Dominique Wilkins, le dunkeur qui faisait lever Atlanta
Avec le Funko Pop Dominique Wilkins #104, c’est toute une époque qui revient : les shorts courts, les cassettes de résumés et ces dunks qu’on essayait de reproduire sur le panier du préau. Wilkins était le joueur des Atlanta Hawks qu’on regardait la bouche ouverte, même quand on ne supportait pas son équipe.
Né à Paris, star en Géorgie
Petit fait que beaucoup ignorent : Dominique Wilkins est né à Paris, en 1960, son père servant alors dans l’armée de l’air américaine. D’où ce prénom qui sonne si français. Il grandit ensuite aux États-Unis, brille à l’université de Georgia, puis est drafté en 1982 par le Utah Jazz… qui l’échange presque aussitôt aux Hawks. Une transaction que Salt Lake City a eu tout le temps de regretter.
Le surnom le plus mérité de la NBA
« The Human Highlight Film » : le film de résumés à lui tout seul. Wilkins dunkait avec une violence et une variété qui faisaient le bonheur des émissions sportives. Son moulin à vent à deux mains est resté une référence pour tous les dunkeurs qui ont suivi.
Il remporte le concours de dunks du All-Star Game en 1985 puis en 1990, et il atteint la finale à plusieurs autres reprises.
1988 : le duel avec Michael Jordan
Le concours de dunks de 1988, à Chicago, reste l’un des plus beaux de l’histoire. Wilkins et Michael Jordan se répondent dunk après dunk, jusqu’au fameux envol de Jordan depuis la ligne des lancers francs. Le public local tranche en faveur de son héros, et beaucoup de fans d’Atlanta en parlent encore avec une pointe d’amertume. Pour rejouer la revanche sur l’étagère, la Pop Michael Jordan Chicago Bulls est toute désignée.
Le match 7 contre Larry Bird
La même année, en demi-finale de conférence, les Hawks poussent les Celtics jusqu’à un match 7 resté mythique. Wilkins marque 47 points, Bird répond par une avalanche de paniers dans le dernier quart-temps et Boston passe. Un duel de scoreurs qu’on revoit encore aujourd’hui avec des frissons, et qu’on peut reconstituer avec la Pop Larry Bird en grand format.
Une légende enfin au Hall of Fame
Intronisé au Naismith Hall of Fame en 2006, Wilkins reste l’un des plus grands scoreurs de l’histoire des Hawks. Une statue l’honore d’ailleurs devant la salle de la franchise à Atlanta. Sa Pop numéro 104 lui offre une version miniature, en vinyle, beaucoup plus facile à caser dans un salon.
Au-delà des dunks, on oublie trop souvent que Wilkins fut aussi meilleur marqueur de la saison 1985-1986. Le spectacle n’empêchait pas l’efficacité, bien au contraire.
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Si quelqu’un vous dit qu’aucun Parisien n’a jamais régné sur les concours de dunks, vous savez maintenant quoi lui répondre.










