Fire Force

Funko Pop Fire Force : la 8e brigade, ses flammes et son chevalier très convaincu

Quand un être humain s’embrase sans prévenir à Tokyo, ce sont eux qu’on appelle. Les Funko Pop Fire Force réunissent quatre membres de la 8e brigade spéciale de lutte contre les incendies : Shinra et ses pieds en feu, Arthur et son épée, Maki et ses boules de feu vivantes, et Iris, la seule de la bande qui ne produit pas la moindre étincelle.

Shinra, des empreintes de démon qui brillent dans le noir

La pyrokinésie de Shinra Kusakabe a un surnom peu flatteur : les « Empreintes du Diable ». Ses pieds crachent des jets de flammes qui lui permettent de voler ou de décocher des coups de pied d’une violence rare. Ajoutez un rictus involontaire qui lui échappe dès qu’il est tendu, et vous comprenez pourquoi on le prend si souvent pour le méchant de la scène.

Sa Pop Special Edition, « with Fire », est phosphorescente (GITD). Une fois la lumière éteinte, les flammes prennent le relais. Pour un garçon qui rêve de devenir un héros, briller dans l’obscurité, c’est presque un programme.

Arthur Boyle, plus il rêve, plus il frappe fort

Arthur fabrique et contrôle du plasma, qu’il canalise à travers une garde d’épée qu’il appelle Excalibur. Il se prend pour un roi chevalier, sérieusement. Et c’est là que Fire Force devient génial : son pouvoir gagne en puissance à mesure qu’il s’éloigne de la réalité.

Autrement dit, le seul conseil à ne jamais donner à Arthur avant un combat, c’est de garder les pieds sur terre. Sa Pop le montre lame en main, prêt à défendre un royaume qui n’existe que dans sa tête, mais avec une efficacité bien réelle.

Maki Oze, ancienne de l’armée et artificière de compagnie

Avant de rejoindre la 8e, Maki servait dans l’armée de Tokyo. Pyrokinésiste de deuxième génération, elle contrôle les flammes à distance et va jusqu’à leur donner vie, sous forme de petites boules de feu. Ces petites flammes vivantes alimentent même ses projectiles, les « Iron Owl ».

Dans une brigade où le capitaine n’a aucun pouvoir et où le chevalier vit dans un roman arthurien, Maki joue souvent le rôle de la professionnelle de l’équipe. Elle a l’entraînement militaire et assez de sang-froid pour garder un incendie sous contrôle.

Iris, la sœur qui accompagne les Torches jusqu’au bout

Iris est l’une des deux survivantes du couvent de Saint-Raffles. Elle a rejoint la 8e comme soignante et fait partie de ses rares membres sans aucun pouvoir. Son rôle sur le terrain est pourtant essentiel : elle prie pour les Torches humaines mourantes, pour adoucir leurs derniers instants.

C’est elle qui rappelle, intervention après intervention, que ces créatures en flammes étaient des gens. Atsushi Ohkubo tire de ce détail toute la gravité de sa série, qui se lit en entier dans les mangas Fire Force. Pour voir où l’auteur a rodé son sens de la folie douce, direction Shibusen et Soul Eater.

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Sur l’étagère, Iris a sa place entre Shinra et Arthur. Une sœur qui prie pour tout le monde n’est jamais de trop entre un garçon au sourire inquiétant et un chevalier qui se croit sorti d’une légende.

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Funko Pop Fire Force : la 8e brigade, ses flammes et son chevalier très convaincu

Quand un être humain s’embrase sans prévenir à Tokyo, ce sont eux qu’on appelle. Les Funko Pop Fire Force réunissent quatre membres de la 8e brigade spéciale de lutte contre les incendies : Shinra et ses pieds en feu, Arthur et son épée, Maki et ses boules de feu vivantes, et Iris, la seule de la bande qui ne produit pas la moindre étincelle.

Shinra, des empreintes de démon qui brillent dans le noir

La pyrokinésie de Shinra Kusakabe a un surnom peu flatteur : les « Empreintes du Diable ». Ses pieds crachent des jets de flammes qui lui permettent de voler ou de décocher des coups de pied d’une violence rare. Ajoutez un rictus involontaire qui lui échappe dès qu’il est tendu, et vous comprenez pourquoi on le prend si souvent pour le méchant de la scène.

Sa Pop Special Edition, « with Fire », est phosphorescente (GITD). Une fois la lumière éteinte, les flammes prennent le relais. Pour un garçon qui rêve de devenir un héros, briller dans l’obscurité, c’est presque un programme.

Arthur Boyle, plus il rêve, plus il frappe fort

Arthur fabrique et contrôle du plasma, qu’il canalise à travers une garde d’épée qu’il appelle Excalibur. Il se prend pour un roi chevalier, sérieusement. Et c’est là que Fire Force devient génial : son pouvoir gagne en puissance à mesure qu’il s’éloigne de la réalité.

Autrement dit, le seul conseil à ne jamais donner à Arthur avant un combat, c’est de garder les pieds sur terre. Sa Pop le montre lame en main, prêt à défendre un royaume qui n’existe que dans sa tête, mais avec une efficacité bien réelle.

Maki Oze, ancienne de l’armée et artificière de compagnie

Avant de rejoindre la 8e, Maki servait dans l’armée de Tokyo. Pyrokinésiste de deuxième génération, elle contrôle les flammes à distance et va jusqu’à leur donner vie, sous forme de petites boules de feu. Ces petites flammes vivantes alimentent même ses projectiles, les « Iron Owl ».

Dans une brigade où le capitaine n’a aucun pouvoir et où le chevalier vit dans un roman arthurien, Maki joue souvent le rôle de la professionnelle de l’équipe. Elle a l’entraînement militaire et assez de sang-froid pour garder un incendie sous contrôle.

Iris, la sœur qui accompagne les Torches jusqu’au bout

Iris est l’une des deux survivantes du couvent de Saint-Raffles. Elle a rejoint la 8e comme soignante et fait partie de ses rares membres sans aucun pouvoir. Son rôle sur le terrain est pourtant essentiel : elle prie pour les Torches humaines mourantes, pour adoucir leurs derniers instants.

C’est elle qui rappelle, intervention après intervention, que ces créatures en flammes étaient des gens. Atsushi Ohkubo tire de ce détail toute la gravité de sa série, qui se lit en entier dans les mangas Fire Force. Pour voir où l’auteur a rodé son sens de la folie douce, direction Shibusen et Soul Eater.

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Sur l’étagère, Iris a sa place entre Shinra et Arthur. Une sœur qui prie pour tout le monde n’est jamais de trop entre un garçon au sourire inquiétant et un chevalier qui se croit sorti d’une légende.