The Danger is in my Heart
The Dangers in my Heart : le collégien le plus inquiétant de sa classe… en théorie
Kyōtarō Ichikawa a tout du héros de thriller : il lit une encyclopédie du meurtre, potasse des ouvrages d’anatomie et imagine en silence le sort qu’il réserve aux élèves populaires de sa classe. Sauf que The Dangers in my Heart, manga de Norio Sakurai publié en France chez Kana, n’est pas un thriller du tout. C’est une comédie romantique, et la victime désignée de Kyōtarō est sur le point de tout gâcher.
Anna Yamada, cible très mal choisie
Sa cible principale s’appelle Anna Yamada : grande, mannequin, actrice, adorée de tout le collège. Problème, Anna est aussi maladroite, excentrique et de plus en plus amicale avec le garçon sombre de la classe. Difficile de mûrir un plan machiavélique quand l’intéressée vient vous parler comme à un vieux copain.
Un faux dur atteint de chūnibyō
Tout le sel de la série tient dans le décalage entre le monologue intérieur de Kyōtarō, persuadé d’être un monstre, et ce qu’il fait réellement : observer, comprendre les autres mieux que personne et rendre service sans jamais l’admettre. Les Japonais appellent ça le chūnibyō, ce délire de grandeur typique de l’adolescence. Sakurai, déjà auteur de Mitsudomoe, en tire un humour très fin, souvent gênant dans le bon sens du terme, et une vraie tendresse pour ses deux timides.
De la prépublication au succès de l’anime
Le manga démarre en mars 2018 dans le Weekly Shōnen Champion d’Akita Shoten, avant de poursuivre sa route en ligne sur Champion Cross puis Manga Cross. En 2020, il se classe premier des Next Manga Awards dans la catégorie web manga et troisième du Kono Manga ga Sugoi!. L’adaptation animée du studio Shin-Ei Animation, proposée sur ADN pour les pays francophones, a ensuite fait découvrir Anna et Kyōtarō à un public bien plus large, et une deuxième saison a suivi.
Le tome 1 en jaquette exclusive
Le premier volume se présente ici dans une édition à jaquette exclusive. C’est le tome où tout se met en place : les premiers échanges maladroits, les regards que Kyōtarō pense discrets et que tout le monde remarque. Pour les lecteurs qui ont découvert la série par l’anime, c’est l’occasion de relire ces débuts avec le trait original de Sakurai et ses petites expressions qui font mouche.
Le premier tome à jaquette exclusive suffit pour comprendre si vous allez tomber sous le charme. Le public conseillé démarre à 12 ans, mais les adultes qui ont gardé un souvenir précis de leurs années de collège rient souvent plus fort que les autres.
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Ironie suprême : le garçon qui voulait faire peur à toute sa classe passe la moitié du premier tome à paniquer parce qu’une fille lui a dit bonjour. Kyōtarō, l’ennemi public numéro un des bibliothèques scolaires.
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The Dangers in my Heart : le collégien le plus inquiétant de sa classe… en théorie
Kyōtarō Ichikawa a tout du héros de thriller : il lit une encyclopédie du meurtre, potasse des ouvrages d’anatomie et imagine en silence le sort qu’il réserve aux élèves populaires de sa classe. Sauf que The Dangers in my Heart, manga de Norio Sakurai publié en France chez Kana, n’est pas un thriller du tout. C’est une comédie romantique, et la victime désignée de Kyōtarō est sur le point de tout gâcher.
Anna Yamada, cible très mal choisie
Sa cible principale s’appelle Anna Yamada : grande, mannequin, actrice, adorée de tout le collège. Problème, Anna est aussi maladroite, excentrique et de plus en plus amicale avec le garçon sombre de la classe. Difficile de mûrir un plan machiavélique quand l’intéressée vient vous parler comme à un vieux copain.
Un faux dur atteint de chūnibyō
Tout le sel de la série tient dans le décalage entre le monologue intérieur de Kyōtarō, persuadé d’être un monstre, et ce qu’il fait réellement : observer, comprendre les autres mieux que personne et rendre service sans jamais l’admettre. Les Japonais appellent ça le chūnibyō, ce délire de grandeur typique de l’adolescence. Sakurai, déjà auteur de Mitsudomoe, en tire un humour très fin, souvent gênant dans le bon sens du terme, et une vraie tendresse pour ses deux timides.
De la prépublication au succès de l’anime
Le manga démarre en mars 2018 dans le Weekly Shōnen Champion d’Akita Shoten, avant de poursuivre sa route en ligne sur Champion Cross puis Manga Cross. En 2020, il se classe premier des Next Manga Awards dans la catégorie web manga et troisième du Kono Manga ga Sugoi!. L’adaptation animée du studio Shin-Ei Animation, proposée sur ADN pour les pays francophones, a ensuite fait découvrir Anna et Kyōtarō à un public bien plus large, et une deuxième saison a suivi.
Le tome 1 en jaquette exclusive
Le premier volume se présente ici dans une édition à jaquette exclusive. C’est le tome où tout se met en place : les premiers échanges maladroits, les regards que Kyōtarō pense discrets et que tout le monde remarque. Pour les lecteurs qui ont découvert la série par l’anime, c’est l’occasion de relire ces débuts avec le trait original de Sakurai et ses petites expressions qui font mouche.
Le premier tome à jaquette exclusive suffit pour comprendre si vous allez tomber sous le charme. Le public conseillé démarre à 12 ans, mais les adultes qui ont gardé un souvenir précis de leurs années de collège rient souvent plus fort que les autres.
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Ironie suprême : le garçon qui voulait faire peur à toute sa classe passe la moitié du premier tome à paniquer parce qu’une fille lui a dit bonjour. Kyōtarō, l’ennemi public numéro un des bibliothèques scolaires.

