Dragon Ball Super

Funko Pop Dragon Ball Super : dieux gourmands, Kaïoshin renégat et prince en tablier

Une fois Majin Boo vaincu, Dragon Ball change d’échelle. Les Funko Pop Dragon Ball Super en donnent la mesure : les adversaires ne sont plus des tyrans de l’espace mais des divinités. On y trouve un dieu de la destruction obsédé par la bonne chère, un apprenti Kaïoshin qui méprise les mortels et un souverain capable d’effacer un univers sur un caprice. Au milieu de ce panthéon, Vegeta porte un tablier. Il y a des raisons.

Beerus, réveillé après 39 ans de sieste

Beerus lance la série en sortant d’un sommeil de 39 ans, bien décidé à trouver le Super Saiyan divin annoncé par le Poisson Oracle. Sur le papier, c’est le dieu chargé de détruire les planètes. Dans les faits, c’est surtout un fin gourmet, que la cuisine terrestre adoucit et qu’un pudding refusé suffit à mettre en colère.

La Pop Beerus Eating Noodles, en Special Edition, le saisit donc dans sa deuxième activité préférée, bol en main.

Shin, le Kaïoshin qui tient la vie de Beerus entre ses mains

À côté du grand chat violet, Shin paraît bien frêle. Pourtant, ce Kaïoshin, le seul encore en fonction dans l’univers 7, partage un lien vital avec lui : si Shin meurt, Beerus disparaît aussi. Voilà pourquoi un dieu peu réputé pour sa patience tient tant à ce qu’il ne lui arrive rien. Shin revient d’ailleurs dans l’arc de Zamasu pour épauler Goku et Vegeta.

Sur l’étagère, la logique veut donc qu’on installe Shin à portée de Beerus. Pas trop près des nouilles, tout de même.

Zamasu et Goku Black : le même ennemi, deux corps

L’arc le plus sombre de la série démarre quand Trunks revient de son futur, traqué par un double maléfique de Goku. Derrière ce Goku Black se cache Zamasu, apprenti Kaïoshin de l’univers 10, convaincu que les mortels sont une erreur à corriger. Grâce aux Super Dragon Balls, il a échangé son corps avec celui de Goku.

La Pop Zamasu le montre sous ses traits d’origine. La Pop Super Saiyan Rose, en Exclusive, reprend quant à elle la transformation propre à Black Goku, le Super Saiyan Rosé, qu’il utilise contre Goku et Vegeta. Réunir les deux revient à exposer le même méchant dans deux enveloppes différentes, ce qui résume assez bien l’arc.

Zen-Oh, le roi de tout et son fameux bouton

Tout en haut de la hiérarchie trône Zeno, le roi de tout, que la Pop appelle Zen-Oh. Il a l’allure d’un enfant et le caractère assorti, mais il peut effacer n’importe quoi de l’existence, univers compris. C’est d’ailleurs le Zeno du futur de Trunks qui règle définitivement le cas Zamasu, en détruisant cet univers tout entier.

Goku a même reçu de lui un bouton pour l’appeler quand bon lui semble. Si votre Pop Zen-Oh, en Exclusive, a changé de place un matin, quelqu’un a peut-être appuyé.

Gotenks et Vegeta : la famille a changé, elle aussi

Gotenks, né de la fusion de Goten et Trunks, a fait ses preuves face à Boo en Super Saiyan 3, pendant cinq minutes seulement. Le duo n’a pas oublié la danse : dans le film Dragon Ball Super: Super Hero, une fusion ratée produit un Gotenks bien enrobé, qui parvient pourtant à fissurer le crâne de Cell Max. La Pop Special Edition ne dit pas si la chorégraphie a été mieux exécutée cette fois.

Reste Vegeta Cooking with Apron, également en Special Edition. Le prince des Saiyans en tablier de cuisine, personne ne l’aurait imaginé à l’époque de Namek. L’image colle pourtant à Dragon Ball Super : quand Beerus s’invite à l’anniversaire de Bulma, Vegeta fait absolument tout pour que le dieu ne s’énerve pas. Le tablier n’était qu’une question de temps.

Pour l’époque où Vegeta portait encore une armure de combat, direction les Funko Pop Dragon Ball Z. Et pour sortir du vinyle, le rayon figurines Dragon Ball aligne statues et figurines articulées, toutes époques confondues.

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Beerus détruit des planètes quand on le contrarie. Gardez donc un œil sur le bol de sa Pop : tant qu’il reste des nouilles dedans, votre étagère ne risque rien.

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Funko Pop Dragon Ball Super : dieux gourmands, Kaïoshin renégat et prince en tablier

Une fois Majin Boo vaincu, Dragon Ball change d’échelle. Les Funko Pop Dragon Ball Super en donnent la mesure : les adversaires ne sont plus des tyrans de l’espace mais des divinités. On y trouve un dieu de la destruction obsédé par la bonne chère, un apprenti Kaïoshin qui méprise les mortels et un souverain capable d’effacer un univers sur un caprice. Au milieu de ce panthéon, Vegeta porte un tablier. Il y a des raisons.

Beerus, réveillé après 39 ans de sieste

Beerus lance la série en sortant d’un sommeil de 39 ans, bien décidé à trouver le Super Saiyan divin annoncé par le Poisson Oracle. Sur le papier, c’est le dieu chargé de détruire les planètes. Dans les faits, c’est surtout un fin gourmet, que la cuisine terrestre adoucit et qu’un pudding refusé suffit à mettre en colère.

La Pop Beerus Eating Noodles, en Special Edition, le saisit donc dans sa deuxième activité préférée, bol en main.

Shin, le Kaïoshin qui tient la vie de Beerus entre ses mains

À côté du grand chat violet, Shin paraît bien frêle. Pourtant, ce Kaïoshin, le seul encore en fonction dans l’univers 7, partage un lien vital avec lui : si Shin meurt, Beerus disparaît aussi. Voilà pourquoi un dieu peu réputé pour sa patience tient tant à ce qu’il ne lui arrive rien. Shin revient d’ailleurs dans l’arc de Zamasu pour épauler Goku et Vegeta.

Sur l’étagère, la logique veut donc qu’on installe Shin à portée de Beerus. Pas trop près des nouilles, tout de même.

Zamasu et Goku Black : le même ennemi, deux corps

L’arc le plus sombre de la série démarre quand Trunks revient de son futur, traqué par un double maléfique de Goku. Derrière ce Goku Black se cache Zamasu, apprenti Kaïoshin de l’univers 10, convaincu que les mortels sont une erreur à corriger. Grâce aux Super Dragon Balls, il a échangé son corps avec celui de Goku.

La Pop Zamasu le montre sous ses traits d’origine. La Pop Super Saiyan Rose, en Exclusive, reprend quant à elle la transformation propre à Black Goku, le Super Saiyan Rosé, qu’il utilise contre Goku et Vegeta. Réunir les deux revient à exposer le même méchant dans deux enveloppes différentes, ce qui résume assez bien l’arc.

Zen-Oh, le roi de tout et son fameux bouton

Tout en haut de la hiérarchie trône Zeno, le roi de tout, que la Pop appelle Zen-Oh. Il a l’allure d’un enfant et le caractère assorti, mais il peut effacer n’importe quoi de l’existence, univers compris. C’est d’ailleurs le Zeno du futur de Trunks qui règle définitivement le cas Zamasu, en détruisant cet univers tout entier.

Goku a même reçu de lui un bouton pour l’appeler quand bon lui semble. Si votre Pop Zen-Oh, en Exclusive, a changé de place un matin, quelqu’un a peut-être appuyé.

Gotenks et Vegeta : la famille a changé, elle aussi

Gotenks, né de la fusion de Goten et Trunks, a fait ses preuves face à Boo en Super Saiyan 3, pendant cinq minutes seulement. Le duo n’a pas oublié la danse : dans le film Dragon Ball Super: Super Hero, une fusion ratée produit un Gotenks bien enrobé, qui parvient pourtant à fissurer le crâne de Cell Max. La Pop Special Edition ne dit pas si la chorégraphie a été mieux exécutée cette fois.

Reste Vegeta Cooking with Apron, également en Special Edition. Le prince des Saiyans en tablier de cuisine, personne ne l’aurait imaginé à l’époque de Namek. L’image colle pourtant à Dragon Ball Super : quand Beerus s’invite à l’anniversaire de Bulma, Vegeta fait absolument tout pour que le dieu ne s’énerve pas. Le tablier n’était qu’une question de temps.

Pour l’époque où Vegeta portait encore une armure de combat, direction les Funko Pop Dragon Ball Z. Et pour sortir du vinyle, le rayon figurines Dragon Ball aligne statues et figurines articulées, toutes époques confondues.

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Beerus détruit des planètes quand on le contrarie. Gardez donc un œil sur le bol de sa Pop : tant qu’il reste des nouilles dedans, votre étagère ne risque rien.