Le comte Dracula, maître d’un château où personne ne dort tranquille
Ce Funko Pop Count Dracula #1073 fait revivre l’une des incarnations les plus marquantes du vampire : celle de Gary Oldman dans Dracula, le film de Francis Ford Coppola sorti en 1992, fidèle au roman de Bram Stoker paru en 1897. Il s’agit ici du comte tel que le découvre Jonathan Harker à son arrivée en Transylvanie : un vieil aristocrate courtois, inquiétant et terriblement seul.
Un hôte très, très attentionné
Jonathan Harker, joué par Keanu Reeves, vient régler une affaire immobilière : le comte souhaite acheter des propriétés à Londres. L’accueil est chaleureux, presque trop. Il y a cette scène de rasage où Harker se coupe, et où son hôte se montre bien plus intéressé par la lame que par la conversation. Inutile de préciser que l’appétit du comte ne concerne pas le dîner.
Une ombre qui n’en fait qu’à sa tête
Coppola s’est amusé avec les trucages à l’ancienne, tournés directement devant la caméra plutôt qu’en numérique. Résultat : l’ombre du comte vit sa propre vie sur les murs du château, avec un léger temps de retard sur son propriétaire. Une idée simple, qui donne encore des frissons et rappelle les grands films muets, à commencer par Nosferatu.
Les enfants de la nuit
Dans le roman de Stoker, le comte prête l’oreille aux hurlements des loups et s’émerveille de la musique que font « les enfants de la nuit ». Cette réplique a traversé plus d’un siècle de cinéma, de Bela Lugosi en 1931 jusqu’à Oldman. Elle résume le personnage : un monstre qui trouve de la poésie là où les autres entendent surtout qu’il faut fermer les volets.
Un film couronné pour ses costumes
Le Dracula de Coppola a remporté trois Oscars, dont celui des costumes pour Eiko Ishioka, et celui des maquillages. Le vieux comte en est l’une des vitrines les plus spectaculaires, avec sa longue robe et sa coiffure si singulière, que beaucoup de spectateurs ont gardées en mémoire depuis une soirée VHS un peu trop tardive.
Les quatre visages d’un même vampire
Le film montre Dracula sous plusieurs formes, du guerrier du XVe siècle au dandy londonien. Le vieux comte est le maillon central, celui du château et de la toile qui se referme sur Harker. À ses côtés, le Prince Vlad, version séducteur londonien raconte la suite de l’histoire, et l’ensemble de la galerie se retrouve dans le rayon Funko Pop Dracula.
Pop standard en vinyle, environ 9,5 cm, numéro 1073 sur la boîte-fenêtre.
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Conseil d’expert en vampires : exposez-le loin du miroir. Pas pour la décoration, simplement pour éviter de constater qu’il ne s’y reflète pas.










