Oogie Boogie en grand format, le boss final d’Halloween Town
Le Funko Pop Oogie Boogie 10 pouces #616 voit les choses en grand. Format Jumbo d’environ 25 cm, mention Special Edition sur la boîte : c’est la version qui domine la vitrine, à la mesure de l’ego du personnage. Après tout, Oogie Boogie est le seul habitant d’Halloween Town qui ose défier Jack ouvertement.
Un sac de jute, des insectes et beaucoup de swing
Le croque-mitaine du film est un grand sac cousu, rempli d’insectes et de vermine. Il vit dans un repaire souterrain transformé en casino, avec roulette, dés et machines à sous mortelles. Quand Lock, Shock et Barrel lui livrent le Père Noël, il décide de jouer sa vie aux dés. Un vrai joueur, au sens le plus inquiétant du terme.
« Oogie Boogie’s Song »
Sa grande scène musicale est un numéro de cabaret jazzy, avec projecteurs, rires gras et menaces chantées. Ken Page, chanteur venu de Broadway, lui prête sa voix grave et son phrasé swing. C’est l’une des séquences les plus inventives de la bande originale de Danny Elfman, et celle que les enfants trouvaient la plus effrayante… et la plus rejouée sur le magnétoscope.
Le fil qui dépasse
Sa chute est restée célèbre : Jack attrape un fil qui dépasse de la couture et tire. Le sac se défait et révèle ce qu’il y a dedans, une marée d’insectes qui s’éparpillent dans toutes les directions. Le plus grand méchant de la ville n’était donc qu’un tas de petites bêtes. Une leçon de couture que Sally aurait pu lui donner bien avant.
Une pièce maîtresse de 25 cm
Le format 10 pouces change la composition d’une vitrine : Oogie devient le décor autour duquel tout s’organise. Placez à ses pieds Lock, Shock et Barrel pour rappeler qui travaille pour qui, et ajoutez une Pop standard de Jack, d’environ 9,5 cm, pour mesurer l’écart entre le héros et sa némésis.
Figurine en vinyle, boîte-fenêtre, numéro 616 : tous ses voisins sont réunis dans le rayon Funko Pop L’Étrange Noël de Monsieur Jack.
Un méchant de music-hall
Le personnage doit beaucoup à l’esthétique des vieux dessins animés et des clubs de jazz. Sa danse, ses éclats de rire, ses projecteurs : tout évoque le spectacle plutôt que la bagarre. Oogie ne veut pas seulement gagner, il veut un public. Sa défaite n’en devient que plus humiliante, au milieu de son propre décor. Pour un grand format, difficile de trouver un personnage plus théâtral, ni plus content de lui jusqu’à la toute dernière seconde.
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Dernier conseil : gardez les ciseaux loin de l’étagère. Avec Oogie Boogie, un fil qui dépasse peut vite tourner à l’invasion de cafards.













