Yu-Gi-Oh Zexal !
Yu-Gi-Oh! Zexal : Yûma, Astral et la chasse aux cartes Numéro
Le manga Yu-Gi-Oh! Zexal change de héros, mais pas l’idée qu’un duel peut très vite devenir beaucoup plus sérieux qu’une partie entre copains. Yûma Tsukumo rêve de devenir champion alors qu’il a encore une marge de progression assez spectaculaire. Enthousiaste, obstiné et incapable de refuser un défi, il se retrouve un jour face à Shark, l’un des meilleurs duellistes de son collège. Le duel tourne mal… jusqu’à l’apparition d’un mystérieux être nommé Astral.
Astral possède les connaissances tactiques qui manquent cruellement à Yûma, mais il a perdu ses souvenirs. Ceux-ci sont liés aux mystérieuses cartes Numéro, dispersées entre différents duellistes. Dès lors, chaque nouveau duel peut permettre au duo d’en récupérer une pièce. Petit problème : les Numéros ne tombent pas forcément entre les mains de personnes qui comptaient simplement les ranger dans un classeur.
Yûma et Astral : deux cerveaux auraient dû simplifier les duels
La relation entre Yûma et Astral donne immédiatement son caractère à Zexal. Le premier joue à l’instinct, fonce et refuse d’abandonner même lorsque la situation semble perdue. Le second observe, calcule et lui explique volontiers tout ce qu’il vient de faire de travers. Leur efficacité vient justement de ce décalage : Astral apprend à comprendre un garçon imprévisible tandis que Yûma doit accepter qu’un bon duel ne se gagne pas uniquement à l’enthousiasme.
Leur carte emblématique devient Numéro 39 : Utopie, un Monstre Xyz de Rang 4. Zexal est la génération de Yu-Gi-Oh! qui met en avant l’Invocation Xyz : des monstres de même Niveau servent de Matériels pour invoquer depuis l’Extra Deck un monstre possédant non plus un Niveau, mais un Rang. Autrement dit, les cartes au cadre noir ne sont pas là uniquement pour assortir le tapis de jeu.
Shark ne reste pas longtemps un simple adversaire de collège
Ryôga Kamishiro, surnommé Shark, apparaît d’abord comme l’obstacle qui pousse Yûma dans ses retranchements. Son rôle devient cependant beaucoup plus important à mesure que l’histoire avance. Rival agressif, excellent duelliste et personnage difficile à cerner, il finit par être impliqué dans des enjeux qui dépassent largement une querelle entre élèves.
Puis arrive Kaito Tenjô, qui ne collectionne pas les Numéros pour admirer leurs illustrations. Sa détermination est directement liée à son jeune frère Haruto et à la guerre qui se joue autour de ces cartes. Face à lui, Yûma découvre surtout qu’un adversaire peut poursuivre le même objectif que lui pour des raisons complètement différentes. Les rapports entre Yûma, Shark et Kaito deviennent ainsi l’un des moteurs du manga.
Heartland, des assassins et des règles de duel franchement peu rassurantes
La recherche des Numéros conduit Yûma et Astral jusqu’à Heartland, où les duels prennent une tournure autrement plus dangereuse. Des adversaires sont envoyés spécialement pour récupérer les cartes, et certaines confrontations modifient les règles au point de transformer les Life Points en véritable monnaie de survie.
Lors d’un duel contre Shadow, par exemple, Yûma doit utiliser ses propres points de vie pour maintenir Kaito et Shark en vie. On est assez loin du joueur qui concède tranquillement la manche avant de mélanger son deck. Zexal aime justement utiliser les règles du jeu pour créer la situation dramatique, au lieu de simplement aligner les monstres les plus puissants.
Les cartes Numéro finissent par ouvrir des portes qu’il aurait mieux valu laisser fermées
Plus les Numéros s’accumulent, plus leur origine et celle d’Astral prennent de l’importance. Kyôji Yagumo finit notamment par entraîner Yûma, Shark et Kaito dans une confrontation qui dépasse le simple monde des duellistes. Les derniers volumes les poussent jusque dans un autre monde, où les trois rivaux doivent finalement unir leurs forces.
Cette montée en puissance permet au manga d’aller beaucoup plus loin que son duel inaugural contre Shark sans abandonner ce qui fonctionne depuis le départ : chaque révélation entraîne un nouveau type de duel, et chaque duel fait avancer le mystère entourant Astral et les Numéros.
Une branche de Yu-Gi-Oh! avec sa propre équipe créative
Yu-Gi-Oh! Zexal reprend l’univers imaginé par Kazuki Takahashi, mais le manga est construit par une équipe différente de celle de la série originale : Shin Yoshida signe l’histoire et Naohito Miyoshi le dessin, sous le concept original de Takahashi. La série a été publiée au Japon dans V Jump et forme une histoire complète en 9 tomes, également publiée intégralement en français chez Kana.
Pour revenir aux origines de la franchise, à Yûgi, Kaiba, Pegasus et aux Objets du Millénium, direction le manga Yu-Gi-Oh!. Zexal conserve les duels de monstres, mais change de génération, de héros et surtout de mécanique avec les Xyz.
Quand les monstres du manga passent réellement dans les decks
Le lien entre Zexal et le jeu de cartes ne s’arrête évidemment pas aux pages du manga. Numéro 39 : Utopie, Magicien Gagaga et de nombreux autres monstres de cette génération existent dans le véritable jeu Yu-Gi-Oh!. Les duellistes peuvent retrouver boosters, extensions et produits consacrés au JCC dans la catégorie cartes Yu-Gi-Oh!.
Il existe même un joli pont historique entre les deux supports : au Japon, certains volumes reliés de Zexal ont été accompagnés de cartes OCG promotionnelles. Le tome 9 proposait par exemple Gagaga Head, tandis que d’autres volumes ont donné naissance à leurs propres promos. Dans cette branche de Yu-Gi-Oh!, passer du manga au classeur de cartes n’a donc jamais demandé beaucoup d’efforts.
Lire plus
Yu-Gi-Oh! Zexal mélange chasse aux Numéros, Invocations Xyz et rivalités entre Yûma, Shark et Kaito dans une histoire complète en 9 tomes. Et si un grand type bleu translucide apparaît soudain derrière votre épaule pendant un duel, ne paniquez pas : écoutez peut-être son conseil avant de poser votre carte. Yûma a mis quelque temps à comprendre que ce n’était généralement pas une mauvaise idée.
Voici le seul résultat
Yu-Gi-Oh! Zexal : Yûma, Astral et la chasse aux cartes Numéro
Le manga Yu-Gi-Oh! Zexal change de héros, mais pas l’idée qu’un duel peut très vite devenir beaucoup plus sérieux qu’une partie entre copains. Yûma Tsukumo rêve de devenir champion alors qu’il a encore une marge de progression assez spectaculaire. Enthousiaste, obstiné et incapable de refuser un défi, il se retrouve un jour face à Shark, l’un des meilleurs duellistes de son collège. Le duel tourne mal… jusqu’à l’apparition d’un mystérieux être nommé Astral.
Astral possède les connaissances tactiques qui manquent cruellement à Yûma, mais il a perdu ses souvenirs. Ceux-ci sont liés aux mystérieuses cartes Numéro, dispersées entre différents duellistes. Dès lors, chaque nouveau duel peut permettre au duo d’en récupérer une pièce. Petit problème : les Numéros ne tombent pas forcément entre les mains de personnes qui comptaient simplement les ranger dans un classeur.
Yûma et Astral : deux cerveaux auraient dû simplifier les duels
La relation entre Yûma et Astral donne immédiatement son caractère à Zexal. Le premier joue à l’instinct, fonce et refuse d’abandonner même lorsque la situation semble perdue. Le second observe, calcule et lui explique volontiers tout ce qu’il vient de faire de travers. Leur efficacité vient justement de ce décalage : Astral apprend à comprendre un garçon imprévisible tandis que Yûma doit accepter qu’un bon duel ne se gagne pas uniquement à l’enthousiasme.
Leur carte emblématique devient Numéro 39 : Utopie, un Monstre Xyz de Rang 4. Zexal est la génération de Yu-Gi-Oh! qui met en avant l’Invocation Xyz : des monstres de même Niveau servent de Matériels pour invoquer depuis l’Extra Deck un monstre possédant non plus un Niveau, mais un Rang. Autrement dit, les cartes au cadre noir ne sont pas là uniquement pour assortir le tapis de jeu.
Shark ne reste pas longtemps un simple adversaire de collège
Ryôga Kamishiro, surnommé Shark, apparaît d’abord comme l’obstacle qui pousse Yûma dans ses retranchements. Son rôle devient cependant beaucoup plus important à mesure que l’histoire avance. Rival agressif, excellent duelliste et personnage difficile à cerner, il finit par être impliqué dans des enjeux qui dépassent largement une querelle entre élèves.
Puis arrive Kaito Tenjô, qui ne collectionne pas les Numéros pour admirer leurs illustrations. Sa détermination est directement liée à son jeune frère Haruto et à la guerre qui se joue autour de ces cartes. Face à lui, Yûma découvre surtout qu’un adversaire peut poursuivre le même objectif que lui pour des raisons complètement différentes. Les rapports entre Yûma, Shark et Kaito deviennent ainsi l’un des moteurs du manga.
Heartland, des assassins et des règles de duel franchement peu rassurantes
La recherche des Numéros conduit Yûma et Astral jusqu’à Heartland, où les duels prennent une tournure autrement plus dangereuse. Des adversaires sont envoyés spécialement pour récupérer les cartes, et certaines confrontations modifient les règles au point de transformer les Life Points en véritable monnaie de survie.
Lors d’un duel contre Shadow, par exemple, Yûma doit utiliser ses propres points de vie pour maintenir Kaito et Shark en vie. On est assez loin du joueur qui concède tranquillement la manche avant de mélanger son deck. Zexal aime justement utiliser les règles du jeu pour créer la situation dramatique, au lieu de simplement aligner les monstres les plus puissants.
Les cartes Numéro finissent par ouvrir des portes qu’il aurait mieux valu laisser fermées
Plus les Numéros s’accumulent, plus leur origine et celle d’Astral prennent de l’importance. Kyôji Yagumo finit notamment par entraîner Yûma, Shark et Kaito dans une confrontation qui dépasse le simple monde des duellistes. Les derniers volumes les poussent jusque dans un autre monde, où les trois rivaux doivent finalement unir leurs forces.
Cette montée en puissance permet au manga d’aller beaucoup plus loin que son duel inaugural contre Shark sans abandonner ce qui fonctionne depuis le départ : chaque révélation entraîne un nouveau type de duel, et chaque duel fait avancer le mystère entourant Astral et les Numéros.
Une branche de Yu-Gi-Oh! avec sa propre équipe créative
Yu-Gi-Oh! Zexal reprend l’univers imaginé par Kazuki Takahashi, mais le manga est construit par une équipe différente de celle de la série originale : Shin Yoshida signe l’histoire et Naohito Miyoshi le dessin, sous le concept original de Takahashi. La série a été publiée au Japon dans V Jump et forme une histoire complète en 9 tomes, également publiée intégralement en français chez Kana.
Pour revenir aux origines de la franchise, à Yûgi, Kaiba, Pegasus et aux Objets du Millénium, direction le manga Yu-Gi-Oh!. Zexal conserve les duels de monstres, mais change de génération, de héros et surtout de mécanique avec les Xyz.
Quand les monstres du manga passent réellement dans les decks
Le lien entre Zexal et le jeu de cartes ne s’arrête évidemment pas aux pages du manga. Numéro 39 : Utopie, Magicien Gagaga et de nombreux autres monstres de cette génération existent dans le véritable jeu Yu-Gi-Oh!. Les duellistes peuvent retrouver boosters, extensions et produits consacrés au JCC dans la catégorie cartes Yu-Gi-Oh!.
Il existe même un joli pont historique entre les deux supports : au Japon, certains volumes reliés de Zexal ont été accompagnés de cartes OCG promotionnelles. Le tome 9 proposait par exemple Gagaga Head, tandis que d’autres volumes ont donné naissance à leurs propres promos. Dans cette branche de Yu-Gi-Oh!, passer du manga au classeur de cartes n’a donc jamais demandé beaucoup d’efforts.
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Yu-Gi-Oh! Zexal mélange chasse aux Numéros, Invocations Xyz et rivalités entre Yûma, Shark et Kaito dans une histoire complète en 9 tomes. Et si un grand type bleu translucide apparaît soudain derrière votre épaule pendant un duel, ne paniquez pas : écoutez peut-être son conseil avant de poser votre carte. Yûma a mis quelque temps à comprendre que ce n’était généralement pas une mauvaise idée.

