Dragon Ball
Funko Pop Dragon Ball : trois méchants, trois façons de rater la domination du monde
Dans Dragon Ball, les méchants ont tous un plan, et presque tous échouent. Les Funko Pop Dragon Ball de ce rayon en réunissent trois qui couvrent toute l’échelle de la menace : un petit empereur qui veut le monde entier, un tyran galactique qui l’a presque eu, et une créature venue d’un autre futur qui veut juste devenir parfaite.
L’Empereur Pilaf, le premier à courir après les boules
Avant les Saiyans, avant les cyborgs, il y avait Pilaf. Chef d’un gang réduit à deux acolytes, Mai, experte en armes à feu, et Soba, le renard ninja, il réunit les sept Dragon Balls pour devenir maître du monde. Au moment de formuler son vœu, Oolong le prend de vitesse et demande à Shenron… une petite culotte. Le premier souhait de toute la série part ainsi en lingerie.
Pilaf ne s’en remet jamais vraiment. Plus tard, il libère le démon Piccolo en espérant obtenir une part du gâteau, et se fait évidemment éconduire. Dans Dragon Ball Super, le gang réapparaît rajeuni en enfants, conséquence d’un vœu mal formulé, et vit désormais chez Bulma. La Pop Emperor Pilaf (919), en Special Edition, rend hommage au plus persévérant des perdants.
Freezer : 530 000, et ce n’est qu’un début
Freezer, Frieza dans la version anglaise, annonce une puissance de 530 000 dans sa première forme, et prévient qu’il lui reste trois transformations. C’est lui qui a rayé la planète Vegeta de la carte, éliminant au passage les Saiyans qu’il jugeait trop dangereux.
Sur Namek, il finit face à Goku devenu Super Saiyan, coupé en deux par son propre disque d’énergie. Il revient pourtant en cyborg, avant que Trunks du futur ne règle l’affaire d’un coup d’épée. Sa Pop (619) remet le tyran sur l’étagère, de préférence loin de toute planète à laquelle vous tenez.
Cell première forme : l’insecte qui brille dans le noir
Trunks, Gohan et Bulma tombent d’abord sur une coquille d’œuf et une mue géante, à côté d’une machine à remonter le temps hors d’usage. Cell est déjà là, et il a faim. Avec le dard au bout de sa queue, il absorbe l’énergie des humains pour grandir, en attendant de mettre la main sur C-17 et C-18.
La version Special Edition GITD (947) lui donne une lueur verte qui correspond bien à cette période où il rôde, caché, avant de se montrer. Sa version classique et le reste de la saga des cyborgs se trouvent chez les Funko Pop Dragon Ball Z, tandis que Beerus, Zamasu et les dieux de la destruction se retrouvent au rayon Funko Pop Dragon Ball Super.
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Conseil de rangement pour vos Funko Pop Dragon Ball : si un jour vous réunissez les sept Dragon Balls à côté de la Pop de Pilaf, gardez Oolong à distance. On sait ce qu’il est capable de demander.
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Funko Pop Dragon Ball : trois méchants, trois façons de rater la domination du monde
Dans Dragon Ball, les méchants ont tous un plan, et presque tous échouent. Les Funko Pop Dragon Ball de ce rayon en réunissent trois qui couvrent toute l’échelle de la menace : un petit empereur qui veut le monde entier, un tyran galactique qui l’a presque eu, et une créature venue d’un autre futur qui veut juste devenir parfaite.
L’Empereur Pilaf, le premier à courir après les boules
Avant les Saiyans, avant les cyborgs, il y avait Pilaf. Chef d’un gang réduit à deux acolytes, Mai, experte en armes à feu, et Soba, le renard ninja, il réunit les sept Dragon Balls pour devenir maître du monde. Au moment de formuler son vœu, Oolong le prend de vitesse et demande à Shenron… une petite culotte. Le premier souhait de toute la série part ainsi en lingerie.
Pilaf ne s’en remet jamais vraiment. Plus tard, il libère le démon Piccolo en espérant obtenir une part du gâteau, et se fait évidemment éconduire. Dans Dragon Ball Super, le gang réapparaît rajeuni en enfants, conséquence d’un vœu mal formulé, et vit désormais chez Bulma. La Pop Emperor Pilaf (919), en Special Edition, rend hommage au plus persévérant des perdants.
Freezer : 530 000, et ce n’est qu’un début
Freezer, Frieza dans la version anglaise, annonce une puissance de 530 000 dans sa première forme, et prévient qu’il lui reste trois transformations. C’est lui qui a rayé la planète Vegeta de la carte, éliminant au passage les Saiyans qu’il jugeait trop dangereux.
Sur Namek, il finit face à Goku devenu Super Saiyan, coupé en deux par son propre disque d’énergie. Il revient pourtant en cyborg, avant que Trunks du futur ne règle l’affaire d’un coup d’épée. Sa Pop (619) remet le tyran sur l’étagère, de préférence loin de toute planète à laquelle vous tenez.
Cell première forme : l’insecte qui brille dans le noir
Trunks, Gohan et Bulma tombent d’abord sur une coquille d’œuf et une mue géante, à côté d’une machine à remonter le temps hors d’usage. Cell est déjà là, et il a faim. Avec le dard au bout de sa queue, il absorbe l’énergie des humains pour grandir, en attendant de mettre la main sur C-17 et C-18.
La version Special Edition GITD (947) lui donne une lueur verte qui correspond bien à cette période où il rôde, caché, avant de se montrer. Sa version classique et le reste de la saga des cyborgs se trouvent chez les Funko Pop Dragon Ball Z, tandis que Beerus, Zamasu et les dieux de la destruction se retrouvent au rayon Funko Pop Dragon Ball Super.
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