Murena
Murena : à Rome, le pouvoir se paie souvent en sang
Les BD Murena plongent au cœur de la Rome impériale, dans une époque où choisir le mauvais allié peut raccourcir sérieusement une espérance de vie. Jean Dufaux au scénario et Philippe Delaby au dessin mêlent personnages historiques et fiction pour raconter l’ascension de Néron, les intrigues d’Agrippine et les luttes féroces qui agitent les sommets de l’Empire.
Au milieu de cette tempête évolue Lucius Murena, jeune patricien fictif dont le destin se mêle à celui du futur empereur. Amitié, trahisons, amour, vengeance et ambitions politiques s’entrecroisent dans une fresque où les palais peuvent se révéler plus dangereux que les arènes.
Lucius Murena et Néron : une amitié prise dans les griffes de l’Histoire
Lorsque commence la saga, Néron n’est pas encore le tyran resté dans les mémoires. C’est un adolescent destiné au pouvoir, placé sur le chemin du trône par sa redoutable mère, Agrippine.
Lucius Murena appartient au même monde privilégié. Sa mère, Lollia Paulina, devient toutefois un obstacle aux projets d’Agrippine. À Rome, être un obstacle à une impératrice ambitieuse constitue rarement une excellente nouvelle.
Le destin de Murena bascule alors dans la violence. Tandis qu’il cherche à comprendre et à venger ce qui est arrivé à sa famille, Néron découvre peu à peu ce que signifie gouverner l’Empire. Les deux jeunes hommes avancent ensemble, mais leurs chemins deviennent de plus en plus difficiles à concilier.
Agrippine : quand une mère veut vraiment assurer l’avenir de son fils
Agrippine domine les premiers grands affrontements de la série. Son objectif est clair : installer Néron au sommet de Rome et conserver suffisamment d’influence pour gouverner à travers lui.
L’empereur Claude, Britannicus et tous ceux qui pourraient remettre en cause cette ambition deviennent alors des pièces d’un immense jeu politique. Poisons, alliances et manipulations remplacent avantageusement les réunions de famille.
Mais Néron grandit. Une fois empereur, il supporte de moins en moins l’autorité de sa mère. Le rapport de force change, et Murena se retrouve au plus près d’une relation où l’amour filial et la soif de pouvoir deviennent rapidement incompatibles.
Néron, Poppée, Sénèque : la grande Histoire entre dans la BD
L’une des forces de Murena vient de la rencontre entre fiction et réalité historique. Néron, Agrippine, Britannicus, Poppée, Sénèque ou encore Pétrone côtoient des personnages inventés par les auteurs.
Jean Dufaux s’appuie sur une documentation importante, puis utilise les zones d’ombre laissées par les sources antiques pour construire son intrigue. La série ne ressemble donc pas à un manuel d’histoire illustré. Elle fait vivre une époque et ses incertitudes.
On découvre les jeux de pouvoir, les croyances, les rapports sociaux et la violence de Rome à travers les personnages. Les décisions prises dans les palais résonnent jusque dans les rues, les maisons et les arènes.
Philippe Delaby donne à Rome toute sa grandeur… et toute sa brutalité
Le dessin de Philippe Delaby participe énormément à l’identité de Murena. Palais, temples, rues, vêtements et arènes composent une Rome spectaculaire, mais jamais propre comme un décor de musée.
Les corps portent les marques de la violence. Les visages expriment la peur, le désir ou l’ambition. Les scènes de foule et les combats possèdent une ampleur qui convient parfaitement à cette tragédie antique.
Après la disparition de Philippe Delaby en 2014, Theo Caneschi poursuit graphiquement la saga. Jérémy, qui avait déjà travaillé aux couleurs de plusieurs albums, reprend ensuite le dessin d’un autre cycle. L’univers conserve ainsi sa puissance visuelle tout en évoluant avec de nouveaux artistes.
Lire plus sur Murena
Murena débute en 1997 avec La Pourpre et l’Or. Jean Dufaux et Philippe Delaby choisissent le règne de Néron pour construire une grande tragédie politique où les faits historiques servent de colonne vertébrale à une intrigue romanesque.
La saga commence en l’an 54. L’empereur Claude règne encore, mais Agrippine prépare l’avenir de son fils. Après la mort de Claude, Néron accède au trône à seulement dix-sept ans. Son règne et sa transformation deviennent l’un des grands fils conducteurs de la série.
Autour de lui, Lucius Murena offre un regard différent sur les événements. Personnage de fiction placé au milieu de figures historiques, il permet de suivre les conséquences humaines des luttes de pouvoir. Sa proximité avec Néron rend leur relation d’autant plus forte lorsque l’empereur commence à changer.
La série explore également les arènes, l’esclavage, la religion, les plaisirs de l’élite et les tensions sociales de l’Empire. Derrière les fastes de Rome, la violence n’est jamais très loin. Et lorsque quelqu’un vous invite gentiment à boire une coupe de vin, vérifier qui l’a préparée peut devenir une excellente habitude.
Retrouvez ici nos BD Murena de Jean Dufaux, Philippe Delaby et des artistes qui ont poursuivi la saga. Une grande fresque historique pour les lecteurs qui aiment les complots, les personnages ambigus et cette Rome antique où survivre à un dîner pouvait parfois compter comme une victoire.
Voici le seul résultat
Murena : à Rome, le pouvoir se paie souvent en sang
Les BD Murena plongent au cœur de la Rome impériale, dans une époque où choisir le mauvais allié peut raccourcir sérieusement une espérance de vie. Jean Dufaux au scénario et Philippe Delaby au dessin mêlent personnages historiques et fiction pour raconter l’ascension de Néron, les intrigues d’Agrippine et les luttes féroces qui agitent les sommets de l’Empire.
Au milieu de cette tempête évolue Lucius Murena, jeune patricien fictif dont le destin se mêle à celui du futur empereur. Amitié, trahisons, amour, vengeance et ambitions politiques s’entrecroisent dans une fresque où les palais peuvent se révéler plus dangereux que les arènes.
Lucius Murena et Néron : une amitié prise dans les griffes de l’Histoire
Lorsque commence la saga, Néron n’est pas encore le tyran resté dans les mémoires. C’est un adolescent destiné au pouvoir, placé sur le chemin du trône par sa redoutable mère, Agrippine.
Lucius Murena appartient au même monde privilégié. Sa mère, Lollia Paulina, devient toutefois un obstacle aux projets d’Agrippine. À Rome, être un obstacle à une impératrice ambitieuse constitue rarement une excellente nouvelle.
Le destin de Murena bascule alors dans la violence. Tandis qu’il cherche à comprendre et à venger ce qui est arrivé à sa famille, Néron découvre peu à peu ce que signifie gouverner l’Empire. Les deux jeunes hommes avancent ensemble, mais leurs chemins deviennent de plus en plus difficiles à concilier.
Agrippine : quand une mère veut vraiment assurer l’avenir de son fils
Agrippine domine les premiers grands affrontements de la série. Son objectif est clair : installer Néron au sommet de Rome et conserver suffisamment d’influence pour gouverner à travers lui.
L’empereur Claude, Britannicus et tous ceux qui pourraient remettre en cause cette ambition deviennent alors des pièces d’un immense jeu politique. Poisons, alliances et manipulations remplacent avantageusement les réunions de famille.
Mais Néron grandit. Une fois empereur, il supporte de moins en moins l’autorité de sa mère. Le rapport de force change, et Murena se retrouve au plus près d’une relation où l’amour filial et la soif de pouvoir deviennent rapidement incompatibles.
Néron, Poppée, Sénèque : la grande Histoire entre dans la BD
L’une des forces de Murena vient de la rencontre entre fiction et réalité historique. Néron, Agrippine, Britannicus, Poppée, Sénèque ou encore Pétrone côtoient des personnages inventés par les auteurs.
Jean Dufaux s’appuie sur une documentation importante, puis utilise les zones d’ombre laissées par les sources antiques pour construire son intrigue. La série ne ressemble donc pas à un manuel d’histoire illustré. Elle fait vivre une époque et ses incertitudes.
On découvre les jeux de pouvoir, les croyances, les rapports sociaux et la violence de Rome à travers les personnages. Les décisions prises dans les palais résonnent jusque dans les rues, les maisons et les arènes.
Philippe Delaby donne à Rome toute sa grandeur… et toute sa brutalité
Le dessin de Philippe Delaby participe énormément à l’identité de Murena. Palais, temples, rues, vêtements et arènes composent une Rome spectaculaire, mais jamais propre comme un décor de musée.
Les corps portent les marques de la violence. Les visages expriment la peur, le désir ou l’ambition. Les scènes de foule et les combats possèdent une ampleur qui convient parfaitement à cette tragédie antique.
Après la disparition de Philippe Delaby en 2014, Theo Caneschi poursuit graphiquement la saga. Jérémy, qui avait déjà travaillé aux couleurs de plusieurs albums, reprend ensuite le dessin d’un autre cycle. L’univers conserve ainsi sa puissance visuelle tout en évoluant avec de nouveaux artistes.
Lire plus sur Murena
Murena débute en 1997 avec La Pourpre et l’Or. Jean Dufaux et Philippe Delaby choisissent le règne de Néron pour construire une grande tragédie politique où les faits historiques servent de colonne vertébrale à une intrigue romanesque.
La saga commence en l’an 54. L’empereur Claude règne encore, mais Agrippine prépare l’avenir de son fils. Après la mort de Claude, Néron accède au trône à seulement dix-sept ans. Son règne et sa transformation deviennent l’un des grands fils conducteurs de la série.
Autour de lui, Lucius Murena offre un regard différent sur les événements. Personnage de fiction placé au milieu de figures historiques, il permet de suivre les conséquences humaines des luttes de pouvoir. Sa proximité avec Néron rend leur relation d’autant plus forte lorsque l’empereur commence à changer.
La série explore également les arènes, l’esclavage, la religion, les plaisirs de l’élite et les tensions sociales de l’Empire. Derrière les fastes de Rome, la violence n’est jamais très loin. Et lorsque quelqu’un vous invite gentiment à boire une coupe de vin, vérifier qui l’a préparée peut devenir une excellente habitude.
Retrouvez ici nos BD Murena de Jean Dufaux, Philippe Delaby et des artistes qui ont poursuivi la saga. Une grande fresque historique pour les lecteurs qui aiment les complots, les personnages ambigus et cette Rome antique où survivre à un dîner pouvait parfois compter comme une victoire.

