Gleipnir
Gleipnir : une mascotte géante, des pouvoirs et beaucoup de mauvaises surprises
Dans le manga Gleipnir, Shûichi Kagaya pourrait passer pour un lycéen parfaitement ordinaire. Sauf qu’il possède un petit problème difficile à cacher : il peut se transformer en une immense créature qui ressemble à une mascotte en peluche. Avec une fermeture éclair dans le dos et une force hors normes, forcément, la discrétion devient compliquée.
Tout bascule lorsqu’il sauve Claire d’un incendie. Elle découvre son secret et comprend surtout quelque chose d’encore plus étrange : la fermeture éclair de Shûichi n’est pas là pour décorer. Elle peut entrer à l’intérieur de sa forme monstrueuse et agir avec lui. Oui, dit comme ça, c’est déjà bizarre. Et pourtant, Gleipnir n’a encore quasiment rien montré.
Shûichi et Claire : deux personnages qui fonctionnent mieux ensemble
Shûichi n’a rien du héros qui rêvait secrètement d’obtenir des super-pouvoirs. Au contraire, cette transformation l’inquiète. Il ne comprend ni son origine ni ce qu’elle dit réellement de lui. Claire, elle, n’a absolument pas l’intention d’attendre gentiment que les réponses arrivent toutes seules.
Elle cherche sa sœur, et cette enquête devient rapidement le moteur du duo. Claire pousse Shûichi à avancer là où il aurait préféré rester à distance. Cependant, il ne faut pas la prendre pour une simple partenaire autoritaire. Plus l’histoire progresse, plus leur relation devient essentielle à leur survie.
Leur particularité va même plus loin qu’un simple travail d’équipe. Lorsque Claire entre dans la forme de Shûichi, les deux peuvent combattre ensemble d’une façon très particulière. Le corps de l’un et les décisions de l’autre doivent alors fonctionner comme un seul ensemble.
Et forcément, partager littéralement le même corps crée une proximité assez différente d’un duo classique de manga.
Une histoire de monstres où personne ne sait vraiment qui en est un
Au début, Gleipnir donne envie de découvrir pourquoi Shûichi peut se transformer. Ensuite, le manga révèle qu’il est loin d’être le seul à posséder des capacités anormales. D’autres personnes ont elles aussi changé.
À l’origine de ces transformations se trouvent de mystérieuses médailles. Elles permettent à ceux qui les trouvent d’obtenir un changement lié à leurs désirs. Seulement, quand chacun peut demander quelque chose de différent, le résultat devient vite imprévisible.
Certains utilisent leur nouveau pouvoir pour survivre. D’autres cherchent les médailles afin de devenir encore plus puissants. Et, évidemment, tout le monde n’a pas des intentions très sympathiques.
Le manga pose alors une question assez intéressante sans la marteler toutes les trois pages : le monstre est-il forcément celui qui possède l’apparence la plus étrange ? Chez Sun Takeda, la réponse devient de moins en moins évidente à mesure que les personnages se dévoilent.
Claire n’est clairement pas la demoiselle qu’il faut sauver
Claire fait une grosse partie du charme de Gleipnir. Elle peut se montrer froide, provocatrice et parfois franchement inquiétante. Pourtant, elle ne joue pas simplement la fille mystérieuse chargée de donner un objectif au héros.
Elle prend des décisions. Souvent très vite. Parfois avant que Shûichi ait eu le temps de comprendre ce qu’elle prépare. Leur duo fonctionne justement grâce à cette différence de tempérament. Lui hésite et cherche à garder une part de normalité. Elle préfère regarder le problème en face, même lorsque la solution risque de faire mal.
En revanche, Claire possède elle aussi ses failles. Sa recherche de vérité autour de sa sœur la pousse dans des situations où garder la tête froide devient de plus en plus difficile.
Résultat : aucun des deux ne porte l’autre à lui tout seul. Shûichi et Claire se complètent, se poussent dans leurs retranchements et prennent parfois ensemble des décisions qu’ils n’auraient jamais assumées séparément.
Les fameuses médailles transforment vite la chasse au trésor en cauchemar
Une fois les médailles introduites, Gleipnir élargit rapidement son terrain de jeu. Il ne s’agit plus simplement de comprendre la transformation de Shûichi. Plusieurs groupes recherchent les mêmes objets, mais pas pour les mêmes raisons.
Et il y a un problème supplémentaire : accumuler les médailles peut donner accès à une puissance beaucoup plus importante. Dès lors, laisser la mauvaise personne en récupérer trop devient une très mauvaise idée.
La recherche conduit les personnages vers le lieu du crash d’un vaisseau spatial. À partir de là, l’histoire commence à dévoiler ce qui se cache réellement derrière les transformations. Heureusement, Sun Takeda ne balance pas toutes les réponses d’un bloc.
Chaque révélation apporte plutôt une nouvelle pièce au puzzle. On comprend un élément du passé de Shûichi, puis une autre question apparaît. Cette progression donne vraiment envie d’enchaîner les tomes.
Gleipnir ne fait pas semblant d’être sage
Il vaut mieux le savoir avant de commencer : Gleipnir vise clairement un public mature. Le manga mélange violence, transformations parfois dérangeantes et scènes suggestives. La relation très physique entre Claire et Shûichi accentue encore cette ambiance.
Cependant, ce côté provocateur ne remplace pas l’histoire. Il accompagne surtout un univers où le corps peut changer, fusionner avec celui d’un autre ou devenir une arme. Sun Takeda joue constamment avec cette frontière entre l’humain et le monstre.
Le dessin suit parfaitement cette idée. La forme de Shûichi peut sembler presque mignonne de loin. Puis un combat commence, le sourire de la mascotte devient beaucoup moins innocent et l’ambiance change immédiatement.
C’est d’ailleurs l’un des contrastes les plus réussis de la série : quelque chose qui ressemble à une grosse peluche peut devenir franchement inquiétant en quelques cases.
Sun Takeda va au bout de son histoire en 14 tomes
Sun Takeda écrit et dessine Gleipnir. L’édition française paraît chez Kana dans la collection Dark Kana. L’histoire se conclut au tome 14, ce qui permet aujourd’hui de découvrir toute l’aventure de Shûichi et Claire jusqu’à son dénouement.
Quatorze volumes, c’est aussi une longueur assez confortable. L’univers a le temps de se développer et les mystères trouvent leurs réponses. Pourtant, la série ne s’étire pas sur des dizaines de tomes juste pour repousser la conclusion.
Le récit commence avec une transformation incompréhensible et une fille coincée dans un incendie. Ensuite, il élargit progressivement son intrigue aux médailles, aux autres porteurs de pouvoirs et aux souvenirs perdus de Shûichi. Le dernier volume vient finalement refermer cette histoire de monstres nés des désirs humains.
Gleipnir vaut le détour si vous aimez les mangas qui partent d’une idée vraiment bizarre
Soyons clairs : un héros qui se transforme en grosse mascotte équipée d’une fermeture éclair n’est pas exactement le pitch que l’on croise tous les jours. C’est justement ce qui donne envie d’ouvrir le premier tome.
Ensuite, Gleipnir garde l’attention grâce à son duo principal et à son mystère. On veut comprendre Shûichi. On veut savoir ce que Claire cherche réellement. Puis les médailles et les autres monstres commencent à compliquer sérieusement l’affaire.
Si vous aimez les mangas sombres, violents et un peu dérangeants, mais avec une vraie intrigue derrière les combats, essayez Gleipnir. Et ne vous fiez surtout pas à la grosse tête de peluche de Shûichi : ce manga n’a rien d’une histoire pour enfants.
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Gleipnir est écrit et dessiné par Sun Takeda et son histoire complète tient en 14 tomes. Shûichi, Claire et les mystérieuses médailles entraînent rapidement la série bien plus loin que son étrange transformation de départ. Un dernier conseil : si une peluche géante vous propose d’ouvrir la fermeture éclair dans son dos, demandez peut-être ce qu’il y a dedans avant de tirer dessus.
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Gleipnir tome 06
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Gleipnir Tome 07
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Gleipnir tome 08
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Gleipnir : une mascotte géante, des pouvoirs et beaucoup de mauvaises surprises
Dans le manga Gleipnir, Shûichi Kagaya pourrait passer pour un lycéen parfaitement ordinaire. Sauf qu’il possède un petit problème difficile à cacher : il peut se transformer en une immense créature qui ressemble à une mascotte en peluche. Avec une fermeture éclair dans le dos et une force hors normes, forcément, la discrétion devient compliquée.
Tout bascule lorsqu’il sauve Claire d’un incendie. Elle découvre son secret et comprend surtout quelque chose d’encore plus étrange : la fermeture éclair de Shûichi n’est pas là pour décorer. Elle peut entrer à l’intérieur de sa forme monstrueuse et agir avec lui. Oui, dit comme ça, c’est déjà bizarre. Et pourtant, Gleipnir n’a encore quasiment rien montré.
Shûichi et Claire : deux personnages qui fonctionnent mieux ensemble
Shûichi n’a rien du héros qui rêvait secrètement d’obtenir des super-pouvoirs. Au contraire, cette transformation l’inquiète. Il ne comprend ni son origine ni ce qu’elle dit réellement de lui. Claire, elle, n’a absolument pas l’intention d’attendre gentiment que les réponses arrivent toutes seules.
Elle cherche sa sœur, et cette enquête devient rapidement le moteur du duo. Claire pousse Shûichi à avancer là où il aurait préféré rester à distance. Cependant, il ne faut pas la prendre pour une simple partenaire autoritaire. Plus l’histoire progresse, plus leur relation devient essentielle à leur survie.
Leur particularité va même plus loin qu’un simple travail d’équipe. Lorsque Claire entre dans la forme de Shûichi, les deux peuvent combattre ensemble d’une façon très particulière. Le corps de l’un et les décisions de l’autre doivent alors fonctionner comme un seul ensemble.
Et forcément, partager littéralement le même corps crée une proximité assez différente d’un duo classique de manga.
Une histoire de monstres où personne ne sait vraiment qui en est un
Au début, Gleipnir donne envie de découvrir pourquoi Shûichi peut se transformer. Ensuite, le manga révèle qu’il est loin d’être le seul à posséder des capacités anormales. D’autres personnes ont elles aussi changé.
À l’origine de ces transformations se trouvent de mystérieuses médailles. Elles permettent à ceux qui les trouvent d’obtenir un changement lié à leurs désirs. Seulement, quand chacun peut demander quelque chose de différent, le résultat devient vite imprévisible.
Certains utilisent leur nouveau pouvoir pour survivre. D’autres cherchent les médailles afin de devenir encore plus puissants. Et, évidemment, tout le monde n’a pas des intentions très sympathiques.
Le manga pose alors une question assez intéressante sans la marteler toutes les trois pages : le monstre est-il forcément celui qui possède l’apparence la plus étrange ? Chez Sun Takeda, la réponse devient de moins en moins évidente à mesure que les personnages se dévoilent.
Claire n’est clairement pas la demoiselle qu’il faut sauver
Claire fait une grosse partie du charme de Gleipnir. Elle peut se montrer froide, provocatrice et parfois franchement inquiétante. Pourtant, elle ne joue pas simplement la fille mystérieuse chargée de donner un objectif au héros.
Elle prend des décisions. Souvent très vite. Parfois avant que Shûichi ait eu le temps de comprendre ce qu’elle prépare. Leur duo fonctionne justement grâce à cette différence de tempérament. Lui hésite et cherche à garder une part de normalité. Elle préfère regarder le problème en face, même lorsque la solution risque de faire mal.
En revanche, Claire possède elle aussi ses failles. Sa recherche de vérité autour de sa sœur la pousse dans des situations où garder la tête froide devient de plus en plus difficile.
Résultat : aucun des deux ne porte l’autre à lui tout seul. Shûichi et Claire se complètent, se poussent dans leurs retranchements et prennent parfois ensemble des décisions qu’ils n’auraient jamais assumées séparément.
Les fameuses médailles transforment vite la chasse au trésor en cauchemar
Une fois les médailles introduites, Gleipnir élargit rapidement son terrain de jeu. Il ne s’agit plus simplement de comprendre la transformation de Shûichi. Plusieurs groupes recherchent les mêmes objets, mais pas pour les mêmes raisons.
Et il y a un problème supplémentaire : accumuler les médailles peut donner accès à une puissance beaucoup plus importante. Dès lors, laisser la mauvaise personne en récupérer trop devient une très mauvaise idée.
La recherche conduit les personnages vers le lieu du crash d’un vaisseau spatial. À partir de là, l’histoire commence à dévoiler ce qui se cache réellement derrière les transformations. Heureusement, Sun Takeda ne balance pas toutes les réponses d’un bloc.
Chaque révélation apporte plutôt une nouvelle pièce au puzzle. On comprend un élément du passé de Shûichi, puis une autre question apparaît. Cette progression donne vraiment envie d’enchaîner les tomes.
Gleipnir ne fait pas semblant d’être sage
Il vaut mieux le savoir avant de commencer : Gleipnir vise clairement un public mature. Le manga mélange violence, transformations parfois dérangeantes et scènes suggestives. La relation très physique entre Claire et Shûichi accentue encore cette ambiance.
Cependant, ce côté provocateur ne remplace pas l’histoire. Il accompagne surtout un univers où le corps peut changer, fusionner avec celui d’un autre ou devenir une arme. Sun Takeda joue constamment avec cette frontière entre l’humain et le monstre.
Le dessin suit parfaitement cette idée. La forme de Shûichi peut sembler presque mignonne de loin. Puis un combat commence, le sourire de la mascotte devient beaucoup moins innocent et l’ambiance change immédiatement.
C’est d’ailleurs l’un des contrastes les plus réussis de la série : quelque chose qui ressemble à une grosse peluche peut devenir franchement inquiétant en quelques cases.
Sun Takeda va au bout de son histoire en 14 tomes
Sun Takeda écrit et dessine Gleipnir. L’édition française paraît chez Kana dans la collection Dark Kana. L’histoire se conclut au tome 14, ce qui permet aujourd’hui de découvrir toute l’aventure de Shûichi et Claire jusqu’à son dénouement.
Quatorze volumes, c’est aussi une longueur assez confortable. L’univers a le temps de se développer et les mystères trouvent leurs réponses. Pourtant, la série ne s’étire pas sur des dizaines de tomes juste pour repousser la conclusion.
Le récit commence avec une transformation incompréhensible et une fille coincée dans un incendie. Ensuite, il élargit progressivement son intrigue aux médailles, aux autres porteurs de pouvoirs et aux souvenirs perdus de Shûichi. Le dernier volume vient finalement refermer cette histoire de monstres nés des désirs humains.
Gleipnir vaut le détour si vous aimez les mangas qui partent d’une idée vraiment bizarre
Soyons clairs : un héros qui se transforme en grosse mascotte équipée d’une fermeture éclair n’est pas exactement le pitch que l’on croise tous les jours. C’est justement ce qui donne envie d’ouvrir le premier tome.
Ensuite, Gleipnir garde l’attention grâce à son duo principal et à son mystère. On veut comprendre Shûichi. On veut savoir ce que Claire cherche réellement. Puis les médailles et les autres monstres commencent à compliquer sérieusement l’affaire.
Si vous aimez les mangas sombres, violents et un peu dérangeants, mais avec une vraie intrigue derrière les combats, essayez Gleipnir. Et ne vous fiez surtout pas à la grosse tête de peluche de Shûichi : ce manga n’a rien d’une histoire pour enfants.
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