Space Mountain : Mickey prend les commandes de la fusée
Avec le Funko Pop Space Mountain Mickey #107, Funko quitte les écrans pour s’attaquer à un autre monument de l’empire Disney : ses parcs. Ici, pas de film ni de série, mais une attraction que des millions de visiteurs connaissent par cœur. Ou plutôt par l’estomac.
Une montagne née en Floride
La toute première Space Mountain ouvre en 1975 au Magic Kingdom de Walt Disney World, en Floride. Disneyland, en Californie, suit en 1977. Le principe a fait sa légende : un grand huit plongé dans le noir, où l’on file entre les étoiles sans jamais voir le virage suivant arriver.
Rouler dans l’obscurité totale change tout. Les descentes semblent plus longues, les virages plus serrés, et même les plus fanfarons ressortent avec un sourire un peu crispé.
La version de Paris, signée Jules Verne
Pour les visiteurs suisses, la madeleine a souvent l’accent de Marne-la-Vallée. Disneyland Paris inaugure sa propre version en 1995, sous le nom de Space Mountain : De la Terre à la Lune, en hommage au roman de Jules Verne. L’idée est d’une logique imparable : le train de fusées est projeté vers le haut comme l’obus du roman, tiré par un canon géant.
Ce départ catapulté a marqué toute une génération de vacances en famille. Beaucoup se souviennent encore du silence juste avant le lancement, puis du cri collectif de la rame entière.
Le roman de Verne, publié en 1865, envoyait déjà ses héros vers la Lune à l’aide d’un canon géant, le Columbiad. Disney a pris l’idée au pied de la lettre et l’a habillée d’un bâtiment cuivré bardé de rivets, comme sorti d’une gravure de l’époque.
Rides Super Deluxe, le gabarit XXL de Funko
La gamme Pop! Rides associe un personnage à son véhicule. La déclinaison Super Deluxe, indiquée dans le nom de ce modèle, voit encore plus grand : c’est le format pensé pour les pièces qui doivent dominer une vitrine plutôt que s’aligner sagement au milieu des autres.
Mickey en pilote, c’est presque une évidence. La souris accompagne les parcs depuis le premier Disneyland, en 1955, et il fallait bien quelqu’un d’expérimenté pour tenir le manche.
Un circuit Disney à composer
Ce numéro 107 ouvre la voie à une petite collection consacrée aux attractions. Il s’accorde naturellement avec Mickey à bord du PeopleMover, autre manège de Walt Disney World, bien plus tranquille celui-là. Les autres classiques du studio sont réunis dans le rayon Funko Pop Disney.
Avantage évident de cette version : aucune taille minimale requise, et personne ne vous demandera de ranger vos lunettes avant le départ.
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Les habitués le savent : à Paris, la meilleure place se joue en début de rame pour voir arriver le canon. Sur l’étagère, en revanche, Mickey garde la première place sans négocier.










