Kid Paddle

Kid Paddle : jeux vidéo, Blorks et idées franchement douteuses

Les BD Kid Paddle suivent un garçon qui prend les jeux vidéo très au sérieux. Beaucoup trop au sérieux, même. Kid adore les monstres, les créatures gluantes et tout ce qui peut provoquer un haut-le-cœur chez un adulte normalement constitué. Autant dire qu’avec lui, une simple partie d’arcade peut rapidement devenir une mission vitale.

Midam a construit autour de Kid un univers où le quotidien rencontre sans arrêt l’imaginaire des jeux vidéo. Une salle d’arcade devient un territoire à conquérir. Un contrôle scolaire ressemble à un boss impossible. Quant à une visite au musée, elle peut fournir suffisamment d’idées pour traumatiser toute la famille.

Big Bang, Horace et le pire groupe d’amis pour rester raisonnable

Kid ne mène évidemment pas ses expériences seul. Big Bang adore bricoler, inventer et démonter des objets. Il possède une vraie intelligence scientifique. Malheureusement, cela ne garantit absolument pas que ses créations soient sans danger.

Horace fonctionne autrement. Il est enthousiaste, fidèle et parfois merveilleusement à côté de la plaque. Avec Kid et Big Bang, il complète un trio capable de transformer une après-midi tranquille en opération de survie.

Leur passion commune reste le jeu vidéo. Les Blorks occupent donc une place importante dans leur imaginaire. Plus ils sont laids, agressifs et dégoulinants, plus Kid semble satisfait. Chacun ses critères de beauté.

Kid Paddle : quand le gore devient surtout très drôle

L’humour de Kid Paddle aime les zombies, les monstres et les effets spéciaux répugnants. Pourtant, la série ne cherche pas réellement à faire peur. Midam préfère détourner le gore pour construire des gags.

Kid peut ainsi imaginer une scène atroce simplement en regardant son assiette. Il suffit parfois d’un morceau de nourriture mal placé pour déclencher chez lui tout un scénario de film d’horreur.

À la maison, son père garde souvent un calme remarquable. Sa sœur Carole, elle, aimerait probablement vivre avec quelqu’un de plus normal. Malheureusement pour elle, changer de frère ne fait pas partie des options proposées.

De la salle d’arcade à Game Over

Le jeu vidéo n’est pas seulement un décor. Midam invente aussi un petit barbare numérique que Kid contrôle dans ses parties. Son objectif paraît simple : avancer dans le niveau sans finir écrasé, découpé ou dévoré par un Blork.

Le problème, c’est qu’il meurt énormément. Et souvent de manière spectaculaire.

Ce personnage devient ensuite le héros de Game Over, série dérivée de Kid Paddle. Les lecteurs qui aiment particulièrement les séquences vidéoludiques retrouvent alors le petit barbare directement dans son monde. Là-bas, personne ne lui demande de faire ses devoirs. En revanche, son espérance de vie est nettement moins bonne.

Lire plus sur Kid Paddle

Kid Paddle apparaît en 1993 lorsque Midam travaille sur la rubrique jeux vidéo du Journal Spirou. Le personnage prend rapidement plus de place. Les lecteurs accrochent à ce gamin à casquette verte, passionné par les écrans et les monstres.

Le premier album, Jeux de vilains, sort chez Dupuis en 1996. Kid quitte alors définitivement le simple rôle d’accompagnateur d’une rubrique pour devenir un véritable héros de BD.

Midam trouve surtout une formule capable de traverser les générations de consoles. Les machines évoluent, mais certaines choses ne changent pas. Vouloir battre un record reste obsessionnel. Perdre à cause d’un détail reste insupportable. Et regarder son copain rater lamentablement un niveau reste toujours très drôle.

Retrouvez ici nos BD Kid Paddle de Midam et les différentes éditions disponibles. Si vous aimez les jeux vidéo, les Blorks et les monstres assez laids pour faire fuir Carole, vous venez clairement d’entrer dans la bonne catégorie.

FILTRES

3 résultats affichés

Kid Paddle : jeux vidéo, Blorks et idées franchement douteuses

Les BD Kid Paddle suivent un garçon qui prend les jeux vidéo très au sérieux. Beaucoup trop au sérieux, même. Kid adore les monstres, les créatures gluantes et tout ce qui peut provoquer un haut-le-cœur chez un adulte normalement constitué. Autant dire qu’avec lui, une simple partie d’arcade peut rapidement devenir une mission vitale.

Midam a construit autour de Kid un univers où le quotidien rencontre sans arrêt l’imaginaire des jeux vidéo. Une salle d’arcade devient un territoire à conquérir. Un contrôle scolaire ressemble à un boss impossible. Quant à une visite au musée, elle peut fournir suffisamment d’idées pour traumatiser toute la famille.

Big Bang, Horace et le pire groupe d’amis pour rester raisonnable

Kid ne mène évidemment pas ses expériences seul. Big Bang adore bricoler, inventer et démonter des objets. Il possède une vraie intelligence scientifique. Malheureusement, cela ne garantit absolument pas que ses créations soient sans danger.

Horace fonctionne autrement. Il est enthousiaste, fidèle et parfois merveilleusement à côté de la plaque. Avec Kid et Big Bang, il complète un trio capable de transformer une après-midi tranquille en opération de survie.

Leur passion commune reste le jeu vidéo. Les Blorks occupent donc une place importante dans leur imaginaire. Plus ils sont laids, agressifs et dégoulinants, plus Kid semble satisfait. Chacun ses critères de beauté.

Kid Paddle : quand le gore devient surtout très drôle

L’humour de Kid Paddle aime les zombies, les monstres et les effets spéciaux répugnants. Pourtant, la série ne cherche pas réellement à faire peur. Midam préfère détourner le gore pour construire des gags.

Kid peut ainsi imaginer une scène atroce simplement en regardant son assiette. Il suffit parfois d’un morceau de nourriture mal placé pour déclencher chez lui tout un scénario de film d’horreur.

À la maison, son père garde souvent un calme remarquable. Sa sœur Carole, elle, aimerait probablement vivre avec quelqu’un de plus normal. Malheureusement pour elle, changer de frère ne fait pas partie des options proposées.

De la salle d’arcade à Game Over

Le jeu vidéo n’est pas seulement un décor. Midam invente aussi un petit barbare numérique que Kid contrôle dans ses parties. Son objectif paraît simple : avancer dans le niveau sans finir écrasé, découpé ou dévoré par un Blork.

Le problème, c’est qu’il meurt énormément. Et souvent de manière spectaculaire.

Ce personnage devient ensuite le héros de Game Over, série dérivée de Kid Paddle. Les lecteurs qui aiment particulièrement les séquences vidéoludiques retrouvent alors le petit barbare directement dans son monde. Là-bas, personne ne lui demande de faire ses devoirs. En revanche, son espérance de vie est nettement moins bonne.

Lire plus sur Kid Paddle

Kid Paddle apparaît en 1993 lorsque Midam travaille sur la rubrique jeux vidéo du Journal Spirou. Le personnage prend rapidement plus de place. Les lecteurs accrochent à ce gamin à casquette verte, passionné par les écrans et les monstres.

Le premier album, Jeux de vilains, sort chez Dupuis en 1996. Kid quitte alors définitivement le simple rôle d’accompagnateur d’une rubrique pour devenir un véritable héros de BD.

Midam trouve surtout une formule capable de traverser les générations de consoles. Les machines évoluent, mais certaines choses ne changent pas. Vouloir battre un record reste obsessionnel. Perdre à cause d’un détail reste insupportable. Et regarder son copain rater lamentablement un niveau reste toujours très drôle.

Retrouvez ici nos BD Kid Paddle de Midam et les différentes éditions disponibles. Si vous aimez les jeux vidéo, les Blorks et les monstres assez laids pour faire fuir Carole, vous venez clairement d’entrer dans la bonne catégorie.