Les Artilleuses
Les Artilleuses : trois braqueuses, beaucoup de poudre et un Paris magique
Les BD Les Artilleuses nous emmènent dans le Paris de 1911. Seulement, cette Belle Époque possède quelques différences avec celle des livres d’histoire. Les fées existent, les enchanteurs aussi, et croiser un dragon ne provoque pas forcément l’évacuation immédiate du quartier.
Dans cet univers, Lady Remington, Miss Winchester et Mam’zelle Gatling forment un trio de cambrioleuses particulièrement efficace. Leurs surnoms annoncent déjà la méthode. Elles aiment les plans bien préparés, mais savent aussi parfaitement improviser lorsque les balles commencent à voler.
Remington, Winchester et Gatling : la discrétion n’est pas vraiment leur spécialité
Les trois Artilleuses possèdent des caractères et des talents très différents. Pourtant, lorsqu’il faut monter un coup, elles fonctionnent comme une véritable équipe.
Lady Remington apporte son élégance britannique. Miss Winchester arrive d’Amérique avec ses propres arguments. Quant à Mam’zelle Gatling, elle connaît parfaitement Paris et n’a pas choisi son surnom pour sa passion du tricot.
Leur nouvelle affaire tourne autour de la Sigillaire, une mystérieuse relique qui attire beaucoup trop de convoitises. Un simple vol devient alors une course-poursuite à travers la capitale.
Les Brigades du Tigre veulent récupérer les voleuses. Les services secrets du Kaiser s’intéressent également à leur butin. Autrement dit, changer de trottoir ne suffira pas vraiment à semer leurs poursuivants.
Le Paris des Merveilles passe à la mitrailleuse
Pierre Pevel installe Les Artilleuses dans l’univers qu’il avait créé avec ses romans du Paris des Merveilles. Humains et peuples féeriques y vivent ensemble. La magie partage donc les rues avec les progrès techniques du début du XXe siècle.
Ce mélange donne à la série une ambiance immédiatement reconnaissable. Le Paris de la Belle Époque reste familier, mais chaque rue peut réserver une surprise. Une opération policière peut ainsi croiser un sortilège ou une créature de l’OutreMonde.
Pevel ajoute surtout énormément de rythme. Espionnage, poursuites, magie et fusillades s’enchaînent sans oublier l’humour. Les Artilleuses savent être élégantes. Elles savent également qu’une porte fermée devient beaucoup moins gênante lorsqu’on possède suffisamment de munitions.
Étienne Willem donne vie à une Belle Époque fantastique
Le dessin d’Étienne Willem convient merveilleusement à cet univers. Les costumes, les rues parisiennes et les machines installent l’époque. Ensuite, les créatures fantastiques viennent joyeusement dérégler l’ensemble.
Son trait reste particulièrement dynamique pendant l’action. Les poursuites sont lisibles, les personnages très expressifs et les trois héroïnes possèdent chacune une vraie personnalité visuelle.
Tanja Wenisch accompagne ce travail aux couleurs. L’ensemble conserve ainsi le charme de la Belle Époque tout en assumant pleinement son côté fantasy et steampunk.
Lire plus sur Les Artilleuses
Les Artilleuses naissent directement pour la bande dessinée. Pierre Pevel et Étienne Willem partageaient déjà une passion pour l’univers du Paris des Merveilles. Plutôt que d’adapter immédiatement les romans, ils choisissent d’abord de créer une aventure inédite dans ce monde.
Le premier album, Le Vol de la Sigillaire, paraît chez Drakoo en 2020. L’affaire se développe ensuite sur trois volumes et forme une histoire complète autour du mystérieux objet.
Cette trilogie permet aussi de découvrir le monde de Pevel sans avoir lu ses romans. Les connaisseurs, eux, retrouveront les règles, les créatures et l’ambiance de cette version enchantée de Paris.
Retrouvez ici nos BD Les Artilleuses de Pierre Pevel et Étienne Willem. Si vous aimez les braquages, la fantasy et les héroïnes capables de négocier avec un sourire ou une arme, le voyage risque d’être particulièrement animé.
Voici le seul résultat
Les Artilleuses : trois braqueuses, beaucoup de poudre et un Paris magique
Les BD Les Artilleuses nous emmènent dans le Paris de 1911. Seulement, cette Belle Époque possède quelques différences avec celle des livres d’histoire. Les fées existent, les enchanteurs aussi, et croiser un dragon ne provoque pas forcément l’évacuation immédiate du quartier.
Dans cet univers, Lady Remington, Miss Winchester et Mam’zelle Gatling forment un trio de cambrioleuses particulièrement efficace. Leurs surnoms annoncent déjà la méthode. Elles aiment les plans bien préparés, mais savent aussi parfaitement improviser lorsque les balles commencent à voler.
Remington, Winchester et Gatling : la discrétion n’est pas vraiment leur spécialité
Les trois Artilleuses possèdent des caractères et des talents très différents. Pourtant, lorsqu’il faut monter un coup, elles fonctionnent comme une véritable équipe.
Lady Remington apporte son élégance britannique. Miss Winchester arrive d’Amérique avec ses propres arguments. Quant à Mam’zelle Gatling, elle connaît parfaitement Paris et n’a pas choisi son surnom pour sa passion du tricot.
Leur nouvelle affaire tourne autour de la Sigillaire, une mystérieuse relique qui attire beaucoup trop de convoitises. Un simple vol devient alors une course-poursuite à travers la capitale.
Les Brigades du Tigre veulent récupérer les voleuses. Les services secrets du Kaiser s’intéressent également à leur butin. Autrement dit, changer de trottoir ne suffira pas vraiment à semer leurs poursuivants.
Le Paris des Merveilles passe à la mitrailleuse
Pierre Pevel installe Les Artilleuses dans l’univers qu’il avait créé avec ses romans du Paris des Merveilles. Humains et peuples féeriques y vivent ensemble. La magie partage donc les rues avec les progrès techniques du début du XXe siècle.
Ce mélange donne à la série une ambiance immédiatement reconnaissable. Le Paris de la Belle Époque reste familier, mais chaque rue peut réserver une surprise. Une opération policière peut ainsi croiser un sortilège ou une créature de l’OutreMonde.
Pevel ajoute surtout énormément de rythme. Espionnage, poursuites, magie et fusillades s’enchaînent sans oublier l’humour. Les Artilleuses savent être élégantes. Elles savent également qu’une porte fermée devient beaucoup moins gênante lorsqu’on possède suffisamment de munitions.
Étienne Willem donne vie à une Belle Époque fantastique
Le dessin d’Étienne Willem convient merveilleusement à cet univers. Les costumes, les rues parisiennes et les machines installent l’époque. Ensuite, les créatures fantastiques viennent joyeusement dérégler l’ensemble.
Son trait reste particulièrement dynamique pendant l’action. Les poursuites sont lisibles, les personnages très expressifs et les trois héroïnes possèdent chacune une vraie personnalité visuelle.
Tanja Wenisch accompagne ce travail aux couleurs. L’ensemble conserve ainsi le charme de la Belle Époque tout en assumant pleinement son côté fantasy et steampunk.
Lire plus sur Les Artilleuses
Les Artilleuses naissent directement pour la bande dessinée. Pierre Pevel et Étienne Willem partageaient déjà une passion pour l’univers du Paris des Merveilles. Plutôt que d’adapter immédiatement les romans, ils choisissent d’abord de créer une aventure inédite dans ce monde.
Le premier album, Le Vol de la Sigillaire, paraît chez Drakoo en 2020. L’affaire se développe ensuite sur trois volumes et forme une histoire complète autour du mystérieux objet.
Cette trilogie permet aussi de découvrir le monde de Pevel sans avoir lu ses romans. Les connaisseurs, eux, retrouveront les règles, les créatures et l’ambiance de cette version enchantée de Paris.
Retrouvez ici nos BD Les Artilleuses de Pierre Pevel et Étienne Willem. Si vous aimez les braquages, la fantasy et les héroïnes capables de négocier avec un sourire ou une arme, le voyage risque d’être particulièrement animé.

