Loser Jack
Loser Jack : le Far West avait besoin d’un héros… il a eu Jack
Les BD Loser Jack nous emmènent à Pistol Rock, en plein Far West. Les hors-la-loi pillent les banques, les chasseurs de primes dégainent à toute vitesse et les saloons accueillent des types qu’il vaut mieux éviter de regarder de travers. Au milieu de tout ça, Jack rêve de devenir une légende.
Petit problème : il est maladroit, pas franchement courageux et beaucoup moins impressionnant que les bandits qu’il aimerait arrêter. Erroc et Michel Rodrigue prennent donc tous les codes du western pour les confier au candidat le moins qualifié possible. Forcément, ça se passe très bien. Enfin, surtout pour le lecteur.
Chasseur de primes : un métier qui paraît plus simple dans les histoires
Jack a pourtant de l’ambition. Il veut capturer de grands criminels, toucher les récompenses et devenir enfin quelqu’un à Pistol Rock. Malheureusement, entre vouloir dégainer comme un professionnel et réussir à sortir son revolver de l’étui, il existe parfois un léger écart.
Chaque nouvelle cible lui offre donc une chance de prouver sa valeur. Et chaque tentative apporte surtout une nouvelle occasion de comprendre que le métier demande peut-être quelques compétences supplémentaires.
Ce qui manque à Jack en efficacité, il essaie cependant de le compenser par une étonnante obstination. Il tombe, se ridiculise et repart. À ce niveau-là, continuer à croire en sa carrière relève presque du courage.
Rita : la motivation ultime de Loser Jack
La gloire et l’argent ne sont pas les seules raisons qui poussent Jack à poursuivre les bandits. Il aimerait aussi impressionner Rita, la belle du saloon. Dans son imagination, quelques criminels capturés devraient suffire à faire de lui l’homme le plus séduisant de l’Ouest.
Dans la réalité, Rita a surtout l’occasion d’observer ses catastrophes de très près.
Cette quête amoureuse ajoute encore une couche aux mésaventures du personnage. Jack ne veut pas seulement réussir : il veut réussir avec panache. C’est souvent précisément à ce moment-là que quelque chose coince, tombe ou part dans la mauvaise direction.
Erroc et Michel Rodrigue dynamitent les clichés du western
Erroc, connu notamment pour son travail sur Les Profs, utilise ici le western comme une énorme réserve à gags. Bandits, duels, chercheurs d’or, saloons et vendeurs de remèdes miracles passent à la moulinette.
Michel Rodrigue donne à Jack toute la maladresse nécessaire. Les expressions, les mouvements et les chutes racontent souvent la catastrophe avant même la dernière bulle. Son dessin très expressif convient parfaitement à cet Ouest où l’élégance d’un duel peut disparaître en quelques secondes.
Les couleurs de Michaël Olivier complètent cette ambiance avec ses rues poussiéreuses, ses grands espaces et ses décors de western. Pistol Rock ressemble presque à une vraie ville de légende. Dommage pour elle que Jack y habite.
Lire plus sur Loser Jack
Loser Jack débute chez Bamboo en 2021. Dès sa première aventure, Erroc et Michel Rodrigue installent une règle simple : les criminels peuvent être redoutables, mais le plus grand danger reste parfois Jack lui-même.
La série fonctionne par gags et situations courtes. Il n’est donc pas nécessaire d’apprendre toute l’histoire de la conquête de l’Ouest avant d’ouvrir un album. Il suffit de connaître l’objectif de Jack : devenir un grand chasseur de primes. Le reste consiste surtout à observer tout ce qui l’empêche d’y parvenir.
Le western se prête merveilleusement à ce traitement. Les héros traditionnels sont rapides, silencieux et sûrs d’eux. Jack cumule presque exactement les qualités inverses. Pourtant, il refuse d’abandonner son rêve, même lorsque Pistol Rock entier semble déjà avoir compris comment l’histoire va finir.
Retrouvez ici nos BD Loser Jack d’Erroc et Michel Rodrigue. Si vous aimez les westerns, les anti-héros et les chasseurs de primes capables de rendre confiance aux bandits qu’ils poursuivent, Jack vous attend au saloon.
2 résultats affichés
-

Loser Jack tome 01
17,50CHF -

Loser Jack tome 02
17,50CHF
Loser Jack : le Far West avait besoin d’un héros… il a eu Jack
Les BD Loser Jack nous emmènent à Pistol Rock, en plein Far West. Les hors-la-loi pillent les banques, les chasseurs de primes dégainent à toute vitesse et les saloons accueillent des types qu’il vaut mieux éviter de regarder de travers. Au milieu de tout ça, Jack rêve de devenir une légende.
Petit problème : il est maladroit, pas franchement courageux et beaucoup moins impressionnant que les bandits qu’il aimerait arrêter. Erroc et Michel Rodrigue prennent donc tous les codes du western pour les confier au candidat le moins qualifié possible. Forcément, ça se passe très bien. Enfin, surtout pour le lecteur.
Chasseur de primes : un métier qui paraît plus simple dans les histoires
Jack a pourtant de l’ambition. Il veut capturer de grands criminels, toucher les récompenses et devenir enfin quelqu’un à Pistol Rock. Malheureusement, entre vouloir dégainer comme un professionnel et réussir à sortir son revolver de l’étui, il existe parfois un léger écart.
Chaque nouvelle cible lui offre donc une chance de prouver sa valeur. Et chaque tentative apporte surtout une nouvelle occasion de comprendre que le métier demande peut-être quelques compétences supplémentaires.
Ce qui manque à Jack en efficacité, il essaie cependant de le compenser par une étonnante obstination. Il tombe, se ridiculise et repart. À ce niveau-là, continuer à croire en sa carrière relève presque du courage.
Rita : la motivation ultime de Loser Jack
La gloire et l’argent ne sont pas les seules raisons qui poussent Jack à poursuivre les bandits. Il aimerait aussi impressionner Rita, la belle du saloon. Dans son imagination, quelques criminels capturés devraient suffire à faire de lui l’homme le plus séduisant de l’Ouest.
Dans la réalité, Rita a surtout l’occasion d’observer ses catastrophes de très près.
Cette quête amoureuse ajoute encore une couche aux mésaventures du personnage. Jack ne veut pas seulement réussir : il veut réussir avec panache. C’est souvent précisément à ce moment-là que quelque chose coince, tombe ou part dans la mauvaise direction.
Erroc et Michel Rodrigue dynamitent les clichés du western
Erroc, connu notamment pour son travail sur Les Profs, utilise ici le western comme une énorme réserve à gags. Bandits, duels, chercheurs d’or, saloons et vendeurs de remèdes miracles passent à la moulinette.
Michel Rodrigue donne à Jack toute la maladresse nécessaire. Les expressions, les mouvements et les chutes racontent souvent la catastrophe avant même la dernière bulle. Son dessin très expressif convient parfaitement à cet Ouest où l’élégance d’un duel peut disparaître en quelques secondes.
Les couleurs de Michaël Olivier complètent cette ambiance avec ses rues poussiéreuses, ses grands espaces et ses décors de western. Pistol Rock ressemble presque à une vraie ville de légende. Dommage pour elle que Jack y habite.
Lire plus sur Loser Jack
Loser Jack débute chez Bamboo en 2021. Dès sa première aventure, Erroc et Michel Rodrigue installent une règle simple : les criminels peuvent être redoutables, mais le plus grand danger reste parfois Jack lui-même.
La série fonctionne par gags et situations courtes. Il n’est donc pas nécessaire d’apprendre toute l’histoire de la conquête de l’Ouest avant d’ouvrir un album. Il suffit de connaître l’objectif de Jack : devenir un grand chasseur de primes. Le reste consiste surtout à observer tout ce qui l’empêche d’y parvenir.
Le western se prête merveilleusement à ce traitement. Les héros traditionnels sont rapides, silencieux et sûrs d’eux. Jack cumule presque exactement les qualités inverses. Pourtant, il refuse d’abandonner son rêve, même lorsque Pistol Rock entier semble déjà avoir compris comment l’histoire va finir.
Retrouvez ici nos BD Loser Jack d’Erroc et Michel Rodrigue. Si vous aimez les westerns, les anti-héros et les chasseurs de primes capables de rendre confiance aux bandits qu’ils poursuivent, Jack vous attend au saloon.
