale lourde : dans la continuité classique, c’est sa propre épouse, Adeline, qui lui a tiré dessus après qu’il a mis leur fils en danger. Chez les Wilson, les repas de famille ont toujours été tendus.
L’Héritage : vieillir quand on est le meilleur
Dans cette version New 52, Kyle Higgins part d’une idée qui pique l’orgueil du personnage. Slade a bâti toute sa réputation sur une certitude : personne ne fait le travail mieux que lui. Mais les contrats tournent mal, une nouvelle génération de tueurs veut sa place, et l’âge commence à peser. Le récit ne raconte pas une origine ; il montre un professionnel au sommet qui découvre que le sommet est glissant.
Joe Bennett et Eduardo Pansica dessinent un Deathstroke massif, tout en armures, en lames et en impacts. Ici, pas d’acrobaties élégantes : chaque combat ressemble à une démonstration de force brute, ce qui colle à un personnage obsédé par la performance.
Un antihéros plus qu’un méchant
Ce qui rend Slade Wilson intéressant, c’est son code. Il honore ses contrats, méprise les amateurs et entretient avec ses enfants des rapports au moins aussi dangereux que ses missions. L’Héritage joue sur cette fibre familiale et sur la question qui le hante : que restera-t-il de lui quand il ne sera plus le meilleur ?
Le cousin Marvel
Impossible de parler de Slade Wilson sans évoquer Wade Wilson. Le nom, le costume et les talents de Deadpool ont été pensés à l’origine en écho à Deathstroke, et les comics Deadpool montrent ce que donne la formule quand on y ajoute une bouche qui ne se ferme jamais. Côté DC, Deadshot partage le même métier et la même collection.
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Quelque part chez Marvel, un mercenaire très bavard porte presque le même nom que lui. Slade Wilson n’a jamais touché un centime de droits sur Wade : pour un homme qui ne travaille jamais gratuitement, l’affront reste difficile à avaler.

