Candyman
Funko Pop Candyman : cinq fois devant le miroir, et pas une de plus
Une légende urbaine qui se retourne contre ceux qui la prononcent : voilà tout le principe des Funko Pop Candyman. Dites son nom cinq fois face à un miroir, et l’homme au crochet se tient derrière vous. Les deux figurines du rayon viennent du film de 2021 réalisé par Nia DaCosta : le Candyman lui-même et Sherman Fields, la victime oubliée qui donne au mythe son visage le plus douloureux.
Cabrini-Green, le quartier où la légende a pris racine
Tout se joue à Chicago, autour des logements de Cabrini-Green. En 1992, Bernard Rose y adapte une nouvelle de Clive Barker, The Forbidden, et Tony Todd prête sa haute silhouette au tueur. Le récit évoque un peintre, fils d’esclave, lynché pour avoir aimé une femme blanche : main tranchée, corps enduit de miel, piqûres d’abeilles. De là viennent le crochet et l’essaim.
Le film de 2021 revient sur place alors que le quartier se gentrifie. Anthony McCoy, artiste en panne d’inspiration joué par Yahya Abdul-Mateen II, découvre la légende et en nourrit ses toiles. Pour un peintre en quête de sujet, on a connu meilleure source.
Sherman Fields, l’homme au crochet que personne n’a écouté
Sherman Fields est un sans-abri au crochet, soupçonné à tort en 1977 d’avoir glissé une lame de rasoir dans un bonbon donné à un enfant. La police le tue sous les yeux du petit William Burke. Son innocence n’apparaît que plus tard, quand d’autres friandises piégées font surface. Devenu adulte, Burke tient une laverie et c’est lui qui raconte l’histoire à Anthony.
Avec Sherman, le Candyman cesse d’être un seul homme : il devient une ruche, une lignée de victimes dont la colère se transmet. Sa Pop garde cette mémoire, ce qui en fait bien plus qu’un second rôle.
Jordan Peele au scénario
Coécrit par Nia DaCosta, Jordan Peele et Win Rosenfeld, le film se veut une suite spirituelle de l’original, et Tony Todd y reprend son rôle. On y retrouve le goût de Peele pour une horreur qui parle de la société, celle qu’il avait déjà déployée avec les doubles en combinaison rouge de Us.
Sur une étagère, les deux figurines forment une paire logique : le mythe et l’homme qui l’a nourri. Posées côte à côte, elles résument le cœur du film sans un mot.
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Petit conseil de voisinage : rangez ces deux Pop loin de la salle de bain. Un miroir, une soirée entre amis, quelqu’un qui compte jusqu’à cinq pour rire… Cabrini-Green a déjà assez donné.
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Pop – CANDYMAN – Candyman (1157)
20,00CHF -

Pop – CANDYMAN – Sherman Fields (1159)
20,00CHF
Funko Pop Candyman : cinq fois devant le miroir, et pas une de plus
Une légende urbaine qui se retourne contre ceux qui la prononcent : voilà tout le principe des Funko Pop Candyman. Dites son nom cinq fois face à un miroir, et l’homme au crochet se tient derrière vous. Les deux figurines du rayon viennent du film de 2021 réalisé par Nia DaCosta : le Candyman lui-même et Sherman Fields, la victime oubliée qui donne au mythe son visage le plus douloureux.
Cabrini-Green, le quartier où la légende a pris racine
Tout se joue à Chicago, autour des logements de Cabrini-Green. En 1992, Bernard Rose y adapte une nouvelle de Clive Barker, The Forbidden, et Tony Todd prête sa haute silhouette au tueur. Le récit évoque un peintre, fils d’esclave, lynché pour avoir aimé une femme blanche : main tranchée, corps enduit de miel, piqûres d’abeilles. De là viennent le crochet et l’essaim.
Le film de 2021 revient sur place alors que le quartier se gentrifie. Anthony McCoy, artiste en panne d’inspiration joué par Yahya Abdul-Mateen II, découvre la légende et en nourrit ses toiles. Pour un peintre en quête de sujet, on a connu meilleure source.
Sherman Fields, l’homme au crochet que personne n’a écouté
Sherman Fields est un sans-abri au crochet, soupçonné à tort en 1977 d’avoir glissé une lame de rasoir dans un bonbon donné à un enfant. La police le tue sous les yeux du petit William Burke. Son innocence n’apparaît que plus tard, quand d’autres friandises piégées font surface. Devenu adulte, Burke tient une laverie et c’est lui qui raconte l’histoire à Anthony.
Avec Sherman, le Candyman cesse d’être un seul homme : il devient une ruche, une lignée de victimes dont la colère se transmet. Sa Pop garde cette mémoire, ce qui en fait bien plus qu’un second rôle.
Jordan Peele au scénario
Coécrit par Nia DaCosta, Jordan Peele et Win Rosenfeld, le film se veut une suite spirituelle de l’original, et Tony Todd y reprend son rôle. On y retrouve le goût de Peele pour une horreur qui parle de la société, celle qu’il avait déjà déployée avec les doubles en combinaison rouge de Us.
Sur une étagère, les deux figurines forment une paire logique : le mythe et l’homme qui l’a nourri. Posées côte à côte, elles résument le cœur du film sans un mot.
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Petit conseil de voisinage : rangez ces deux Pop loin de la salle de bain. Un miroir, une soirée entre amis, quelqu’un qui compte jusqu’à cinq pour rire… Cabrini-Green a déjà assez donné.
