Slash, le guitar hero de Guns N’ Roses
Le Funko Pop Slash #51 met en vitrine l’un des guitaristes les plus reconnaissables de la planète. Sur scène comme sur les photos, l’homme se repère de loin, entre son haut-de-forme et sa crinière bouclée : une silhouette qu’on identifie en une fraction de seconde, même de dos.
Un Londonien à Los Angeles
Saul Hudson, de son vrai nom, est né en 1965 à Londres, avant de grandir à Los Angeles dans un milieu d’artistes. C’est là qu’il rencontre Axl Rose, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. Ensemble, ils forment Guns N’ Roses, et en 1987, Appetite for Destruction sort et devient l’un des albums de débuts les plus vendus de l’histoire.
Le riff né d’une blague
L’histoire est célèbre : Slash jouait un petit motif en guise d’échauffement, presque pour plaisanter, quand le reste du groupe lui a demandé de continuer. Ce motif est devenu l’introduction de Sweet Child O’ Mine, l’un des riffs les plus appris de l’histoire. Les magasins de guitares du monde entier en entendent encore des versions approximatives chaque samedi.
Le solo devant l’église
Dans le clip de November Rain, en 1992, il y a ce plan devenu mythique : Slash sort d’une petite église perdue dans le désert et attaque son solo seul, la caméra tournoyant autour de lui. Pour beaucoup d’ados des années 90, c’est précisément l’image qui a donné envie d’acheter une guitare électrique.
Les joueurs, eux, l’ont affronté autrement : dans Guitar Hero III, en 2007, il apparaît en boss à battre en duel de guitare. Ceux qui y ont laissé leurs doigts s’en souviennent.
Velvet Revolver et les retrouvailles
Après son départ de Guns N’ Roses, Slash a enchaîné les projets, dont Velvet Revolver, avec Duff McKagan et Scott Weiland. Puis, en 2016, la nouvelle que les fans n’osaient plus espérer tombe : Slash et Duff retrouvent Axl pour une tournée de reformation, baptisée avec humour Not in This Lifetime, en référence à une réponse d’Axl qui jurait ne jamais remonter sur scène avec eux.
Un guitar hero entouré de légendes
Slash est à l’aise au milieu d’autres groupes de stade de la fin des années 80. La Pop Def Leppard Hysteria lui fait un voisin d’époque parfait, et d’autres musiciens complètent la scène dans le rayon Funko Pop Rocks.
Figurine en vinyle, environ 9,5 cm, numéro 51 sur la boîte-fenêtre : seul petit défaut, elle ne joue pas le solo de Paradise City toute seule.
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Welcome to the jungle : l’étagère, c’est un peu sa nouvelle scène. Évitez juste de le poser trop près d’une église, il risquerait d’en sortir pour un solo.










