Jojo's Bizarre Adventure

JoJo’s Bizarre Adventure : une famille, des générations et des combats vraiment pas comme les autres

Le manga JoJo’s Bizarre Adventure commence à la fin du XIXe siècle avec Jonathan Joestar, jeune héritier anglais élevé dans une famille aisée. Puis Dio Brando entre dans sa vie. Son père l’accueille sous son toit, mais Dio n’a absolument pas l’intention de devenir un gentil frère adoptif. Il veut la fortune des Joestar et compte bien écarter Jonathan du chemin.

Ajoutez un mystérieux masque de pierre, des pouvoirs surnaturels et une rivalité capable de survivre aux générations, et vous obtenez le point de départ de JoJo. Pourtant, Hirohiko Araki ne raconte pas pendant des décennies l’histoire du même héros. Il change de personnage principal, de pays, d’époque et même de façon de combattre. C’est justement ce qui rend la saga aussi difficile à comparer à une autre.

Chez les Joestar, le héros change régulièrement

Jonathan ouvre la marche dans Phantom Blood. Ensuite, son petit-fils Joseph Joestar prend le relais dans Battle Tendency. Et autant dire que les deux hommes n’ont pas reçu le même caractère avec leur héritage familial.

Jonathan reste droit, courageux et très premier degré. Joseph préfère la ruse, les pièges et une bonne dose de culot. Il adore surtout surprendre ses adversaires avant qu’ils aient compris ce qu’il prépare.

Puis arrive Jotaro Kujo dans Stardust Crusaders. Là encore, Araki change complètement l’ambiance. Jotaro parle peu, garde presque toujours son calme et possède cette capacité assez fascinante à donner l’impression qu’on l’ennuie même lorsqu’un ennemi essaie de le tuer.

Et la saga continue ainsi. Chaque nouvelle partie met en avant un autre « JoJo », avec son époque, son entourage et ses propres problèmes. Du coup, on retrouve l’ADN de la série sans avoir l’impression de relire éternellement la même aventure.

Dio : le genre de voisin qu’on préférerait ne jamais inviter

Difficile de parler de JoJo sans revenir sur Dio Brando. Dès les premières pages, Araki ne cherche pas vraiment à faire planer le doute sur ses intentions. Dio veut prendre la place de Jonathan et il est prêt à aller très loin pour y parvenir.

Le fameux masque de pierre va ensuite faire passer leur rivalité à un tout autre niveau. Et sans gâcher la suite, disons simplement que les conséquences de cette rencontre dépassent largement la seule jeunesse de Jonathan.

C’est l’un des fils rouges les plus efficaces de la saga. Les Joestar changent, les décennies passent, mais certaines vieilles histoires familiales refusent de rester tranquillement enterrées.

Alors oui, quand un personnage nommé Dio entre dans la pièce avec un sourire beaucoup trop satisfait, il vaut mieux se méfier.

Avant les Stands, il y avait déjà l’Onde

Si vous connaissez JoJo surtout grâce à Jotaro, vous associez probablement la série aux Stands. Pourtant, les premières parties fonctionnent autrement. Jonathan et Joseph utilisent notamment l’Onde, ou Hamon, une énergie liée à la respiration.

Araki s’en sert pour créer des techniques capables de lutter contre les créatures liées au masque de pierre. Ensuite, il pousse particulièrement loin l’idée avec Joseph. Celui-ci préfère souvent utiliser son environnement plutôt que foncer tête baissée.

Puis Stardust Crusaders introduit les Stands. L’auteur donne alors une forme visible à l’énergie de combat de ses personnages. Chaque utilisateur développe une capacité différente. Ainsi, deux Stands peuvent n’avoir presque rien en commun.

C’est là que JoJo devient encore plus imprévisible. Un pouvoir peut être incroyablement puissant, mais totalement inutile dans certaines conditions. À l’inverse, une capacité qui semble ridicule peut devenir redoutable si son utilisateur comprend comment l’exploiter.

Les combats de JoJo se gagnent souvent avec la tête

Bien sûr, il y a des personnages capables de frapper très fort. Star Platinum, le Stand de Jotaro, possède notamment une puissance et une vitesse impressionnantes. Pourtant, JoJo devient vraiment amusant lorsque le combat ressemble à un problème impossible à résoudre.

Quel est le pouvoir adverse ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle condition le déclenche ? Et surtout, comment le contourner avant qu’il soit trop tard ? Araki adore cacher une règle derrière une situation étrange.

Du coup, un duel peut commencer dans une rue, autour d’une table ou dans un endroit parfaitement banal. Quelques pages plus tard, tout ce qui semblait normal devient potentiellement dangereux.

Le manga ne demande donc pas seulement de savoir qui est le plus fort. Il demande surtout qui comprend le piège en premier. Et franchement, c’est beaucoup plus amusant.

De l’Angleterre à l’Égypte, puis beaucoup plus loin

JoJo change aussi constamment de décor. Phantom Blood démarre dans l’Angleterre du XIXe siècle. Battle Tendency nous emmène plusieurs décennies plus tard, notamment aux États-Unis. Ensuite, Stardust Crusaders transforme le combat contre DIO en véritable voyage jusqu’en Égypte.

Les parties suivantes continuent à jouer avec les lieux. Morioh donne par exemple à Diamond is Unbreakable une ambiance presque de petite ville… sauf que ses habitants possèdent parfois des pouvoirs capables de ruiner sérieusement le voisinage.

Golden Wind part en Italie et plonge Giorno Giovanna dans le milieu mafieux. Plus tard, Stone Ocean place Jolyne Cujoh au centre d’une histoire qui démarre en prison.

À chaque fois, Araki change suffisamment les règles pour relancer l’intérêt. Pourtant, on reconnaît immédiatement son goût pour les personnages excessifs, les pouvoirs étranges et les situations impossibles à prévoir.

Jojolion : quand Araki réinvente encore une fois son univers

Et si vous voulez voir jusqu’où cette logique peut aller, jetez un œil à JoJo’s Jojolion. Cette huitième partie retourne à Morioh, mais dans un univers différent de celui des premières générations Joestar.

Après un puissant séisme, un jeune homme amnésique apparaît près d’étranges formations appelées les Murs qui voient. Il ignore même son propre nom. À partir de là, Araki construit un mystère autour de son identité, de la famille Higashikata et de phénomènes encore plus bizarres que d’habitude.

C’est exactement ce qui rend JoJo passionnant sur la durée. Araki ne protège pas sa formule comme une recette sacrée. Il la démonte, garde ce qui l’intéresse puis recommence autrement.

Résultat : on peut reconnaître immédiatement une page de JoJo tout en découvrant un récit très différent de la partie précédente.

Hirohiko Araki dessine JoJo comme personne d’autre

Hirohiko Araki lance JoJo à la fin des années 80 et son dessin évolue énormément avec le temps. Les premiers héros possèdent des carrures impressionnantes. Ensuite, les silhouettes deviennent plus fines et les poses prennent encore davantage d’importance.

Et quelles poses. Dans JoJo, personne ne se contente de rester debout normalement lorsque trois torsions du bassin et un bras derrière la tête peuvent faire l’affaire.

Pourtant, ce n’est pas seulement un gimmick visuel. Araki s’intéresse énormément à la mode, aux silhouettes et à la manière dont un personnage occupe la page. Ainsi, un héros ou un ennemi peut devenir immédiatement reconnaissable avant même d’utiliser son pouvoir.

Le style des vêtements joue également énormément. Certaines tenues semblent sorties d’un défilé beaucoup plus que d’un manga de baston. Et bizarrement, dans JoJo, ça fonctionne parfaitement.

La musique est partout, jusque dans le rythme des dialogues

Les amateurs de rock et de pop prennent aussi rapidement un malin plaisir à repérer les références musicales. Des noms de Stands comme Sticky Fingers ou Sex Pistols ne doivent évidemment rien au hasard.

Mais l’influence musicale va plus loin. Araki a expliqué lui-même qu’il cherche un rythme proche du rock ou de la dance music dans ses dialogues. Il joue avec les mots, les pauses et les formulations pour donner un véritable tempo à ses répliques.

D’ailleurs, lorsque l’équipe de l’anime lui a demandé quelle musique correspondait à l’image qu’il avait de JoJo, Araki a cité Roundabout de Yes. Le morceau est ensuite devenu le générique de fin de la première adaptation télévisée moderne.

Quand on connaît le goût de JoJo pour les références musicales, difficile d’imaginer une anecdote plus appropriée.

Pourquoi commencer JoJo’s Bizarre Adventure ?

Parce qu’il existe peu de mangas capables de se renouveler à ce point tout en restant immédiatement reconnaissables. Une partie peut ressembler à une histoire de vampires. La suivante devient une aventure pleine de pièges. Puis on part en road trip avec des Stands avant de basculer dans une enquête à Morioh.

En plus, Araki ne manque jamais d’idées de pouvoirs. Certains semblent absurdes au premier abord. Pourtant, il trouve presque toujours une façon de les rendre dangereux.

Si vous aimez les combats où il faut réfléchir, les personnages qui assument totalement leur style et les histoires qui ne ressemblent pas à ce que vous venez de lire ailleurs, JoJo mérite clairement sa réputation.

Et si les premières pages de Jonathan vous paraissent encore relativement raisonnables, profitez-en. Le mot « Bizarre » dans le titre n’est vraiment pas là pour décorer.

Lire plus

JoJo’s Bizarre Adventure est écrit et dessiné par Hirohiko Araki. La saga suit différentes générations liées à la famille Joestar et renouvelle régulièrement ses héros, ses décors et ses pouvoirs. L’Onde des premières parties laisse notamment place aux célèbres Stands à partir de Stardust Crusaders. Un dernier conseil : si votre adversaire prend une pose physiquement impossible avant d’annoncer le nom de son Stand, il est probablement déjà trop tard pour faire semblant de ne pas l’avoir vu.

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Voici le seul résultat

JoJo’s Bizarre Adventure : une famille, des générations et des combats vraiment pas comme les autres

Le manga JoJo’s Bizarre Adventure commence à la fin du XIXe siècle avec Jonathan Joestar, jeune héritier anglais élevé dans une famille aisée. Puis Dio Brando entre dans sa vie. Son père l’accueille sous son toit, mais Dio n’a absolument pas l’intention de devenir un gentil frère adoptif. Il veut la fortune des Joestar et compte bien écarter Jonathan du chemin.

Ajoutez un mystérieux masque de pierre, des pouvoirs surnaturels et une rivalité capable de survivre aux générations, et vous obtenez le point de départ de JoJo. Pourtant, Hirohiko Araki ne raconte pas pendant des décennies l’histoire du même héros. Il change de personnage principal, de pays, d’époque et même de façon de combattre. C’est justement ce qui rend la saga aussi difficile à comparer à une autre.

Chez les Joestar, le héros change régulièrement

Jonathan ouvre la marche dans Phantom Blood. Ensuite, son petit-fils Joseph Joestar prend le relais dans Battle Tendency. Et autant dire que les deux hommes n’ont pas reçu le même caractère avec leur héritage familial.

Jonathan reste droit, courageux et très premier degré. Joseph préfère la ruse, les pièges et une bonne dose de culot. Il adore surtout surprendre ses adversaires avant qu’ils aient compris ce qu’il prépare.

Puis arrive Jotaro Kujo dans Stardust Crusaders. Là encore, Araki change complètement l’ambiance. Jotaro parle peu, garde presque toujours son calme et possède cette capacité assez fascinante à donner l’impression qu’on l’ennuie même lorsqu’un ennemi essaie de le tuer.

Et la saga continue ainsi. Chaque nouvelle partie met en avant un autre « JoJo », avec son époque, son entourage et ses propres problèmes. Du coup, on retrouve l’ADN de la série sans avoir l’impression de relire éternellement la même aventure.

Dio : le genre de voisin qu’on préférerait ne jamais inviter

Difficile de parler de JoJo sans revenir sur Dio Brando. Dès les premières pages, Araki ne cherche pas vraiment à faire planer le doute sur ses intentions. Dio veut prendre la place de Jonathan et il est prêt à aller très loin pour y parvenir.

Le fameux masque de pierre va ensuite faire passer leur rivalité à un tout autre niveau. Et sans gâcher la suite, disons simplement que les conséquences de cette rencontre dépassent largement la seule jeunesse de Jonathan.

C’est l’un des fils rouges les plus efficaces de la saga. Les Joestar changent, les décennies passent, mais certaines vieilles histoires familiales refusent de rester tranquillement enterrées.

Alors oui, quand un personnage nommé Dio entre dans la pièce avec un sourire beaucoup trop satisfait, il vaut mieux se méfier.

Avant les Stands, il y avait déjà l’Onde

Si vous connaissez JoJo surtout grâce à Jotaro, vous associez probablement la série aux Stands. Pourtant, les premières parties fonctionnent autrement. Jonathan et Joseph utilisent notamment l’Onde, ou Hamon, une énergie liée à la respiration.

Araki s’en sert pour créer des techniques capables de lutter contre les créatures liées au masque de pierre. Ensuite, il pousse particulièrement loin l’idée avec Joseph. Celui-ci préfère souvent utiliser son environnement plutôt que foncer tête baissée.

Puis Stardust Crusaders introduit les Stands. L’auteur donne alors une forme visible à l’énergie de combat de ses personnages. Chaque utilisateur développe une capacité différente. Ainsi, deux Stands peuvent n’avoir presque rien en commun.

C’est là que JoJo devient encore plus imprévisible. Un pouvoir peut être incroyablement puissant, mais totalement inutile dans certaines conditions. À l’inverse, une capacité qui semble ridicule peut devenir redoutable si son utilisateur comprend comment l’exploiter.

Les combats de JoJo se gagnent souvent avec la tête

Bien sûr, il y a des personnages capables de frapper très fort. Star Platinum, le Stand de Jotaro, possède notamment une puissance et une vitesse impressionnantes. Pourtant, JoJo devient vraiment amusant lorsque le combat ressemble à un problème impossible à résoudre.

Quel est le pouvoir adverse ? Comment fonctionne-t-il ? Quelle condition le déclenche ? Et surtout, comment le contourner avant qu’il soit trop tard ? Araki adore cacher une règle derrière une situation étrange.

Du coup, un duel peut commencer dans une rue, autour d’une table ou dans un endroit parfaitement banal. Quelques pages plus tard, tout ce qui semblait normal devient potentiellement dangereux.

Le manga ne demande donc pas seulement de savoir qui est le plus fort. Il demande surtout qui comprend le piège en premier. Et franchement, c’est beaucoup plus amusant.

De l’Angleterre à l’Égypte, puis beaucoup plus loin

JoJo change aussi constamment de décor. Phantom Blood démarre dans l’Angleterre du XIXe siècle. Battle Tendency nous emmène plusieurs décennies plus tard, notamment aux États-Unis. Ensuite, Stardust Crusaders transforme le combat contre DIO en véritable voyage jusqu’en Égypte.

Les parties suivantes continuent à jouer avec les lieux. Morioh donne par exemple à Diamond is Unbreakable une ambiance presque de petite ville… sauf que ses habitants possèdent parfois des pouvoirs capables de ruiner sérieusement le voisinage.

Golden Wind part en Italie et plonge Giorno Giovanna dans le milieu mafieux. Plus tard, Stone Ocean place Jolyne Cujoh au centre d’une histoire qui démarre en prison.

À chaque fois, Araki change suffisamment les règles pour relancer l’intérêt. Pourtant, on reconnaît immédiatement son goût pour les personnages excessifs, les pouvoirs étranges et les situations impossibles à prévoir.

Jojolion : quand Araki réinvente encore une fois son univers

Et si vous voulez voir jusqu’où cette logique peut aller, jetez un œil à JoJo’s Jojolion. Cette huitième partie retourne à Morioh, mais dans un univers différent de celui des premières générations Joestar.

Après un puissant séisme, un jeune homme amnésique apparaît près d’étranges formations appelées les Murs qui voient. Il ignore même son propre nom. À partir de là, Araki construit un mystère autour de son identité, de la famille Higashikata et de phénomènes encore plus bizarres que d’habitude.

C’est exactement ce qui rend JoJo passionnant sur la durée. Araki ne protège pas sa formule comme une recette sacrée. Il la démonte, garde ce qui l’intéresse puis recommence autrement.

Résultat : on peut reconnaître immédiatement une page de JoJo tout en découvrant un récit très différent de la partie précédente.

Hirohiko Araki dessine JoJo comme personne d’autre

Hirohiko Araki lance JoJo à la fin des années 80 et son dessin évolue énormément avec le temps. Les premiers héros possèdent des carrures impressionnantes. Ensuite, les silhouettes deviennent plus fines et les poses prennent encore davantage d’importance.

Et quelles poses. Dans JoJo, personne ne se contente de rester debout normalement lorsque trois torsions du bassin et un bras derrière la tête peuvent faire l’affaire.

Pourtant, ce n’est pas seulement un gimmick visuel. Araki s’intéresse énormément à la mode, aux silhouettes et à la manière dont un personnage occupe la page. Ainsi, un héros ou un ennemi peut devenir immédiatement reconnaissable avant même d’utiliser son pouvoir.

Le style des vêtements joue également énormément. Certaines tenues semblent sorties d’un défilé beaucoup plus que d’un manga de baston. Et bizarrement, dans JoJo, ça fonctionne parfaitement.

La musique est partout, jusque dans le rythme des dialogues

Les amateurs de rock et de pop prennent aussi rapidement un malin plaisir à repérer les références musicales. Des noms de Stands comme Sticky Fingers ou Sex Pistols ne doivent évidemment rien au hasard.

Mais l’influence musicale va plus loin. Araki a expliqué lui-même qu’il cherche un rythme proche du rock ou de la dance music dans ses dialogues. Il joue avec les mots, les pauses et les formulations pour donner un véritable tempo à ses répliques.

D’ailleurs, lorsque l’équipe de l’anime lui a demandé quelle musique correspondait à l’image qu’il avait de JoJo, Araki a cité Roundabout de Yes. Le morceau est ensuite devenu le générique de fin de la première adaptation télévisée moderne.

Quand on connaît le goût de JoJo pour les références musicales, difficile d’imaginer une anecdote plus appropriée.

Pourquoi commencer JoJo’s Bizarre Adventure ?

Parce qu’il existe peu de mangas capables de se renouveler à ce point tout en restant immédiatement reconnaissables. Une partie peut ressembler à une histoire de vampires. La suivante devient une aventure pleine de pièges. Puis on part en road trip avec des Stands avant de basculer dans une enquête à Morioh.

En plus, Araki ne manque jamais d’idées de pouvoirs. Certains semblent absurdes au premier abord. Pourtant, il trouve presque toujours une façon de les rendre dangereux.

Si vous aimez les combats où il faut réfléchir, les personnages qui assument totalement leur style et les histoires qui ne ressemblent pas à ce que vous venez de lire ailleurs, JoJo mérite clairement sa réputation.

Et si les premières pages de Jonathan vous paraissent encore relativement raisonnables, profitez-en. Le mot « Bizarre » dans le titre n’est vraiment pas là pour décorer.

Lire plus

JoJo’s Bizarre Adventure est écrit et dessiné par Hirohiko Araki. La saga suit différentes générations liées à la famille Joestar et renouvelle régulièrement ses héros, ses décors et ses pouvoirs. L’Onde des premières parties laisse notamment place aux célèbres Stands à partir de Stardust Crusaders. Un dernier conseil : si votre adversaire prend une pose physiquement impossible avant d’annoncer le nom de son Stand, il est probablement déjà trop tard pour faire semblant de ne pas l’avoir vu.