Noir Burlesque
Noir Burlesque : amour, trahison et revolvers dans l’Amérique des années 1950
Les BD Noir Burlesque plongent dans une Amérique de gangsters, de boîtes de nuit et de règlements de comptes. À Philadelphie, Slick a des dettes, un revolver et surtout une très mauvaise raison de revoir Caprice. Leur histoire d’amour appartient au passé. Du moins, c’est ce qu’ils essaient de croire.
Enrico Marini signe seul scénario, dessin et couleurs de ce polar en deux parties. Il reprend les codes du film noir américain pour construire une histoire de désir, de jalousie et de vengeance. Ici, les costumes sont impeccables, les voitures magnifiques et les relations humaines beaucoup moins bien entretenues.
Slick : un braqueur qui aurait mieux fait de réussir son dernier coup
Slick connaît une période compliquée. Un cambriolage de bijouterie tourne mal et le laisse endetté auprès de Rex, un puissant gangster. Or, lorsqu’un homme comme Rex réclame son argent, demander un délai de paiement avec un sourire poli fonctionne rarement.
Slick possède pourtant quelques ressources. Ancien boxeur amateur et joueur, il sait encaisser les coups. Le problème est qu’ils arrivent désormais de plusieurs directions à la fois.
À ses ennuis financiers s’ajoute surtout Caprice. Avant la guerre, Slick et elle se sont aimés. Le temps les a séparés, mais les retrouvailles montrent rapidement que certaines histoires refusent de rester gentiment enterrées.
Caprice : femme fatale, danseuse burlesque et impossible à oublier
Caprice est devenue la vedette du Rex Night-club. Sur scène, elle attire tous les regards. Dans les coulisses, sa situation est beaucoup moins brillante.
Rex l’a aidée à sortir d’une mauvaise passe et considère désormais qu’elle lui appartient. Il envisage même de l’épouser. Autant dire que le retour de Slick ne l’enthousiasme absolument pas.
Mais Caprice n’est pas un simple trophée placé entre deux gangsters. Elle possède ses propres désirs, ses secrets et ses contradictions. Marini joue constamment avec cette ambiguïté. Qui manipule qui ? Qui trahit qui ? Et surtout, jusqu’où chacun est-il prêt à aller pour reprendre le contrôle de sa vie ?
Dans ce genre d’histoire, une réponse donnée trop vite constitue généralement un excellent moyen de finir avec une balle de retard.
Rex : quand le patron du night-club possède aussi les mauvaises fréquentations
Rex dirige son univers avec argent, violence et intimidation. Boss de la mafia irlandaise, il emploie des hommes dont la fiche de poste ne doit probablement pas mentionner beaucoup de qualités relationnelles.
Slick lui doit de l’argent. Caprice est sa future épouse. Et l’idée que ces deux-là puissent encore avoir des sentiments l’un pour l’autre ne fait évidemment pas partie de son projet.
Autour de ce triangle explosif gravitent policiers et hommes de main. Certains cherchent la vérité. D’autres préfèrent simplement régler les problèmes de manière définitive. Chaque personnage ajoute ainsi une nouvelle tension à une intrigue où personne ne semble réellement pouvoir faire confiance à quelqu’un.
Enrico Marini transforme ses planches en film noir
Visuellement, Noir Burlesque possède une identité immédiatement reconnaissable. Marini travaille principalement en noir, blanc et nuances de gris. Des touches de rouge et d’orange viennent soudain attirer le regard sur une robe, une lumière ou du sang.
Le résultat évoque naturellement le cinéma noir américain des années 1950. Les cadrages larges, les silhouettes dans l’ombre et les scènes presque silencieuses renforcent cette impression.
Marini ne se contente pourtant pas d’imiter de vieux films. Il utilise leurs codes pour raconter son propre polar. Les voitures, les clubs enfumés et les gangsters installent l’époque, tandis que son dessin apporte sensualité et mouvement.
Certaines pages donnent presque envie d’entendre la musique du night-club. D’autres rappellent qu’il vaut mieux ne pas rester trop longtemps devant une porte lorsqu’un type armé vous attend derrière.
Une histoire complète en deux tomes
Noir Burlesque forme un récit complet en deux albums. Le premier tome installe Slick, Caprice, Rex et les vieilles blessures qui les relient. Le second pousse leurs choix jusqu’à leurs conséquences.
Ce format resserré convient parfaitement à l’histoire. Pas besoin de multiplier les détours pendant dix volumes. La tension monte vite, les alliances deviennent fragiles et les comptes finissent par devoir être réglés.
Pour les lecteurs qui aiment les polars noirs, les gangsters et les histoires d’amour dangereuses, la série offre donc une aventure complète. Et avec seulement deux tomes, le risque principal n’est pas de se perdre dans la chronologie. C’est plutôt de choisir le mauvais siège au Rex Night-club.
Lire plus sur Noir Burlesque
Noir Burlesque débute en 2021 chez Dargaud. Enrico Marini y assure lui-même le scénario, le dessin et les couleurs, après avoir notamment travaillé sur Le Scorpion, Les Aigles de Rome et son interprétation de Batman.
L’action se déroule dans les États-Unis des années 1950. Slick rate le cambriolage d’une bijouterie et se retrouve endetté auprès de Rex. Sa situation empire lorsqu’il retrouve Caprice, son ancien amour, désormais danseuse vedette dans le night-club du gangster.
Le deuxième tome, paru en 2022, conclut l’affrontement. Les règlements de comptes s’intensifient et les différents personnages doivent enfin assumer les choix faits depuis le retour de Slick.
Marini revendique pleinement l’influence du film noir hollywoodien. Pourtant, l’auteur ne se contente pas de jouer avec les gangsters et les femmes fatales. Il raconte aussi des personnages qui cherchent à échapper à leurs erreurs, alors même que leur passé continue de les poursuivre.
Retrouvez ici nos BD Noir Burlesque d’Enrico Marini et les différentes éditions disponibles. Un conseil avant d’entrer : si un homme en costume vous propose un arrangement dans l’arrière-salle, demandez peut-être à lire les petites lignes.
Voici le seul résultat
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Noir Burlesque tome 01
28,30CHF
Noir Burlesque : amour, trahison et revolvers dans l’Amérique des années 1950
Les BD Noir Burlesque plongent dans une Amérique de gangsters, de boîtes de nuit et de règlements de comptes. À Philadelphie, Slick a des dettes, un revolver et surtout une très mauvaise raison de revoir Caprice. Leur histoire d’amour appartient au passé. Du moins, c’est ce qu’ils essaient de croire.
Enrico Marini signe seul scénario, dessin et couleurs de ce polar en deux parties. Il reprend les codes du film noir américain pour construire une histoire de désir, de jalousie et de vengeance. Ici, les costumes sont impeccables, les voitures magnifiques et les relations humaines beaucoup moins bien entretenues.
Slick : un braqueur qui aurait mieux fait de réussir son dernier coup
Slick connaît une période compliquée. Un cambriolage de bijouterie tourne mal et le laisse endetté auprès de Rex, un puissant gangster. Or, lorsqu’un homme comme Rex réclame son argent, demander un délai de paiement avec un sourire poli fonctionne rarement.
Slick possède pourtant quelques ressources. Ancien boxeur amateur et joueur, il sait encaisser les coups. Le problème est qu’ils arrivent désormais de plusieurs directions à la fois.
À ses ennuis financiers s’ajoute surtout Caprice. Avant la guerre, Slick et elle se sont aimés. Le temps les a séparés, mais les retrouvailles montrent rapidement que certaines histoires refusent de rester gentiment enterrées.
Caprice : femme fatale, danseuse burlesque et impossible à oublier
Caprice est devenue la vedette du Rex Night-club. Sur scène, elle attire tous les regards. Dans les coulisses, sa situation est beaucoup moins brillante.
Rex l’a aidée à sortir d’une mauvaise passe et considère désormais qu’elle lui appartient. Il envisage même de l’épouser. Autant dire que le retour de Slick ne l’enthousiasme absolument pas.
Mais Caprice n’est pas un simple trophée placé entre deux gangsters. Elle possède ses propres désirs, ses secrets et ses contradictions. Marini joue constamment avec cette ambiguïté. Qui manipule qui ? Qui trahit qui ? Et surtout, jusqu’où chacun est-il prêt à aller pour reprendre le contrôle de sa vie ?
Dans ce genre d’histoire, une réponse donnée trop vite constitue généralement un excellent moyen de finir avec une balle de retard.
Rex : quand le patron du night-club possède aussi les mauvaises fréquentations
Rex dirige son univers avec argent, violence et intimidation. Boss de la mafia irlandaise, il emploie des hommes dont la fiche de poste ne doit probablement pas mentionner beaucoup de qualités relationnelles.
Slick lui doit de l’argent. Caprice est sa future épouse. Et l’idée que ces deux-là puissent encore avoir des sentiments l’un pour l’autre ne fait évidemment pas partie de son projet.
Autour de ce triangle explosif gravitent policiers et hommes de main. Certains cherchent la vérité. D’autres préfèrent simplement régler les problèmes de manière définitive. Chaque personnage ajoute ainsi une nouvelle tension à une intrigue où personne ne semble réellement pouvoir faire confiance à quelqu’un.
Enrico Marini transforme ses planches en film noir
Visuellement, Noir Burlesque possède une identité immédiatement reconnaissable. Marini travaille principalement en noir, blanc et nuances de gris. Des touches de rouge et d’orange viennent soudain attirer le regard sur une robe, une lumière ou du sang.
Le résultat évoque naturellement le cinéma noir américain des années 1950. Les cadrages larges, les silhouettes dans l’ombre et les scènes presque silencieuses renforcent cette impression.
Marini ne se contente pourtant pas d’imiter de vieux films. Il utilise leurs codes pour raconter son propre polar. Les voitures, les clubs enfumés et les gangsters installent l’époque, tandis que son dessin apporte sensualité et mouvement.
Certaines pages donnent presque envie d’entendre la musique du night-club. D’autres rappellent qu’il vaut mieux ne pas rester trop longtemps devant une porte lorsqu’un type armé vous attend derrière.
Une histoire complète en deux tomes
Noir Burlesque forme un récit complet en deux albums. Le premier tome installe Slick, Caprice, Rex et les vieilles blessures qui les relient. Le second pousse leurs choix jusqu’à leurs conséquences.
Ce format resserré convient parfaitement à l’histoire. Pas besoin de multiplier les détours pendant dix volumes. La tension monte vite, les alliances deviennent fragiles et les comptes finissent par devoir être réglés.
Pour les lecteurs qui aiment les polars noirs, les gangsters et les histoires d’amour dangereuses, la série offre donc une aventure complète. Et avec seulement deux tomes, le risque principal n’est pas de se perdre dans la chronologie. C’est plutôt de choisir le mauvais siège au Rex Night-club.
Lire plus sur Noir Burlesque
Noir Burlesque débute en 2021 chez Dargaud. Enrico Marini y assure lui-même le scénario, le dessin et les couleurs, après avoir notamment travaillé sur Le Scorpion, Les Aigles de Rome et son interprétation de Batman.
L’action se déroule dans les États-Unis des années 1950. Slick rate le cambriolage d’une bijouterie et se retrouve endetté auprès de Rex. Sa situation empire lorsqu’il retrouve Caprice, son ancien amour, désormais danseuse vedette dans le night-club du gangster.
Le deuxième tome, paru en 2022, conclut l’affrontement. Les règlements de comptes s’intensifient et les différents personnages doivent enfin assumer les choix faits depuis le retour de Slick.
Marini revendique pleinement l’influence du film noir hollywoodien. Pourtant, l’auteur ne se contente pas de jouer avec les gangsters et les femmes fatales. Il raconte aussi des personnages qui cherchent à échapper à leurs erreurs, alors même que leur passé continue de les poursuivre.
Retrouvez ici nos BD Noir Burlesque d’Enrico Marini et les différentes éditions disponibles. Un conseil avant d’entrer : si un homme en costume vous propose un arrangement dans l’arrière-salle, demandez peut-être à lire les petites lignes.
