Levius Est
Levius Est : la boxe mécanique passe au niveau I
Le manga Levius Est reprend exactement là où Levius avait laissé son jeune boxeur. Son combat contre A.J. lui a permis d’atteindre le niveau I, le sommet de la boxe mécanique. La victoire a cependant laissé Levius dans un état critique. Son bras artificiel et son système de vapeur ont encaissé bien plus qu’une simple mauvaise soirée sur le ring.
Un an plus tard, le monde n’a pas attendu son rétablissement. Amethyst est de retour, les rapports de force entre les nations ont changé et les combats mécaniques servent désormais à régler des enjeux qui dépassent largement le sport. Chez Haruhisa Nakata, monter sur le ring peut donc décider d’un titre… ou arranger les affaires d’une puissance militaire.
Levius Est est bien la suite directe de Levius
Premier point important avant d’ouvrir le volume 1 : Levius Est n’est ni un reboot ni une histoire parallèle. Il s’agit du deuxième cycle de Levius. Le premier cycle compte trois tomes et s’arrête juste avant celui-ci.
Kana va même jusqu’à présenter le tome 1 de Levius Est comme un tome 4 officieux. Commencer par Levius permet donc de connaître Zack, Bill, A.J. et surtout le parcours qui a conduit Levius au sommet.
Le passage d’un cycle à l’autre change néanmoins l’échelle du récit. Levius n’est plus le jeune outsider qui cherche à monter dans la hiérarchie. Il appartient désormais au niveau I. À cet étage, les adversaires sont plus dangereux et les intérêts autour du ring deviennent beaucoup moins sportifs.
De la chair, du métal et suffisamment de vapeur pour alimenter un cauchemar industriel
La boxe mécanique constitue toujours le cœur de la série. Les combattants associent corps humain et éléments mécaniques pour encaisser et délivrer des coups impossibles à reproduire dans un ring ordinaire.
Chez Levius, cette technologie n’efface pourtant jamais la fragilité du corps. Son bras reste une prothèse médicale. Bill doit constamment surveiller son équipement et son état physique. Un mécanisme plus puissant ne signifie donc pas automatiquement un meilleur combattant.
C’est aussi ce qui rend les affrontements tendus. Chaque augmentation apporte un avantage, mais elle exige quelque chose du corps qui la porte. Lorsqu’un combat s’emballe, les limites mécaniques et humaines commencent à se confondre.
A.J. : sortir du ring ne suffit pas à sortir d’Amethyst
A.J. occupe toujours une place essentielle dans ce second cycle. Créée et entraînée dans les laboratoires d’Amethyst, elle pourrait posséder des informations capables de révéler les projets de l’organisation. Encore faudrait-il qu’elle retrouve ses souvenirs.
Levius ne la considère pas simplement comme l’adversaire de son précédent combat. Le lien qui s’est créé entre eux continue de peser sur ses choix. Autour d’A.J., Nakata pose surtout une question assez inquiétante : que reste-t-il d’une personne lorsque son corps et son esprit ont été traités comme du matériel militaire ?
Cette idée rapproche naturellement la série de No Guns Life. Les deux mangas utilisent des corps transformés par la technologie. En revanche, ils racontent des histoires très différentes : polar cyberpunk d’un côté, boxe mécanique et affrontements sportifs de l’autre.
Natalia Garnet arrive avec beaucoup de confiance et très peu de discrétion
Levius Est introduit aussi Natalia, une combattante au tempérament difficile à ignorer. Elle se présente notamment comme la « femme » de Levius, ce qui surprend à peu près tout le monde sauf elle.
Derrière cette entrée fracassante se cache pourtant une vraie boxeuse. Natalia participe au Southern Slam et doit affronter des adversaires capables de pousser leurs modifications mécaniques très loin. Son combat contre Balthus montre notamment que le tournoi ne distribue pas seulement des trophées.
Natalia apporte aussi quelque chose de précieux au groupe. Entre le calme de Levius, les inquiétudes de Zack et les calculs techniques de Bill, son énergie empêche l’ambiance de devenir aussi grise que les machines qui entourent les combattants.
Southern Slam : un tournoi où le titre de champion vaut quelques fractures de plus
Le Southern Slam rassemble les meilleurs boxeurs mécaniques. Pour Levius, l’objectif ultime porte un nom : Oliver, champion invaincu du niveau I.
Oliver n’est pas simplement un mur placé devant le héros. Sa puissance oblige Levius à réfléchir au prix qu’il est prêt à payer pour gagner. La question devient particulièrement brutale lorsqu’une prothèse médicale semble atteindre ses limites face à du matériel conçu pour le combat.
En parallèle, Natalia affronte Balthus, une arme humaine d’une violence extrême. Haruhisa Nakata alterne ainsi plusieurs trajectoires sans perdre le ring de vue. Chaque combattant possède ses raisons d’entrer dans l’arène et ses propres limites à dépasser.
Amethyst : derrière les combats, quelqu’un joue une partie beaucoup plus grande
Plus la série avance, plus Amethyst montre son véritable poids. L’organisation ne s’intéresse pas uniquement aux boxeurs. Ses recherches, ses armes et ses ambitions touchent directement à l’équilibre entre les nations.
Le niveau I devient ainsi un endroit où les guerres peuvent se poursuivre par procuration. Les boxeurs montent sur un ring sous les yeux du public, mais d’autres acteurs regardent surtout ce que leurs corps mécaniques pourraient accomplir ailleurs.
Arthur Greynor finit notamment par entrer dans le jeu. Boxeur classé au plus haut niveau et lié directement à la fondation d’Amethyst, il pousse le conflit vers sa véritable origine. À ce stade, le combat de Levius contre le système devient presque aussi important que ses combats contre les hommes.
Un manga qui se lit comme il se regarde : autrement
Haruhisa Nakata signe seul le scénario et le dessin. Son univers mêle steampunk, sport et science-fiction avec une identité graphique immédiatement reconnaissable. Métal usé, mécanismes, tuyaux et vapeur occupent les pages sans effacer les visages des combattants.
Autre particularité rare pour un manga japonais : Levius et Levius Est ont été conçus pour une lecture de gauche à droite. Le choix vient de l’auteur lui-même et concerne également l’édition japonaise. L’objet se rapproche ainsi visuellement du roman graphique occidental tout en restant profondément manga dans son découpage et ses combats.
Les coups bénéficient surtout d’une vraie sensation de masse. Lorsqu’un bras mécanique frappe, on imagine assez facilement le bruit du métal. Et quand la vapeur commence à s’échapper de partout, c’est rarement le moment où Bill annonce que tout fonctionne parfaitement.
Une histoire complète en 10 tomes chez Kana
Levius Est est terminé en 10 tomes. Kana publie l’intégralité du second cycle dans la collection Big Kana. Haruhisa Nakata mène ainsi jusqu’à son terme l’histoire commencée dans les trois volumes de Levius.
Pour quelqu’un qui aime les mangas de combat mais cherche autre chose qu’un tournoi classique, la série possède une vraie personnalité. Le ring compte énormément, mais les affrontements parlent aussi de guerre, de contrôle, de technologie et du droit de disposer de son propre corps.
Et puisque toute la série est terminée, il reste une décision assez simple : s’arrêter après un tome ou enchaîner. Vu le goût de Nakata pour les gongs placés au mauvais moment, la deuxième option risque de gagner assez souvent.
Lire plus
Levius Est transforme la boxe en choc de métal, de vapeur et de volontés dans un cycle complet en 10 tomes. Un conseil cependant : si Bill regarde votre bras mécanique en fronçant les sourcils avant un combat, évitez de répondre « ça tiendra bien encore trois rounds ». Dans cet univers, ce genre de phrase vieillit rarement bien.
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Levius Est volume 01
20,30CHF -

Levius Est volume 02
20,30CHF -

Levius Est volume 03
20,30CHF
Levius Est : la boxe mécanique passe au niveau I
Le manga Levius Est reprend exactement là où Levius avait laissé son jeune boxeur. Son combat contre A.J. lui a permis d’atteindre le niveau I, le sommet de la boxe mécanique. La victoire a cependant laissé Levius dans un état critique. Son bras artificiel et son système de vapeur ont encaissé bien plus qu’une simple mauvaise soirée sur le ring.
Un an plus tard, le monde n’a pas attendu son rétablissement. Amethyst est de retour, les rapports de force entre les nations ont changé et les combats mécaniques servent désormais à régler des enjeux qui dépassent largement le sport. Chez Haruhisa Nakata, monter sur le ring peut donc décider d’un titre… ou arranger les affaires d’une puissance militaire.
Levius Est est bien la suite directe de Levius
Premier point important avant d’ouvrir le volume 1 : Levius Est n’est ni un reboot ni une histoire parallèle. Il s’agit du deuxième cycle de Levius. Le premier cycle compte trois tomes et s’arrête juste avant celui-ci.
Kana va même jusqu’à présenter le tome 1 de Levius Est comme un tome 4 officieux. Commencer par Levius permet donc de connaître Zack, Bill, A.J. et surtout le parcours qui a conduit Levius au sommet.
Le passage d’un cycle à l’autre change néanmoins l’échelle du récit. Levius n’est plus le jeune outsider qui cherche à monter dans la hiérarchie. Il appartient désormais au niveau I. À cet étage, les adversaires sont plus dangereux et les intérêts autour du ring deviennent beaucoup moins sportifs.
De la chair, du métal et suffisamment de vapeur pour alimenter un cauchemar industriel
La boxe mécanique constitue toujours le cœur de la série. Les combattants associent corps humain et éléments mécaniques pour encaisser et délivrer des coups impossibles à reproduire dans un ring ordinaire.
Chez Levius, cette technologie n’efface pourtant jamais la fragilité du corps. Son bras reste une prothèse médicale. Bill doit constamment surveiller son équipement et son état physique. Un mécanisme plus puissant ne signifie donc pas automatiquement un meilleur combattant.
C’est aussi ce qui rend les affrontements tendus. Chaque augmentation apporte un avantage, mais elle exige quelque chose du corps qui la porte. Lorsqu’un combat s’emballe, les limites mécaniques et humaines commencent à se confondre.
A.J. : sortir du ring ne suffit pas à sortir d’Amethyst
A.J. occupe toujours une place essentielle dans ce second cycle. Créée et entraînée dans les laboratoires d’Amethyst, elle pourrait posséder des informations capables de révéler les projets de l’organisation. Encore faudrait-il qu’elle retrouve ses souvenirs.
Levius ne la considère pas simplement comme l’adversaire de son précédent combat. Le lien qui s’est créé entre eux continue de peser sur ses choix. Autour d’A.J., Nakata pose surtout une question assez inquiétante : que reste-t-il d’une personne lorsque son corps et son esprit ont été traités comme du matériel militaire ?
Cette idée rapproche naturellement la série de No Guns Life. Les deux mangas utilisent des corps transformés par la technologie. En revanche, ils racontent des histoires très différentes : polar cyberpunk d’un côté, boxe mécanique et affrontements sportifs de l’autre.
Natalia Garnet arrive avec beaucoup de confiance et très peu de discrétion
Levius Est introduit aussi Natalia, une combattante au tempérament difficile à ignorer. Elle se présente notamment comme la « femme » de Levius, ce qui surprend à peu près tout le monde sauf elle.
Derrière cette entrée fracassante se cache pourtant une vraie boxeuse. Natalia participe au Southern Slam et doit affronter des adversaires capables de pousser leurs modifications mécaniques très loin. Son combat contre Balthus montre notamment que le tournoi ne distribue pas seulement des trophées.
Natalia apporte aussi quelque chose de précieux au groupe. Entre le calme de Levius, les inquiétudes de Zack et les calculs techniques de Bill, son énergie empêche l’ambiance de devenir aussi grise que les machines qui entourent les combattants.
Southern Slam : un tournoi où le titre de champion vaut quelques fractures de plus
Le Southern Slam rassemble les meilleurs boxeurs mécaniques. Pour Levius, l’objectif ultime porte un nom : Oliver, champion invaincu du niveau I.
Oliver n’est pas simplement un mur placé devant le héros. Sa puissance oblige Levius à réfléchir au prix qu’il est prêt à payer pour gagner. La question devient particulièrement brutale lorsqu’une prothèse médicale semble atteindre ses limites face à du matériel conçu pour le combat.
En parallèle, Natalia affronte Balthus, une arme humaine d’une violence extrême. Haruhisa Nakata alterne ainsi plusieurs trajectoires sans perdre le ring de vue. Chaque combattant possède ses raisons d’entrer dans l’arène et ses propres limites à dépasser.
Amethyst : derrière les combats, quelqu’un joue une partie beaucoup plus grande
Plus la série avance, plus Amethyst montre son véritable poids. L’organisation ne s’intéresse pas uniquement aux boxeurs. Ses recherches, ses armes et ses ambitions touchent directement à l’équilibre entre les nations.
Le niveau I devient ainsi un endroit où les guerres peuvent se poursuivre par procuration. Les boxeurs montent sur un ring sous les yeux du public, mais d’autres acteurs regardent surtout ce que leurs corps mécaniques pourraient accomplir ailleurs.
Arthur Greynor finit notamment par entrer dans le jeu. Boxeur classé au plus haut niveau et lié directement à la fondation d’Amethyst, il pousse le conflit vers sa véritable origine. À ce stade, le combat de Levius contre le système devient presque aussi important que ses combats contre les hommes.
Un manga qui se lit comme il se regarde : autrement
Haruhisa Nakata signe seul le scénario et le dessin. Son univers mêle steampunk, sport et science-fiction avec une identité graphique immédiatement reconnaissable. Métal usé, mécanismes, tuyaux et vapeur occupent les pages sans effacer les visages des combattants.
Autre particularité rare pour un manga japonais : Levius et Levius Est ont été conçus pour une lecture de gauche à droite. Le choix vient de l’auteur lui-même et concerne également l’édition japonaise. L’objet se rapproche ainsi visuellement du roman graphique occidental tout en restant profondément manga dans son découpage et ses combats.
Les coups bénéficient surtout d’une vraie sensation de masse. Lorsqu’un bras mécanique frappe, on imagine assez facilement le bruit du métal. Et quand la vapeur commence à s’échapper de partout, c’est rarement le moment où Bill annonce que tout fonctionne parfaitement.
Une histoire complète en 10 tomes chez Kana
Levius Est est terminé en 10 tomes. Kana publie l’intégralité du second cycle dans la collection Big Kana. Haruhisa Nakata mène ainsi jusqu’à son terme l’histoire commencée dans les trois volumes de Levius.
Pour quelqu’un qui aime les mangas de combat mais cherche autre chose qu’un tournoi classique, la série possède une vraie personnalité. Le ring compte énormément, mais les affrontements parlent aussi de guerre, de contrôle, de technologie et du droit de disposer de son propre corps.
Et puisque toute la série est terminée, il reste une décision assez simple : s’arrêter après un tome ou enchaîner. Vu le goût de Nakata pour les gongs placés au mauvais moment, la deuxième option risque de gagner assez souvent.
Lire plus
Levius Est transforme la boxe en choc de métal, de vapeur et de volontés dans un cycle complet en 10 tomes. Un conseil cependant : si Bill regarde votre bras mécanique en fronçant les sourcils avant un combat, évitez de répondre « ça tiendra bien encore trois rounds ». Dans cet univers, ce genre de phrase vieillit rarement bien.
