James Bond
Funko Pop James Bond : les méchants, les alliées et un chapeau melon à éviter
Chez 007, le héros n’est jamais le seul à marquer les esprits. Les Funko Pop James Bond le prouvent avec ceux qui ont croisé sa route : un homme de main au chapeau tranchant, un chef du SPECTRE enfin démasqué, une fille couverte d’or et une agente qui a hérité de son matricule. De Dr No en 1962 à Mourir peut attendre en 2021, toute la saga défile en grosse tête.
Honey Ryder, une Bernoise sur la plage de Crab Key
Dans James Bond 007 contre Dr No, Honey Ryder sort des eaux des Caraïbes en bikini blanc, un grand couteau de plongée à la hanche. La scène a fait le tour du monde. Son interprète, Ursula Andress, est née à Ostermundigen, près de Berne : la toute première James Bond girl était suisse.
Le rôle lui a valu le Golden Globe de la révélation féminine de l’année. Le personnage, lui, ramassait simplement des coquillages et n’avait rien demandé à personne.
Goldfinger : une fille en or et un homme de main peu bavard
Goldfinger (1964) fournit deux Pop. Golden Girl rend hommage à Jill Masterson, jouée par Shirley Eaton, que l’on retrouve entièrement recouverte de peinture dorée pour avoir pris le parti de Bond. Dans le film, cette peau qui ne respire plus lui est fatale. Sur le tournage, il a fallu environ deux heures pour la peindre, et bien plus pour tout enlever.
Oddjob, joué par l’ancien lutteur Harold Sakata, n’a pas besoin de parler : son chapeau melon à bord tranchant s’en charge. Sa Pop était à l’origine une exclusivité Target. Conseil d’ami : ne lui empruntez jamais son couvre-chef.
Le film a aussi un accent suisse. Les scènes de route ont été tournées au col de la Furka et à Andermatt, et l’usine de Goldfinger n’est autre que celle de Pilatus, à Stans, dans le canton de Nidwald.
Blofeld, le visage derrière le SPECTRE
On ne vit que deux fois (1967) est le film où le public découvre enfin le visage d’Ernst Stavro Blofeld. Jusque-là, le chef du SPECTRE restait hors champ, une main occupée à caresser son chat. Donald Pleasence lui prête ses traits, depuis une base cachée dans le cratère d’un volcan, sur une île fictive au large du Japon.
Deux ans plus tard, dans Au service secret de Sa Majesté, Blofeld change de visage et de repaire : il s’installe sur le Schilthorn, dans l’Oberland bernois. Le restaurant tournant du sommet s’appelle encore Piz Gloria, du nom de sa base dans le film. Pour un méchant, Blofeld avait un goût certain pour les panoramas suisses.
Baron Samedi, celui qui rit en dernier
Vivre et laisser mourir (1973), premier Bond de Roger Moore, entraîne 007 dans les rituels vaudous des Caraïbes. Geoffrey Holder y incarne le Baron Samedi, figure inquiétante dans l’entourage du docteur Kananga, et règle aussi les chorégraphies des danses vaudoues.
Bond a beau venir à bout de Kananga, le Baron, lui, survit. Dans la toute dernière scène, il est assis à l’avant d’un train et éclate de rire. Sur une étagère, gardez-le à l’œil : il a déjà prouvé qu’il revenait toujours.
Mourir peut attendre : Safin et Nomi
Le dernier film de Daniel Craig ajoute deux visages récents. Lyutsifer Safin, joué par Rami Malek, porte un masque inspiré du théâtre nô et prépare une arme redoutable : des nanorobots programmés sur l’ADN de leurs cibles, inoffensifs pour tous les autres.
Nomi, incarnée par Lashana Lynch, est l’agente du MI6 qui reçoit le matricule 007 pendant la retraite de Bond. Elle finit par demander qu’il lui soit rendu. Entre agents doubles zéro, c’est un geste d’une rare élégance.
Ces silhouettes de cinéma ont beaucoup de voisins dans le grand rayon Funko Pop, où les licences de films, de séries et de jeux se côtoient par centaines de références.
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Une consigne de placement : ne mettez jamais Oddjob juste à côté de Golden Girl. C’est lui qui s’est chargé de la peinture dans Goldfinger, et elle a toutes les raisons de lui en vouloir.
7 résultats affichés
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Pop – 007 – Baron Samedi (691) Live and Let Die
25,00CHF -

Pop – 007 – Blofeld (521) You Only Live Twice
20,00CHF -

Pop – 007 – Golden Girl (519) Goldfinger
20,00CHF -

Pop – 007 – Honey Ryder (690) Dr. No
20,00CHF -

Pop – 007 – Nomi (1012) No Time to Die
20,00CHF -

Pop – 007 – Oddjob (526) Goldfinger Target Exclusive
29,00CHF -

Pop – 007 – Safin (1013) No Time to Die
20,00CHF
Funko Pop James Bond : les méchants, les alliées et un chapeau melon à éviter
Chez 007, le héros n’est jamais le seul à marquer les esprits. Les Funko Pop James Bond le prouvent avec ceux qui ont croisé sa route : un homme de main au chapeau tranchant, un chef du SPECTRE enfin démasqué, une fille couverte d’or et une agente qui a hérité de son matricule. De Dr No en 1962 à Mourir peut attendre en 2021, toute la saga défile en grosse tête.
Honey Ryder, une Bernoise sur la plage de Crab Key
Dans James Bond 007 contre Dr No, Honey Ryder sort des eaux des Caraïbes en bikini blanc, un grand couteau de plongée à la hanche. La scène a fait le tour du monde. Son interprète, Ursula Andress, est née à Ostermundigen, près de Berne : la toute première James Bond girl était suisse.
Le rôle lui a valu le Golden Globe de la révélation féminine de l’année. Le personnage, lui, ramassait simplement des coquillages et n’avait rien demandé à personne.
Goldfinger : une fille en or et un homme de main peu bavard
Goldfinger (1964) fournit deux Pop. Golden Girl rend hommage à Jill Masterson, jouée par Shirley Eaton, que l’on retrouve entièrement recouverte de peinture dorée pour avoir pris le parti de Bond. Dans le film, cette peau qui ne respire plus lui est fatale. Sur le tournage, il a fallu environ deux heures pour la peindre, et bien plus pour tout enlever.
Oddjob, joué par l’ancien lutteur Harold Sakata, n’a pas besoin de parler : son chapeau melon à bord tranchant s’en charge. Sa Pop était à l’origine une exclusivité Target. Conseil d’ami : ne lui empruntez jamais son couvre-chef.
Le film a aussi un accent suisse. Les scènes de route ont été tournées au col de la Furka et à Andermatt, et l’usine de Goldfinger n’est autre que celle de Pilatus, à Stans, dans le canton de Nidwald.
Blofeld, le visage derrière le SPECTRE
On ne vit que deux fois (1967) est le film où le public découvre enfin le visage d’Ernst Stavro Blofeld. Jusque-là, le chef du SPECTRE restait hors champ, une main occupée à caresser son chat. Donald Pleasence lui prête ses traits, depuis une base cachée dans le cratère d’un volcan, sur une île fictive au large du Japon.
Deux ans plus tard, dans Au service secret de Sa Majesté, Blofeld change de visage et de repaire : il s’installe sur le Schilthorn, dans l’Oberland bernois. Le restaurant tournant du sommet s’appelle encore Piz Gloria, du nom de sa base dans le film. Pour un méchant, Blofeld avait un goût certain pour les panoramas suisses.
Baron Samedi, celui qui rit en dernier
Vivre et laisser mourir (1973), premier Bond de Roger Moore, entraîne 007 dans les rituels vaudous des Caraïbes. Geoffrey Holder y incarne le Baron Samedi, figure inquiétante dans l’entourage du docteur Kananga, et règle aussi les chorégraphies des danses vaudoues.
Bond a beau venir à bout de Kananga, le Baron, lui, survit. Dans la toute dernière scène, il est assis à l’avant d’un train et éclate de rire. Sur une étagère, gardez-le à l’œil : il a déjà prouvé qu’il revenait toujours.
Mourir peut attendre : Safin et Nomi
Le dernier film de Daniel Craig ajoute deux visages récents. Lyutsifer Safin, joué par Rami Malek, porte un masque inspiré du théâtre nô et prépare une arme redoutable : des nanorobots programmés sur l’ADN de leurs cibles, inoffensifs pour tous les autres.
Nomi, incarnée par Lashana Lynch, est l’agente du MI6 qui reçoit le matricule 007 pendant la retraite de Bond. Elle finit par demander qu’il lui soit rendu. Entre agents doubles zéro, c’est un geste d’une rare élégance.
Ces silhouettes de cinéma ont beaucoup de voisins dans le grand rayon Funko Pop, où les licences de films, de séries et de jeux se côtoient par centaines de références.
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Une consigne de placement : ne mettez jamais Oddjob juste à côté de Golden Girl. C’est lui qui s’est chargé de la peinture dans Goldfinger, et elle a toutes les raisons de lui en vouloir.
