Dragon Ball

Maquettes Dragon Ball : assemblez les combattants avec Figure-rise

Les maquettes Dragon Ball de Bandai permettent de construire les personnages plutôt que de simplement les sortir d’une boîte. C-17 et C-18 prennent forme pièce par pièce avec la gamme Figure-rise Standard, tandis que le Hover Pod de Freezer pousse le principe du côté mécanique. Visages interchangeables, articulations, effets d’attaque et séparation des couleurs donnent ensuite au modèle terminé suffisamment de possibilités pour retrouver l’énergie des combats de Dragon Ball.

Le plaisir est très différent de celui d’une figurine déjà montée. On commence devant plusieurs grappes de plastique, puis les jambes, le torse, le visage et les vêtements apparaissent progressivement. Une fois la dernière pièce installée, le personnage peut être posé et exposé. Entre les deux, on a surtout découvert comment Bandai a réussi à transformer les anatomies parfois franchement déraisonnables imaginées par Akira Toriyama en pièces qui doivent réellement s’emboîter.

Figure-rise Standard : construire un personnage comme une maquette

Figure-rise Standard est une gamme de modèles à assembler consacrée aux personnages. Pour Dragon Ball, Bandai adapte la découpe des pièces aux corps, vêtements et articulations des combattants plutôt que de partir d’une structure de robot.

Les différents éléments du corps participent directement à la sculpture. Sur les modèles les plus récents de Goku et Vegeta, Bandai utilise même son système Muscle Build System PLUS, développé pour conserver la forme des muscles tout en améliorant l’amplitude des mouvements.

Cette conception est particulièrement adaptée à Dragon Ball. Les personnages passent rarement plusieurs épisodes les bras tranquillement le long du corps. Kamehameha, Final Flash, coups de poing, positions de garde et affrontements aériens demandent des articulations capables de suivre.

C-17 : beaucoup plus calme qu’il n’en avait l’air lors de sa première apparition

C-17 fait partie des cyborgs créés par le Dr Gero pour éliminer Son Goku. Lors de l’arc des androïdes, son attitude détendue contraste assez fortement avec sa puissance. Il préfère parfois discuter ou chercher une voiture plutôt que de se comporter comme l’arme ultime que son créateur avait imaginée.

La Figure-rise Standard C-17 restitue son apparence de Dragon Ball Z avec ses vêtements caractéristiques et un corps articulé. Plusieurs éléments permettent également de modifier l’expression et les mains afin d’adapter la pose.

C’est justement là que le format maquette devient intéressant. C-17 peut être exposé dans une attitude relativement calme ou placé dans une position beaucoup plus dynamique. Sa personnalité supporte parfaitement les deux.

Et contrairement au Dr Gero, vous avez cette fois le droit de terminer le montage sans découvrir que C-17 n’a absolument aucune intention de suivre vos instructions.

C-18 : une silhouette plus délicate à articuler qu’un Saiyan

C-18 pose un problème de conception différent. Sa silhouette est plus fine que celle de Goku ou Vegeta, tandis que sa tenue doit conserver son apparence lorsque les articulations bougent.

Bandai utilise notamment une matière plus souple pour la jupe sur la Figure-rise Standard consacrée au personnage. La veste peut être retirée et plusieurs expressions permettent de modifier son visage. Le modèle atteint environ 15,5 cm une fois monté.

Ce souci du vêtement est important. Dans un modèle articulé, il ne suffit pas de reproduire correctement un personnage lorsqu’il reste droit. Les cheveux, la veste et la jupe doivent aussi permettre d’obtenir des poses qui ressemblent encore à C-18 une fois les bras ou les jambes déplacés.

C-17 et C-18 fonctionnent évidemment très bien côte à côte. Difficile de séparer les jumeaux artificiels lorsqu’il s’agit de recréer l’arc qui a donné quelques sueurs froides à Trunks venu du futur.

Freezer Hover Pod : la maquette s’intéresse cette fois à la machine

Le Figure-rise Mechanics Frieza Hover Pod change complètement de registre. Ici, Bandai ne construit pas seulement un personnage : le fameux véhicule flottant utilisé par Freezer devient le véritable sujet du kit.

Sa forme ronde paraît très simple lorsqu’on la voit dans Dragon Ball Z. Pourtant, Figure-rise Mechanics s’intéresse également à ce qui se trouve sous la coque. La structure et les commandes internes peuvent être observées une fois certaines parties ouvertes.

Le kit comprend aussi Freezer dans sa première forme, assis dans le Hover Pod. Le Scouter peut être retiré et le modèle permet donc de retrouver l’image du tyran lorsqu’il parcourt Namek sans encore avoir jugé utile de montrer à tout le monde ce qu’il est capable de faire debout.

Le Hover Pod mesure environ 16 cm. Une taille suffisante pour donner une vraie présence au véhicule sans exiger le hangar spatial de l’armée de Freezer.

Figure-rise Mechanics : quand l’intérieur compte autant que l’extérieur

La gamme Figure-rise Mechanics prend tout son sens avec des machines, robots et véhicules dont l’intérieur peut participer au montage. Le Hover Pod de Freezer suit la même philosophie que Doraemon ou d’autres kits mécaniques Bandai : comprendre comment les différentes couches s’assemblent fait partie de l’expérience.

Le résultat peut donc intéresser même quelqu’un qui possède déjà plusieurs figurines de Freezer. Une statue représente généralement le personnage lui-même. Ici, le véhicule et sa construction deviennent presque aussi importants que son occupant.

C’est également un excellent moyen de varier une collection Dragon Ball. Entre deux Saiyans en pleine attaque, le Hover Pod apporte immédiatement une silhouette que personne ne risque de confondre avec une autre figurine de combat.

Figure-rise n’est pas du Gunpla

Les deux termes sont parfois mélangés parce que Bandai fabrique les deux types de maquettes, mais une maquette Dragon Ball Figure-rise n’est pas un Gunpla.

Gunpla vient de la contraction de Gundam Plastic Model. Bandai utilise ce nom pour les maquettes issues de l’univers Gundam : Mobile Suits, Mobile Armors et autres machines de la franchise. Dragon Ball appartient ici aux gammes Figure-rise Standard et Figure-rise Mechanics.

Les techniques de conception Bandai peuvent évidemment avoir des points communs : pièces moulées en couleur, assemblage précis, articulations et éléments séparés. Mais appeler C-18 ou Freezer un Gunpla reviendrait à expliquer à Vegeta qu’il pilote désormais un Mobile Suit. Nous préférons ne pas être présents lorsque quelqu’un lui annoncera la nouvelle.

Les couleurs apparaissent pendant le montage

Bandai utilise des pièces déjà moulées dans plusieurs couleurs afin d’obtenir une grande partie du rendu directement pendant l’assemblage. Sur les Figure-rise Dragon Ball, vêtements, peau, cheveux et autres éléments peuvent ainsi être séparés en différentes pièces.

Les modèles les plus récents de Goku et Vegeta illustrent particulièrement bien cette philosophie : Bandai indique que leur coloration peut être reproduite grâce aux couleurs des pièces elles-mêmes.

Selon le kit, des autocollants ou éléments complémentaires servent ensuite à reproduire certains petits détails. Une peinture complète n’est donc pas nécessaire pour reconnaître le personnage une fois monté.

Les maquettistes qui aiment pousser leurs modèles plus loin peuvent naturellement ajouter peinture, ombrages ou autres finitions. Figure-rise peut être apprécié directement après assemblage ou servir de base à un travail beaucoup plus personnel.

Des effets d’attaque pour retrouver Dragon Ball après le montage

Plusieurs Figure-rise Dragon Ball utilisent des pièces d’effet afin de représenter les techniques des personnages. Bandai a par exemple équipé Freezer final de son Death Beam et de sa Death Ball. Cell parfait dispose d’effets de Kamehameha, tandis que Vegeta Super Saiyan reçoit Big Bang Attack et Final Flash.

Gogeta Super Saiyan 4 peut reproduire son Big Bang Kamehameha, tandis que le Gogeta Blue issu de Dragon Ball Super: Broly dispose de plusieurs effets différents.

Ces accessoires ont une vraie utilité sur une figurine articulée. Ils donnent une raison de travailler la pose plutôt que de simplement placer le personnage debout. Lorsque l’attaque est installée correctement, le modèle commence à ressembler à un instant arrêté juste avant que le décor derrière lui ne connaisse une très mauvaise journée.

Goku, Vegeta, Freezer et Cell : le Muscle Build System au service des combats

Dragon Ball pose une contrainte assez amusante aux maquettistes : plus la série avance, moins les personnages semblent considérer l’anatomie humaine comme une limite raisonnable.

Bandai a donc développé son Muscle Build System pour construire les muscles à partir de plusieurs pièces. Sur Cell parfait, la marque explique par exemple que cette méthode permet de reproduire naturellement le corps puissant du personnage.

Les versions NEW SPEC de Goku et Vegeta ont ensuite poussé cette idée avec Muscle Build System PLUS. Les articulations des épaules, du torse et de la taille sont pensées pour préserver les lignes du corps lorsque le personnage prend une pose dynamique.

Le montage devient presque littéral : pour obtenir les muscles de Goku, il faut réellement les construire. C’est probablement l’entraînement le moins fatigant jamais proposé par Tortue Géniale.

Assembler avant d’exposer : une autre façon de collectionner Dragon Ball

Une figurine manga et anime est généralement prête à être exposée dès l’ouverture de sa boîte. La maquette ajoute une étape essentielle : le personnage n’existe réellement qu’après le montage.

Cela change le rapport à l’objet. On se souvient de la pièce qui a demandé un peu plus d’attention, de l’articulation dont on a compris le fonctionnement et du moment où le visage a enfin transformé l’assemblage de plastique en C-17 ou C-18.

Une fois terminé, le kit retrouve évidemment sa place sur une étagère comme une figurine. Mais le propriétaire sait exactement ce qu’il y a derrière chaque articulation. Pour Freezer et son Hover Pod, cette phrase peut même être prise au sens presque littéral.

Prendre son temps avec les petites pièces

Un modèle à assembler récompense rarement la précipitation. Lire la notice avant de forcer une pièce peut éviter quelques découvertes malheureuses. Les éléments fins, mains, accessoires et articulations méritent particulièrement un peu de douceur.

Selon le kit, une pince de modélisme peut aider à détacher proprement les pièces des grappes. Une petite trace laissée par le point d’attache peut également être nettoyée avec les outils adaptés.

Et surtout, une pièce qui semble avoir disparu n’a généralement pas été téléportée par Goku. Le sol sous la table reste statistiquement beaucoup plus suspect.

Maquettes Dragon Ball à Nyon et en ligne en Suisse

Les maquettes Dragon Ball Figure-rise permettent de retrouver les personnages et machines de la saga avec une vraie étape de construction. Figure-rise Standard privilégie les combattants articulés, tandis que Figure-rise Mechanics peut s’intéresser davantage aux machines et à leur structure.

C-17, C-18 et le Hover Pod de Freezer montrent déjà trois façons très différentes d’aborder l’univers : deux personnages dont les poses peuvent évoluer et un véhicule emblématique dont on découvre également l’intérieur.

Pour découvrir d’autres kits à assembler, la catégorie Maquettes permet de passer de Dragon Ball à Pokémon, Doraemon et d’autres univers.

Lire plus

Les maquettes Dragon Ball de Bandai utilisent notamment les gammes Figure-rise Standard et Figure-rise Mechanics pour construire personnages et machines de la saga. Pièces colorées, articulations et effets permettent ensuite de profiter du modèle terminé. Et si une pièce roule sous le meuble pendant le montage, inutile d’appeler Shenron : commencez par la lampe du téléphone, c’est nettement moins long que de réunir les sept Dragon Balls.

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Maquettes Dragon Ball : assemblez les combattants avec Figure-rise

Les maquettes Dragon Ball de Bandai permettent de construire les personnages plutôt que de simplement les sortir d’une boîte. C-17 et C-18 prennent forme pièce par pièce avec la gamme Figure-rise Standard, tandis que le Hover Pod de Freezer pousse le principe du côté mécanique. Visages interchangeables, articulations, effets d’attaque et séparation des couleurs donnent ensuite au modèle terminé suffisamment de possibilités pour retrouver l’énergie des combats de Dragon Ball.

Le plaisir est très différent de celui d’une figurine déjà montée. On commence devant plusieurs grappes de plastique, puis les jambes, le torse, le visage et les vêtements apparaissent progressivement. Une fois la dernière pièce installée, le personnage peut être posé et exposé. Entre les deux, on a surtout découvert comment Bandai a réussi à transformer les anatomies parfois franchement déraisonnables imaginées par Akira Toriyama en pièces qui doivent réellement s’emboîter.

Figure-rise Standard : construire un personnage comme une maquette

Figure-rise Standard est une gamme de modèles à assembler consacrée aux personnages. Pour Dragon Ball, Bandai adapte la découpe des pièces aux corps, vêtements et articulations des combattants plutôt que de partir d’une structure de robot.

Les différents éléments du corps participent directement à la sculpture. Sur les modèles les plus récents de Goku et Vegeta, Bandai utilise même son système Muscle Build System PLUS, développé pour conserver la forme des muscles tout en améliorant l’amplitude des mouvements.

Cette conception est particulièrement adaptée à Dragon Ball. Les personnages passent rarement plusieurs épisodes les bras tranquillement le long du corps. Kamehameha, Final Flash, coups de poing, positions de garde et affrontements aériens demandent des articulations capables de suivre.

C-17 : beaucoup plus calme qu’il n’en avait l’air lors de sa première apparition

C-17 fait partie des cyborgs créés par le Dr Gero pour éliminer Son Goku. Lors de l’arc des androïdes, son attitude détendue contraste assez fortement avec sa puissance. Il préfère parfois discuter ou chercher une voiture plutôt que de se comporter comme l’arme ultime que son créateur avait imaginée.

La Figure-rise Standard C-17 restitue son apparence de Dragon Ball Z avec ses vêtements caractéristiques et un corps articulé. Plusieurs éléments permettent également de modifier l’expression et les mains afin d’adapter la pose.

C’est justement là que le format maquette devient intéressant. C-17 peut être exposé dans une attitude relativement calme ou placé dans une position beaucoup plus dynamique. Sa personnalité supporte parfaitement les deux.

Et contrairement au Dr Gero, vous avez cette fois le droit de terminer le montage sans découvrir que C-17 n’a absolument aucune intention de suivre vos instructions.

C-18 : une silhouette plus délicate à articuler qu’un Saiyan

C-18 pose un problème de conception différent. Sa silhouette est plus fine que celle de Goku ou Vegeta, tandis que sa tenue doit conserver son apparence lorsque les articulations bougent.

Bandai utilise notamment une matière plus souple pour la jupe sur la Figure-rise Standard consacrée au personnage. La veste peut être retirée et plusieurs expressions permettent de modifier son visage. Le modèle atteint environ 15,5 cm une fois monté.

Ce souci du vêtement est important. Dans un modèle articulé, il ne suffit pas de reproduire correctement un personnage lorsqu’il reste droit. Les cheveux, la veste et la jupe doivent aussi permettre d’obtenir des poses qui ressemblent encore à C-18 une fois les bras ou les jambes déplacés.

C-17 et C-18 fonctionnent évidemment très bien côte à côte. Difficile de séparer les jumeaux artificiels lorsqu’il s’agit de recréer l’arc qui a donné quelques sueurs froides à Trunks venu du futur.

Freezer Hover Pod : la maquette s’intéresse cette fois à la machine

Le Figure-rise Mechanics Frieza Hover Pod change complètement de registre. Ici, Bandai ne construit pas seulement un personnage : le fameux véhicule flottant utilisé par Freezer devient le véritable sujet du kit.

Sa forme ronde paraît très simple lorsqu’on la voit dans Dragon Ball Z. Pourtant, Figure-rise Mechanics s’intéresse également à ce qui se trouve sous la coque. La structure et les commandes internes peuvent être observées une fois certaines parties ouvertes.

Le kit comprend aussi Freezer dans sa première forme, assis dans le Hover Pod. Le Scouter peut être retiré et le modèle permet donc de retrouver l’image du tyran lorsqu’il parcourt Namek sans encore avoir jugé utile de montrer à tout le monde ce qu’il est capable de faire debout.

Le Hover Pod mesure environ 16 cm. Une taille suffisante pour donner une vraie présence au véhicule sans exiger le hangar spatial de l’armée de Freezer.

Figure-rise Mechanics : quand l’intérieur compte autant que l’extérieur

La gamme Figure-rise Mechanics prend tout son sens avec des machines, robots et véhicules dont l’intérieur peut participer au montage. Le Hover Pod de Freezer suit la même philosophie que Doraemon ou d’autres kits mécaniques Bandai : comprendre comment les différentes couches s’assemblent fait partie de l’expérience.

Le résultat peut donc intéresser même quelqu’un qui possède déjà plusieurs figurines de Freezer. Une statue représente généralement le personnage lui-même. Ici, le véhicule et sa construction deviennent presque aussi importants que son occupant.

C’est également un excellent moyen de varier une collection Dragon Ball. Entre deux Saiyans en pleine attaque, le Hover Pod apporte immédiatement une silhouette que personne ne risque de confondre avec une autre figurine de combat.

Figure-rise n’est pas du Gunpla

Les deux termes sont parfois mélangés parce que Bandai fabrique les deux types de maquettes, mais une maquette Dragon Ball Figure-rise n’est pas un Gunpla.

Gunpla vient de la contraction de Gundam Plastic Model. Bandai utilise ce nom pour les maquettes issues de l’univers Gundam : Mobile Suits, Mobile Armors et autres machines de la franchise. Dragon Ball appartient ici aux gammes Figure-rise Standard et Figure-rise Mechanics.

Les techniques de conception Bandai peuvent évidemment avoir des points communs : pièces moulées en couleur, assemblage précis, articulations et éléments séparés. Mais appeler C-18 ou Freezer un Gunpla reviendrait à expliquer à Vegeta qu’il pilote désormais un Mobile Suit. Nous préférons ne pas être présents lorsque quelqu’un lui annoncera la nouvelle.

Les couleurs apparaissent pendant le montage

Bandai utilise des pièces déjà moulées dans plusieurs couleurs afin d’obtenir une grande partie du rendu directement pendant l’assemblage. Sur les Figure-rise Dragon Ball, vêtements, peau, cheveux et autres éléments peuvent ainsi être séparés en différentes pièces.

Les modèles les plus récents de Goku et Vegeta illustrent particulièrement bien cette philosophie : Bandai indique que leur coloration peut être reproduite grâce aux couleurs des pièces elles-mêmes.

Selon le kit, des autocollants ou éléments complémentaires servent ensuite à reproduire certains petits détails. Une peinture complète n’est donc pas nécessaire pour reconnaître le personnage une fois monté.

Les maquettistes qui aiment pousser leurs modèles plus loin peuvent naturellement ajouter peinture, ombrages ou autres finitions. Figure-rise peut être apprécié directement après assemblage ou servir de base à un travail beaucoup plus personnel.

Des effets d’attaque pour retrouver Dragon Ball après le montage

Plusieurs Figure-rise Dragon Ball utilisent des pièces d’effet afin de représenter les techniques des personnages. Bandai a par exemple équipé Freezer final de son Death Beam et de sa Death Ball. Cell parfait dispose d’effets de Kamehameha, tandis que Vegeta Super Saiyan reçoit Big Bang Attack et Final Flash.

Gogeta Super Saiyan 4 peut reproduire son Big Bang Kamehameha, tandis que le Gogeta Blue issu de Dragon Ball Super: Broly dispose de plusieurs effets différents.

Ces accessoires ont une vraie utilité sur une figurine articulée. Ils donnent une raison de travailler la pose plutôt que de simplement placer le personnage debout. Lorsque l’attaque est installée correctement, le modèle commence à ressembler à un instant arrêté juste avant que le décor derrière lui ne connaisse une très mauvaise journée.

Goku, Vegeta, Freezer et Cell : le Muscle Build System au service des combats

Dragon Ball pose une contrainte assez amusante aux maquettistes : plus la série avance, moins les personnages semblent considérer l’anatomie humaine comme une limite raisonnable.

Bandai a donc développé son Muscle Build System pour construire les muscles à partir de plusieurs pièces. Sur Cell parfait, la marque explique par exemple que cette méthode permet de reproduire naturellement le corps puissant du personnage.

Les versions NEW SPEC de Goku et Vegeta ont ensuite poussé cette idée avec Muscle Build System PLUS. Les articulations des épaules, du torse et de la taille sont pensées pour préserver les lignes du corps lorsque le personnage prend une pose dynamique.

Le montage devient presque littéral : pour obtenir les muscles de Goku, il faut réellement les construire. C’est probablement l’entraînement le moins fatigant jamais proposé par Tortue Géniale.

Assembler avant d’exposer : une autre façon de collectionner Dragon Ball

Une figurine manga et anime est généralement prête à être exposée dès l’ouverture de sa boîte. La maquette ajoute une étape essentielle : le personnage n’existe réellement qu’après le montage.

Cela change le rapport à l’objet. On se souvient de la pièce qui a demandé un peu plus d’attention, de l’articulation dont on a compris le fonctionnement et du moment où le visage a enfin transformé l’assemblage de plastique en C-17 ou C-18.

Une fois terminé, le kit retrouve évidemment sa place sur une étagère comme une figurine. Mais le propriétaire sait exactement ce qu’il y a derrière chaque articulation. Pour Freezer et son Hover Pod, cette phrase peut même être prise au sens presque littéral.

Prendre son temps avec les petites pièces

Un modèle à assembler récompense rarement la précipitation. Lire la notice avant de forcer une pièce peut éviter quelques découvertes malheureuses. Les éléments fins, mains, accessoires et articulations méritent particulièrement un peu de douceur.

Selon le kit, une pince de modélisme peut aider à détacher proprement les pièces des grappes. Une petite trace laissée par le point d’attache peut également être nettoyée avec les outils adaptés.

Et surtout, une pièce qui semble avoir disparu n’a généralement pas été téléportée par Goku. Le sol sous la table reste statistiquement beaucoup plus suspect.

Maquettes Dragon Ball à Nyon et en ligne en Suisse

Les maquettes Dragon Ball Figure-rise permettent de retrouver les personnages et machines de la saga avec une vraie étape de construction. Figure-rise Standard privilégie les combattants articulés, tandis que Figure-rise Mechanics peut s’intéresser davantage aux machines et à leur structure.

C-17, C-18 et le Hover Pod de Freezer montrent déjà trois façons très différentes d’aborder l’univers : deux personnages dont les poses peuvent évoluer et un véhicule emblématique dont on découvre également l’intérieur.

Pour découvrir d’autres kits à assembler, la catégorie Maquettes permet de passer de Dragon Ball à Pokémon, Doraemon et d’autres univers.

Lire plus

Les maquettes Dragon Ball de Bandai utilisent notamment les gammes Figure-rise Standard et Figure-rise Mechanics pour construire personnages et machines de la saga. Pièces colorées, articulations et effets permettent ensuite de profiter du modèle terminé. Et si une pièce roule sous le meuble pendant le montage, inutile d’appeler Shenron : commencez par la lampe du téléphone, c’est nettement moins long que de réunir les sept Dragon Balls.