Lucky Luke
Lucky Luke : le Far West a trouvé plus rapide que ses hors-la-loi
Les BD Lucky Luke nous emmènent dans un Far West où les bandits braquent les banques, les shérifs transpirent et les prisons manquent souvent de place. Heureusement, un cow-boy solitaire traverse l’Ouest avec Jolly Jumper. Lucky Luke parle peu, vise juste et possède un talent particulier pour tomber sur les pires criminels de la région.
Créé par Morris, le personnage devient l’un des grands héros de la bande dessinée franco-belge. René Goscinny apporte ensuite son génie comique au scénario. Ensemble, ils transforment le western en formidable terrain de jeu, entre aventure, caricature et personnages historiques joyeusement bousculés.
Les Dalton : quatre frères, une prison et toujours la même mauvaise idée
Impossible de parler de Lucky Luke sans penser aux Dalton. Joe veut se venger. William et Jack suivent. Averell veut surtout savoir quand on mange. Leur plan change régulièrement, mais le résultat beaucoup moins : ils finissent généralement derrière les barreaux.
Joe déteste Lucky Luke avec une remarquable constance. Pourtant, ses tentatives pour l’éliminer tournent presque toujours au désastre. Ses frères n’améliorent pas vraiment la situation.
Et lorsqu’ils réussissent enfin à s’évader, Rantanplan peut entrer en scène. Le chien de prison possède une fidélité admirable et une compréhension très personnelle des événements. Il peut suivre une piste avec enthousiasme tout en partant exactement dans la mauvaise direction.
Jolly Jumper : le cheval qui a souvent compris avant tout le monde
Jolly Jumper n’est pas un simple moyen de transport. Il réfléchit, commente et supporte son cavalier avec une patience presque héroïque. Surtout, il semble parfois être le personnage le plus raisonnable de toute l’histoire.
Lucky Luke peut compter sur lui lors des poursuites, des longs voyages et des situations impossibles. Leur complicité fait partie intégrante de la série.
Le Far West accueille aussi une foule de personnages hauts en couleur. Calamity Jane, Billy the Kid ou Jesse James croisent ainsi la route du cow-boy. Morris et ses scénaristes partent de figures réelles ou légendaires, puis s’amusent à les passer à la moulinette.
Morris et Goscinny transforment le western en grande comédie
La force de Lucky Luke vient de cet équilibre entre aventure et humour. Les diligences sont attaquées, les villes naissent au milieu du désert et les duels restent sérieux. Enfin, ils essaient de l’être.
Goscinny adore démonter les mythes américains. Les chercheurs d’or deviennent obsessionnels. Les croque-morts espèrent secrètement une bonne fusillade. Les politiciens promettent beaucoup. Quant aux habitants, ils peuvent construire une ville entière avant de commencer à se disputer.
Morris donne à tout cela une lisibilité exceptionnelle. Quelques silhouettes suffisent pour installer un saloon, une rue poussiéreuse ou une poursuite à cheval. Ses personnages possèdent aussi des expressions immédiatement reconnaissables.
De Morris et Goscinny à Achdé et Jul
Après la disparition de René Goscinny, Morris poursuit Lucky Luke avec plusieurs scénaristes. Le cow-boy traverse ainsi les décennies sans quitter son Far West.
Après Morris, Achdé reprend le dessin des nouvelles aventures. Plusieurs auteurs écrivent alors pour Lucky Luke, dont Laurent Gerra, Daniel Pennac et Tonino Benacquista. Jul devient ensuite le scénariste régulier aux côtés d’Achdé.
Les nouvelles histoires continuent d’utiliser l’Ouest pour parler de société avec humour. Les sujets changent, mais Lucky Luke garde son flegme, son sens de la justice et cette fâcheuse habitude de rendre les prisons beaucoup trop petites pour les Dalton.
Lire plus sur Lucky Luke
Lucky Luke apparaît en 1946 sous le crayon de Morris. Sa première aventure, Arizona 1880, est publiée dans l’Almanach Spirou 1947. René Goscinny rejoint ensuite la série au scénario à partir des années 1950.
Le duo construit alors une incroyable galerie de personnages. Les Dalton deviennent des adversaires incontournables. Jolly Jumper gagne en personnalité. Des figures historiques du Far West apparaissent régulièrement sous une forme souvent beaucoup moins glorieuse que dans les légendes.
La série aime aussi raconter la construction de l’Amérique. Chemin de fer, télégraphe, ruée vers l’or ou installation de nouvelles villes deviennent autant de prétextes à aventures. Lucky Luke traverse cette époque comme témoin, arbitre et parfois dernier homme raisonnable à des centaines de kilomètres.
Retrouvez ici nos BD Lucky Luke de Morris, Goscinny et leurs successeurs, ainsi que les différentes éditions disponibles. Et si vous apercevez quatre silhouettes rayées qui creusent près du mur d’une prison, inutile de demander leurs noms.
Voici le seul résultat
Lucky Luke : le Far West a trouvé plus rapide que ses hors-la-loi
Les BD Lucky Luke nous emmènent dans un Far West où les bandits braquent les banques, les shérifs transpirent et les prisons manquent souvent de place. Heureusement, un cow-boy solitaire traverse l’Ouest avec Jolly Jumper. Lucky Luke parle peu, vise juste et possède un talent particulier pour tomber sur les pires criminels de la région.
Créé par Morris, le personnage devient l’un des grands héros de la bande dessinée franco-belge. René Goscinny apporte ensuite son génie comique au scénario. Ensemble, ils transforment le western en formidable terrain de jeu, entre aventure, caricature et personnages historiques joyeusement bousculés.
Les Dalton : quatre frères, une prison et toujours la même mauvaise idée
Impossible de parler de Lucky Luke sans penser aux Dalton. Joe veut se venger. William et Jack suivent. Averell veut surtout savoir quand on mange. Leur plan change régulièrement, mais le résultat beaucoup moins : ils finissent généralement derrière les barreaux.
Joe déteste Lucky Luke avec une remarquable constance. Pourtant, ses tentatives pour l’éliminer tournent presque toujours au désastre. Ses frères n’améliorent pas vraiment la situation.
Et lorsqu’ils réussissent enfin à s’évader, Rantanplan peut entrer en scène. Le chien de prison possède une fidélité admirable et une compréhension très personnelle des événements. Il peut suivre une piste avec enthousiasme tout en partant exactement dans la mauvaise direction.
Jolly Jumper : le cheval qui a souvent compris avant tout le monde
Jolly Jumper n’est pas un simple moyen de transport. Il réfléchit, commente et supporte son cavalier avec une patience presque héroïque. Surtout, il semble parfois être le personnage le plus raisonnable de toute l’histoire.
Lucky Luke peut compter sur lui lors des poursuites, des longs voyages et des situations impossibles. Leur complicité fait partie intégrante de la série.
Le Far West accueille aussi une foule de personnages hauts en couleur. Calamity Jane, Billy the Kid ou Jesse James croisent ainsi la route du cow-boy. Morris et ses scénaristes partent de figures réelles ou légendaires, puis s’amusent à les passer à la moulinette.
Morris et Goscinny transforment le western en grande comédie
La force de Lucky Luke vient de cet équilibre entre aventure et humour. Les diligences sont attaquées, les villes naissent au milieu du désert et les duels restent sérieux. Enfin, ils essaient de l’être.
Goscinny adore démonter les mythes américains. Les chercheurs d’or deviennent obsessionnels. Les croque-morts espèrent secrètement une bonne fusillade. Les politiciens promettent beaucoup. Quant aux habitants, ils peuvent construire une ville entière avant de commencer à se disputer.
Morris donne à tout cela une lisibilité exceptionnelle. Quelques silhouettes suffisent pour installer un saloon, une rue poussiéreuse ou une poursuite à cheval. Ses personnages possèdent aussi des expressions immédiatement reconnaissables.
De Morris et Goscinny à Achdé et Jul
Après la disparition de René Goscinny, Morris poursuit Lucky Luke avec plusieurs scénaristes. Le cow-boy traverse ainsi les décennies sans quitter son Far West.
Après Morris, Achdé reprend le dessin des nouvelles aventures. Plusieurs auteurs écrivent alors pour Lucky Luke, dont Laurent Gerra, Daniel Pennac et Tonino Benacquista. Jul devient ensuite le scénariste régulier aux côtés d’Achdé.
Les nouvelles histoires continuent d’utiliser l’Ouest pour parler de société avec humour. Les sujets changent, mais Lucky Luke garde son flegme, son sens de la justice et cette fâcheuse habitude de rendre les prisons beaucoup trop petites pour les Dalton.
Lire plus sur Lucky Luke
Lucky Luke apparaît en 1946 sous le crayon de Morris. Sa première aventure, Arizona 1880, est publiée dans l’Almanach Spirou 1947. René Goscinny rejoint ensuite la série au scénario à partir des années 1950.
Le duo construit alors une incroyable galerie de personnages. Les Dalton deviennent des adversaires incontournables. Jolly Jumper gagne en personnalité. Des figures historiques du Far West apparaissent régulièrement sous une forme souvent beaucoup moins glorieuse que dans les légendes.
La série aime aussi raconter la construction de l’Amérique. Chemin de fer, télégraphe, ruée vers l’or ou installation de nouvelles villes deviennent autant de prétextes à aventures. Lucky Luke traverse cette époque comme témoin, arbitre et parfois dernier homme raisonnable à des centaines de kilomètres.
Retrouvez ici nos BD Lucky Luke de Morris, Goscinny et leurs successeurs, ainsi que les différentes éditions disponibles. Et si vous apercevez quatre silhouettes rayées qui creusent près du mur d’une prison, inutile de demander leurs noms.

