Louca
Louca : devenir un champion quand on part franchement de loin
Les BD Louca suivent un adolescent qui aimerait beaucoup devenir une meilleure version de lui-même. Le souci, c’est qu’il ne sait pas vraiment par où commencer. À l’école, ses résultats ne font rêver personne. Sur un terrain de football, ce n’est guère mieux. Et lorsqu’il essaie d’impressionner une fille, la catastrophe n’est généralement pas loin.
Bruno Dequier aurait pu laisser son héros se débrouiller seul. Heureusement pour Louca, Nathan entre dans sa vie. Beau, sportif et sûr de lui, il possède tout ce qui manque à notre apprenti footballeur. Il ferait donc un coach parfait. Il reste juste un petit détail à régler : Nathan est un fantôme.
Nathan : coach personnel, meilleur ami… et légèrement décédé
Louca est le seul à pouvoir voir Nathan. Plutôt pratique pour profiter de conseils pendant un entraînement. Beaucoup moins lorsqu’il faut expliquer pourquoi on parle tout seul au milieu d’un couloir.
Nathan entreprend de l’aider à progresser. Le football devient alors le premier grand défi de Louca. Il doit apprendre à courir, à jouer avec les autres et surtout à ne pas perdre tous ses moyens dès que la pression monte.
Mais leur relation dépasse rapidement le sport. Une vraie amitié se construit entre les deux garçons. Louca gagne en confiance, tandis que Nathan cherche à comprendre ce qui lui est arrivé.
Car être mort sans savoir exactement pourquoi pose quand même quelques questions.
Du football, mais aussi un vrai mystère à résoudre
Louca mélange humour, sport et suspense avec beaucoup d’efficacité. Les matchs comptent, bien sûr. Pourtant, l’énigme autour de Nathan prend progressivement une place essentielle.
Comment est-il mort ? Pourquoi son fantôme reste-t-il auprès de Louca ? Et surtout, certains événements de son passé cachent-ils quelque chose de plus grave ? Les réponses arrivent peu à peu, tandis que les deux amis s’exposent à des dangers bien réels.
Cette intrigue donne envie d’enchaîner les albums dans l’ordre. Les personnages évoluent, des indices reviennent et certaines révélations changent complètement la lecture des événements précédents.
Bien plus qu’une BD de football
Le foot reste très présent, mais Bruno Dequier élargit rapidement le terrain de jeu. Louca doit parfois découvrir d’autres disciplines et affronter des sportifs qui excellent dans des domaines très différents.
Golf, saut en hauteur ou autres défis permettent de renouveler les situations. À chaque fois, Louca doit compenser ce qui lui manque par une qualité qu’il découvre progressivement : la persévérance.
Le dessin très dynamique de Dequier renforce encore cette énergie. Les matchs bougent, les chutes font mal et les expressions de Louca racontent souvent sa panique avant même qu’il ouvre la bouche.
La série fonctionne donc aussi auprès des lecteurs qui ne suivent absolument pas le football. On vient pour les matchs, mais on reste facilement pour Nathan, le mystère et cet adolescent qui finit lentement par comprendre qu’être un loser n’est peut-être pas une situation définitive.
Lire plus sur Louca
Le premier album, Coup d’envoi, paraît chez Dupuis en 2013. Bruno Dequier y présente Louca au moment où celui-ci décide enfin de changer. Le programme est ambitieux : progresser à l’école, devenir meilleur au football et réussir à approcher Julie sans perdre tous ses moyens.
L’arrivée de Nathan bouleverse évidemment ce plan. Le mystérieux fantôme connaît parfaitement le sport et devient son entraîneur. Cependant, Louca découvre vite qu’aider Nathan à comprendre son propre passé sera au moins aussi compliqué que d’apprendre à bien jouer au ballon.
Au fil de la série, les enjeux grandissent. L’équipe de Louca traverse des périodes difficiles, de nouveaux joueurs apparaissent et le mystère Nathan devient de plus en plus dangereux. Les deux garçons doivent donc progresser ensemble, chacun pour des raisons très différentes.
Retrouvez ici nos BD Louca de Bruno Dequier et suivez une série qui mélange sport, humour, amitié et enquête. Une chose est sûre : avoir un fantôme comme coach n’est pas prévu dans beaucoup de règlements sportifs.
Voici le seul résultat
Louca : devenir un champion quand on part franchement de loin
Les BD Louca suivent un adolescent qui aimerait beaucoup devenir une meilleure version de lui-même. Le souci, c’est qu’il ne sait pas vraiment par où commencer. À l’école, ses résultats ne font rêver personne. Sur un terrain de football, ce n’est guère mieux. Et lorsqu’il essaie d’impressionner une fille, la catastrophe n’est généralement pas loin.
Bruno Dequier aurait pu laisser son héros se débrouiller seul. Heureusement pour Louca, Nathan entre dans sa vie. Beau, sportif et sûr de lui, il possède tout ce qui manque à notre apprenti footballeur. Il ferait donc un coach parfait. Il reste juste un petit détail à régler : Nathan est un fantôme.
Nathan : coach personnel, meilleur ami… et légèrement décédé
Louca est le seul à pouvoir voir Nathan. Plutôt pratique pour profiter de conseils pendant un entraînement. Beaucoup moins lorsqu’il faut expliquer pourquoi on parle tout seul au milieu d’un couloir.
Nathan entreprend de l’aider à progresser. Le football devient alors le premier grand défi de Louca. Il doit apprendre à courir, à jouer avec les autres et surtout à ne pas perdre tous ses moyens dès que la pression monte.
Mais leur relation dépasse rapidement le sport. Une vraie amitié se construit entre les deux garçons. Louca gagne en confiance, tandis que Nathan cherche à comprendre ce qui lui est arrivé.
Car être mort sans savoir exactement pourquoi pose quand même quelques questions.
Du football, mais aussi un vrai mystère à résoudre
Louca mélange humour, sport et suspense avec beaucoup d’efficacité. Les matchs comptent, bien sûr. Pourtant, l’énigme autour de Nathan prend progressivement une place essentielle.
Comment est-il mort ? Pourquoi son fantôme reste-t-il auprès de Louca ? Et surtout, certains événements de son passé cachent-ils quelque chose de plus grave ? Les réponses arrivent peu à peu, tandis que les deux amis s’exposent à des dangers bien réels.
Cette intrigue donne envie d’enchaîner les albums dans l’ordre. Les personnages évoluent, des indices reviennent et certaines révélations changent complètement la lecture des événements précédents.
Bien plus qu’une BD de football
Le foot reste très présent, mais Bruno Dequier élargit rapidement le terrain de jeu. Louca doit parfois découvrir d’autres disciplines et affronter des sportifs qui excellent dans des domaines très différents.
Golf, saut en hauteur ou autres défis permettent de renouveler les situations. À chaque fois, Louca doit compenser ce qui lui manque par une qualité qu’il découvre progressivement : la persévérance.
Le dessin très dynamique de Dequier renforce encore cette énergie. Les matchs bougent, les chutes font mal et les expressions de Louca racontent souvent sa panique avant même qu’il ouvre la bouche.
La série fonctionne donc aussi auprès des lecteurs qui ne suivent absolument pas le football. On vient pour les matchs, mais on reste facilement pour Nathan, le mystère et cet adolescent qui finit lentement par comprendre qu’être un loser n’est peut-être pas une situation définitive.
Lire plus sur Louca
Le premier album, Coup d’envoi, paraît chez Dupuis en 2013. Bruno Dequier y présente Louca au moment où celui-ci décide enfin de changer. Le programme est ambitieux : progresser à l’école, devenir meilleur au football et réussir à approcher Julie sans perdre tous ses moyens.
L’arrivée de Nathan bouleverse évidemment ce plan. Le mystérieux fantôme connaît parfaitement le sport et devient son entraîneur. Cependant, Louca découvre vite qu’aider Nathan à comprendre son propre passé sera au moins aussi compliqué que d’apprendre à bien jouer au ballon.
Au fil de la série, les enjeux grandissent. L’équipe de Louca traverse des périodes difficiles, de nouveaux joueurs apparaissent et le mystère Nathan devient de plus en plus dangereux. Les deux garçons doivent donc progresser ensemble, chacun pour des raisons très différentes.
Retrouvez ici nos BD Louca de Bruno Dequier et suivez une série qui mélange sport, humour, amitié et enquête. Une chose est sûre : avoir un fantôme comme coach n’est pas prévu dans beaucoup de règlements sportifs.

