Deadshot
Comics Deadshot : l’homme qui ne rate jamais, sauf sa vie
Floyd Lawton n’a jamais prétendu être un héros. Tireur d’élite, mercenaire, pilier de la Suicide Squad, il fait partie de ces méchants que l’on finit par trouver fascinants. Les comics Deadshot de la collection DC Nemesis d’Urban Comics lui consacrent La Cible de Deadshot, un recueil qui le suit à travers plusieurs époques.
De smoking en viseur
Sa première apparition, dans Batman #59 en juin 1950, n’annonçait rien de terrible. David Vern Reed et Lew Sayre Schwartz, sur une idée de Bob Kane, en faisaient un riche oisif se faisant passer pour un justicier en smoking, haut-de-forme et loup. Il devait n’être qu’un adversaire de passage pour Batman.
C’est en 1977 que Steve Englehart et Marshall Rogers lui donnent sa vraie silhouette : canons fixés aux poignets, masque équipé d’un viseur, emblème en forme de réticule. Le gentleman a disparu, le professionnel est né.
John Ostrander, l’homme qui l’a compris
En 1987, Ostrander relance la Suicide Squad et fait de Deadshot l’un de ses membres les plus fidèles. L’année suivante, avec Kim Yale au scénario et Luke McDonnell au dessin, il lui consacre une mini-série qui fouille son passé et installe ce qui le rend unique : une indifférence presque totale envers sa propre survie. Deadshot ne vise pas seulement juste, il se moque de savoir s’il rentrera ce soir.
Un recueil en forme de portrait
La Cible de Deadshot réunit cette mini-série d’origine, un épisode de Legends of the Dark Knight et un numéro de Secret Six. L’ensemble se lit comme une galerie de portraits du même homme : seul contre ses démons, face à Batman, puis au sein d’une équipe de criminels aussi peu recommandables que lui. Les dessinateurs changent, mais le calme glaçant de Floyd reste identique d’une page à l’autre.
Au cinéma comme en BD
En 2016, Will Smith a prêté ses traits au personnage dans le film Suicide Squad, ce qui a fait découvrir Floyd Lawton à un public bien plus large que les lecteurs de comics. Pour retrouver toute la bande d’Amanda Waller en figurine, cap sur les Funko Pop Suicide Squad.
Et si les mercenaires de DC vous plaisent, Deathstroke partage le même goût des contrats impossibles, dans la même collection consacrée aux ennemis.
Lire plus
Deadshot rate rarement sa cible. Pour le reste, entre son goût du danger et sa façon de choisir ses employeurs, sa gestion de carrière mériterait clairement un deuxième avis.
Voici le seul résultat
Comics Deadshot : l’homme qui ne rate jamais, sauf sa vie
Floyd Lawton n’a jamais prétendu être un héros. Tireur d’élite, mercenaire, pilier de la Suicide Squad, il fait partie de ces méchants que l’on finit par trouver fascinants. Les comics Deadshot de la collection DC Nemesis d’Urban Comics lui consacrent La Cible de Deadshot, un recueil qui le suit à travers plusieurs époques.
De smoking en viseur
Sa première apparition, dans Batman #59 en juin 1950, n’annonçait rien de terrible. David Vern Reed et Lew Sayre Schwartz, sur une idée de Bob Kane, en faisaient un riche oisif se faisant passer pour un justicier en smoking, haut-de-forme et loup. Il devait n’être qu’un adversaire de passage pour Batman.
C’est en 1977 que Steve Englehart et Marshall Rogers lui donnent sa vraie silhouette : canons fixés aux poignets, masque équipé d’un viseur, emblème en forme de réticule. Le gentleman a disparu, le professionnel est né.
John Ostrander, l’homme qui l’a compris
En 1987, Ostrander relance la Suicide Squad et fait de Deadshot l’un de ses membres les plus fidèles. L’année suivante, avec Kim Yale au scénario et Luke McDonnell au dessin, il lui consacre une mini-série qui fouille son passé et installe ce qui le rend unique : une indifférence presque totale envers sa propre survie. Deadshot ne vise pas seulement juste, il se moque de savoir s’il rentrera ce soir.
Un recueil en forme de portrait
La Cible de Deadshot réunit cette mini-série d’origine, un épisode de Legends of the Dark Knight et un numéro de Secret Six. L’ensemble se lit comme une galerie de portraits du même homme : seul contre ses démons, face à Batman, puis au sein d’une équipe de criminels aussi peu recommandables que lui. Les dessinateurs changent, mais le calme glaçant de Floyd reste identique d’une page à l’autre.
Au cinéma comme en BD
En 2016, Will Smith a prêté ses traits au personnage dans le film Suicide Squad, ce qui a fait découvrir Floyd Lawton à un public bien plus large que les lecteurs de comics. Pour retrouver toute la bande d’Amanda Waller en figurine, cap sur les Funko Pop Suicide Squad.
Et si les mercenaires de DC vous plaisent, Deathstroke partage le même goût des contrats impossibles, dans la même collection consacrée aux ennemis.
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Deadshot rate rarement sa cible. Pour le reste, entre son goût du danger et sa façon de choisir ses employeurs, sa gestion de carrière mériterait clairement un deuxième avis.

