DC

Funko Pop DC : pin-up des années 1940, Batman déguisé et vilains de Gotham

Chez DC, les héros changent de costume presque aussi souvent que les vilains changent de plan. Les Funko Pop DC de ce rayon en profitent pleinement : des héroïnes revisitées en pin-up de la Seconde Guerre mondiale, un Batman qui se glisse dans la peau de ses ennemis, le colosse qui lui a brisé le dos et deux héros qui carburent à l’énergie, chacun à sa manière.

DC Comics Bombshells : Hawkgirl et Catwoman, version rétro

Bombshells est d’abord une gamme de statues de DC Collectibles, née des illustrations d’Ant Lucia. Le principe : réimaginer les héroïnes DC dans l’esthétique des pin-up des années 1940, avec une bonne dose de culture rockabilly. Le succès a été tel que Marguerite Bennett en a tiré une série de comics, lancée en 2015.

Hawkgirl adopte ce style rétro sans rien perdre de ses ailes. Catwoman, en Exclusive, n’a pas eu à forcer sa nature : Marguerite Bennett décrivait son récit comme une histoire d’espionnage façon film noir. Une voleuse de bijoux en pleine guerre de l’ombre, on a vu pire comme reconversion.

Impopsters : Batman sous le masque de ses ennemis

La série Impopsters joue sur les identités échangées. Sous le maquillage d’Harley Quinn ou derrière le sac de toile de l’Épouvantail, c’est Batman qui se cache. Le Chevalier noir passe ses nuits à étudier ses adversaires ; il fallait bien qu’un jour il essaie leurs costumes.

Les costumes empruntés ne doivent rien au hasard. Harley Quinn, psychiatre d’Arkham devenue la complice du Joker, et Jonathan Crane, alias Scarecrow, spécialiste des toxines de la peur, comptent parmi les visages les plus reconnaissables de Gotham. Et un Batman qui joue avec la peur des autres, à vrai dire, ce n’est pas tout à fait une nouveauté.

Bane, l’homme qui a brisé la chauve-souris

Bane n’est pas qu’une montagne de muscles. Créé en 1993 par Chuck Dixon, Doug Moench et Graham Nolan, il grandit dans la prison de Peña Duro, sur l’île de Santa Prisca, où on le choisit comme cobaye pour le Venom, un super-stéroïde qui décuple sa force. Évadé, il débarque à Gotham et, pendant Knightfall, brise le dos de Batman sur son genou.

Poser Bane à côté des Impopsters a donc quelque chose d’ironique : pendant que Batman s’amuse avec les garde-robes de ses ennemis, son pire cauchemar attend patiemment son tour. Pour revoir le Chevalier noir sous son propre costume, de la série animée à The Dark Knight Returns, direction les Funko Pop Batman.

Green Lantern et Firestorm : deux héros à haute énergie

Green Lantern appartient à un corps de policiers intergalactiques placé sous l’autorité des Gardiens de l’Univers. Son anneau fonctionne à la volonté, et tout ce qu’il crée baigne dans la même lumière verte. Le premier du nom, Alan Scott, apparaît en 1940 ; Hal Jordan relance le concept en version science-fiction en 1959. Un autre porteur de l’anneau, en Special Edition, patrouille au rayon Funko Pop Justice League, avec Darkseid dans les parages.

Firestorm, imaginé en 1978 par Gerry Conway et Al Milgrom, est un cas à part : deux personnes dans un seul corps. Un accident fusionne le lycéen Ronnie Raymond et Martin Stein, physicien lauréat du prix Nobel. Ronnie pilote, Stein conseille depuis l’intérieur de sa tête. Quant aux cheveux en flammes, Conway adorait l’idée, en clin d’œil à la Torche humaine.

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Batman peut emprunter le sac de l’Épouvantail ou les couettes d’Harley Quinn. Il y a pourtant un costume qu’il évitera sans doute d’essayer : celui de Bane. Son dos s’en souvient encore.

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Funko Pop DC : pin-up des années 1940, Batman déguisé et vilains de Gotham

Chez DC, les héros changent de costume presque aussi souvent que les vilains changent de plan. Les Funko Pop DC de ce rayon en profitent pleinement : des héroïnes revisitées en pin-up de la Seconde Guerre mondiale, un Batman qui se glisse dans la peau de ses ennemis, le colosse qui lui a brisé le dos et deux héros qui carburent à l’énergie, chacun à sa manière.

DC Comics Bombshells : Hawkgirl et Catwoman, version rétro

Bombshells est d’abord une gamme de statues de DC Collectibles, née des illustrations d’Ant Lucia. Le principe : réimaginer les héroïnes DC dans l’esthétique des pin-up des années 1940, avec une bonne dose de culture rockabilly. Le succès a été tel que Marguerite Bennett en a tiré une série de comics, lancée en 2015.

Hawkgirl adopte ce style rétro sans rien perdre de ses ailes. Catwoman, en Exclusive, n’a pas eu à forcer sa nature : Marguerite Bennett décrivait son récit comme une histoire d’espionnage façon film noir. Une voleuse de bijoux en pleine guerre de l’ombre, on a vu pire comme reconversion.

Impopsters : Batman sous le masque de ses ennemis

La série Impopsters joue sur les identités échangées. Sous le maquillage d’Harley Quinn ou derrière le sac de toile de l’Épouvantail, c’est Batman qui se cache. Le Chevalier noir passe ses nuits à étudier ses adversaires ; il fallait bien qu’un jour il essaie leurs costumes.

Les costumes empruntés ne doivent rien au hasard. Harley Quinn, psychiatre d’Arkham devenue la complice du Joker, et Jonathan Crane, alias Scarecrow, spécialiste des toxines de la peur, comptent parmi les visages les plus reconnaissables de Gotham. Et un Batman qui joue avec la peur des autres, à vrai dire, ce n’est pas tout à fait une nouveauté.

Bane, l’homme qui a brisé la chauve-souris

Bane n’est pas qu’une montagne de muscles. Créé en 1993 par Chuck Dixon, Doug Moench et Graham Nolan, il grandit dans la prison de Peña Duro, sur l’île de Santa Prisca, où on le choisit comme cobaye pour le Venom, un super-stéroïde qui décuple sa force. Évadé, il débarque à Gotham et, pendant Knightfall, brise le dos de Batman sur son genou.

Poser Bane à côté des Impopsters a donc quelque chose d’ironique : pendant que Batman s’amuse avec les garde-robes de ses ennemis, son pire cauchemar attend patiemment son tour. Pour revoir le Chevalier noir sous son propre costume, de la série animée à The Dark Knight Returns, direction les Funko Pop Batman.

Green Lantern et Firestorm : deux héros à haute énergie

Green Lantern appartient à un corps de policiers intergalactiques placé sous l’autorité des Gardiens de l’Univers. Son anneau fonctionne à la volonté, et tout ce qu’il crée baigne dans la même lumière verte. Le premier du nom, Alan Scott, apparaît en 1940 ; Hal Jordan relance le concept en version science-fiction en 1959. Un autre porteur de l’anneau, en Special Edition, patrouille au rayon Funko Pop Justice League, avec Darkseid dans les parages.

Firestorm, imaginé en 1978 par Gerry Conway et Al Milgrom, est un cas à part : deux personnes dans un seul corps. Un accident fusionne le lycéen Ronnie Raymond et Martin Stein, physicien lauréat du prix Nobel. Ronnie pilote, Stein conseille depuis l’intérieur de sa tête. Quant aux cheveux en flammes, Conway adorait l’idée, en clin d’œil à la Torche humaine.

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Batman peut emprunter le sac de l’Épouvantail ou les couettes d’Harley Quinn. Il y a pourtant un costume qu’il évitera sans doute d’essayer : celui de Bane. Son dos s’en souvient encore.