Wonder Woman

Funko Pop Wonder Woman : deux Diana venues des comics et le dieu de la guerre

Le lasso qui force à dire la vérité n’est pas sorti de nulle part : son créateur avait travaillé sur la mesure de la pression artérielle pour détecter le mensonge. Les Funko Pop Wonder Woman de ce rayon rendent hommage à l’Amazone à travers deux versions marquantes des comics, Odyssey et Flashpoint, et à l’un de ses plus vieux ennemis, Arès.

Une héroïne inventée par un psychologue

William Moulton Marston, psychologue de formation, signe Wonder Woman sous le pseudonyme de Charles Moulton. Diana fait ses débuts en 1941 dans All Star Comics #8, venue de Themyscira, l’île des Amazones. Marston avait mis au point un test fondé sur la pression systolique, l’une des briques du polygraphe moderne. Pas étonnant que son héroïne ait reçu un lasso qui oblige les menteurs à passer aux aveux.

Odyssey, la Diana d’une autre chronologie

En 2010, le scénariste J. Michael Straczynski prend les commandes de la série et bouleverse tout. Dans Odyssey, les dieux ont remodelé l’histoire : Themyscira, l’île du Paradis, a été détruite. Pour marquer la rupture, Diana adopte un nouveau costume dessiné par Jim Lee, alors co-éditeur de DC. Phil Hester prend ensuite le relais au scénario.

La Pop rappelle cette période où l’Amazone a dû se reconstruire sans racines. Un choix audacieux dans une collection, et un beau sujet de conversation avec ceux qui ne jurent que par le costume classique.

Flashpoint, la guerrière d’un monde qui a déraillé

En 2011, Geoff Johns et Andy Kubert signent Flashpoint. Barry Allen se réveille dans une réalité altérée qu’il est le seul à reconnaître. Dans ce monde-là, Thomas Wayne porte le masque de Batman, et la guerre entre Wonder Woman et Aquaman a ravagé l’Europe de l’Ouest. Cette Diana-là n’a plus grand-chose d’une ambassadrice de la paix.

L’événement a des conséquences bien réelles, puisqu’il ouvre la voie à la relance de tout l’univers DC avec The New 52. Le seul à se souvenir du monde d’avant, Barry Allen, court au rayon Funko Pop Flash.

Arès, le dieu de la guerre en costume de diplomate

Créé par Marston et Harry G. Peter, Arès affronte Wonder Woman dès 1942. Pendant des décennies, il porte d’ailleurs son nom romain, Mars, avant de retrouver son nom grec en 1987. Dans le film Wonder Woman de 2017, David Thewlis l’incarne sous les traits de Sir Patrick Morgan, un membre du cabinet de guerre britannique qui pousse les deux camps de 1918 à se battre encore plus. Le dieu de la guerre déguisé en partisan de l’armistice, il fallait oser.

Sa Pop est une exclusivité Summer Convention. Pour réunir Diana avec ses alliés de la Ligue, et avec Darkseid dans les parages, direction les Funko Pop Justice League.

Lire plus

Mars pendant des décennies, Sir Patrick Morgan au cinéma : pour un dieu de la guerre, Arès change bien souvent d’uniforme. Diana, elle, finit toujours par savoir qui se cache dessous.

FILTRES

3 résultats affichés

Funko Pop Wonder Woman : deux Diana venues des comics et le dieu de la guerre

Le lasso qui force à dire la vérité n’est pas sorti de nulle part : son créateur avait travaillé sur la mesure de la pression artérielle pour détecter le mensonge. Les Funko Pop Wonder Woman de ce rayon rendent hommage à l’Amazone à travers deux versions marquantes des comics, Odyssey et Flashpoint, et à l’un de ses plus vieux ennemis, Arès.

Une héroïne inventée par un psychologue

William Moulton Marston, psychologue de formation, signe Wonder Woman sous le pseudonyme de Charles Moulton. Diana fait ses débuts en 1941 dans All Star Comics #8, venue de Themyscira, l’île des Amazones. Marston avait mis au point un test fondé sur la pression systolique, l’une des briques du polygraphe moderne. Pas étonnant que son héroïne ait reçu un lasso qui oblige les menteurs à passer aux aveux.

Odyssey, la Diana d’une autre chronologie

En 2010, le scénariste J. Michael Straczynski prend les commandes de la série et bouleverse tout. Dans Odyssey, les dieux ont remodelé l’histoire : Themyscira, l’île du Paradis, a été détruite. Pour marquer la rupture, Diana adopte un nouveau costume dessiné par Jim Lee, alors co-éditeur de DC. Phil Hester prend ensuite le relais au scénario.

La Pop rappelle cette période où l’Amazone a dû se reconstruire sans racines. Un choix audacieux dans une collection, et un beau sujet de conversation avec ceux qui ne jurent que par le costume classique.

Flashpoint, la guerrière d’un monde qui a déraillé

En 2011, Geoff Johns et Andy Kubert signent Flashpoint. Barry Allen se réveille dans une réalité altérée qu’il est le seul à reconnaître. Dans ce monde-là, Thomas Wayne porte le masque de Batman, et la guerre entre Wonder Woman et Aquaman a ravagé l’Europe de l’Ouest. Cette Diana-là n’a plus grand-chose d’une ambassadrice de la paix.

L’événement a des conséquences bien réelles, puisqu’il ouvre la voie à la relance de tout l’univers DC avec The New 52. Le seul à se souvenir du monde d’avant, Barry Allen, court au rayon Funko Pop Flash.

Arès, le dieu de la guerre en costume de diplomate

Créé par Marston et Harry G. Peter, Arès affronte Wonder Woman dès 1942. Pendant des décennies, il porte d’ailleurs son nom romain, Mars, avant de retrouver son nom grec en 1987. Dans le film Wonder Woman de 2017, David Thewlis l’incarne sous les traits de Sir Patrick Morgan, un membre du cabinet de guerre britannique qui pousse les deux camps de 1918 à se battre encore plus. Le dieu de la guerre déguisé en partisan de l’armistice, il fallait oser.

Sa Pop est une exclusivité Summer Convention. Pour réunir Diana avec ses alliés de la Ligue, et avec Darkseid dans les parages, direction les Funko Pop Justice League.

Lire plus

Mars pendant des décennies, Sir Patrick Morgan au cinéma : pour un dieu de la guerre, Arès change bien souvent d’uniforme. Diana, elle, finit toujours par savoir qui se cache dessous.