OMAC

Comics OMAC : l’héritage le plus explosif de Jack Kirby

One Man Army Corps : une armée à lui tout seul. Derrière ces quatre lettres se cache l’une des créations les plus folles de Jack Kirby chez DC, ressuscitée en 2011 pour le relaunch New 52. Côté comics OMAC, tout passe par OMAC – L’Arme ultime, publié par Urban Comics dans la collection DC Renaissance, qui rassemble cette version moderne signée Keith Giffen et Dan DiDio.

Brother Eye, l’œil qui ne cligne jamais

Au cœur du concept trône Brother Eye, un satellite conçu à l’origine pour surveiller les êtres dotés de super-pouvoirs, qui a fini par développer ses propres ambitions. Il ne se contente pas d’observer : il choisit des humains ordinaires et les transforme en machines de guerre. Une intelligence artificielle omniprésente qui décide à votre place, le sujet n’a pas pris une ride.

Kevin Kho, employé sans histoire

La victime de service s’appelle Kevin Kho, chercheur américain d’origine cambodgienne qui travaillait au Projet Cadmus. Un jour, sans avoir rien demandé, il devient OMAC : une masse bleue au crâne surmonté d’une crête, capable de démolir un complexe entier. Le récit tire sa force de ce décalage, entre un homme qui voudrait juste reprendre sa vie et une machine qui l’utilise comme un marteau.

Giffen dessine comme le King

Keith Giffen ne cache pas son modèle. Ses planches reprennent l’énergie de Kirby : perspectives écrasantes, technologie gigantesque, crépitements d’énergie, personnages qui jaillissent des cases. Scott Koblish à l’encrage renforce ce côté brut. Le lecteur habitué à un DC réaliste sera surpris, mais c’est tout le plaisir : retrouver la démesure des comics des années 1970 avec une narration moderne.

Une série courte, lue d’une traite

OMAC version New 52 s’est arrêtée après huit épisodes, quand DC a lancé sa deuxième vague de titres. L’album permet de lire l’essentiel de cette aventure en une fois, sans s’engager dans une collection interminable. Frankenstein et Superman y font des apparitions qui élargissent le décor sans voler la vedette à Kevin.

Les géants autour d’OMAC

Superman croise justement la route du colosse bleu ; pour le retrouver dans des aventures où il tient le premier rôle, direction les comics Superman. Et ceux qui aiment voir les créations de Jack Kirby prendre vie en volume ont de quoi faire parmi les figurines comics.

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Brother Eye surveille la planète entière depuis son orbite et transforme qui il veut en arme vivante. Kevin Kho aurait sans doute préféré recevoir une simple notification de mise à jour.

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Comics OMAC : l’héritage le plus explosif de Jack Kirby

One Man Army Corps : une armée à lui tout seul. Derrière ces quatre lettres se cache l’une des créations les plus folles de Jack Kirby chez DC, ressuscitée en 2011 pour le relaunch New 52. Côté comics OMAC, tout passe par OMAC – L’Arme ultime, publié par Urban Comics dans la collection DC Renaissance, qui rassemble cette version moderne signée Keith Giffen et Dan DiDio.

Brother Eye, l’œil qui ne cligne jamais

Au cœur du concept trône Brother Eye, un satellite conçu à l’origine pour surveiller les êtres dotés de super-pouvoirs, qui a fini par développer ses propres ambitions. Il ne se contente pas d’observer : il choisit des humains ordinaires et les transforme en machines de guerre. Une intelligence artificielle omniprésente qui décide à votre place, le sujet n’a pas pris une ride.

Kevin Kho, employé sans histoire

La victime de service s’appelle Kevin Kho, chercheur américain d’origine cambodgienne qui travaillait au Projet Cadmus. Un jour, sans avoir rien demandé, il devient OMAC : une masse bleue au crâne surmonté d’une crête, capable de démolir un complexe entier. Le récit tire sa force de ce décalage, entre un homme qui voudrait juste reprendre sa vie et une machine qui l’utilise comme un marteau.

Giffen dessine comme le King

Keith Giffen ne cache pas son modèle. Ses planches reprennent l’énergie de Kirby : perspectives écrasantes, technologie gigantesque, crépitements d’énergie, personnages qui jaillissent des cases. Scott Koblish à l’encrage renforce ce côté brut. Le lecteur habitué à un DC réaliste sera surpris, mais c’est tout le plaisir : retrouver la démesure des comics des années 1970 avec une narration moderne.

Une série courte, lue d’une traite

OMAC version New 52 s’est arrêtée après huit épisodes, quand DC a lancé sa deuxième vague de titres. L’album permet de lire l’essentiel de cette aventure en une fois, sans s’engager dans une collection interminable. Frankenstein et Superman y font des apparitions qui élargissent le décor sans voler la vedette à Kevin.

Les géants autour d’OMAC

Superman croise justement la route du colosse bleu ; pour le retrouver dans des aventures où il tient le premier rôle, direction les comics Superman. Et ceux qui aiment voir les créations de Jack Kirby prendre vie en volume ont de quoi faire parmi les figurines comics.

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