Léonard

Léonard : un génie, un disciple et beaucoup de dégâts collatéraux

Les BD Léonard suivent un homme dont la modestie n’est clairement pas la principale qualité. Léonard est un génie. Il le sait, il le répète et il compte bien le démontrer avec une nouvelle invention. Le problème vient généralement juste après : il faut quelqu’un pour la tester.

Ce quelqu’un s’appelle Basile. Disciple officiel, amateur de siestes et cobaye involontaire, il possède une remarquable capacité à survivre aux expériences de son maître. Il faut dire qu’après autant de réveils au tromblon et de machines expérimentales, l’organisme finit probablement par développer certaines défenses.

Basile : servir la science, oui… mais après la sieste

Basile n’est pas paresseux. Il possède simplement une conception très avancée de l’économie d’énergie. Malheureusement, Léonard considère le sommeil comme une perte de temps scientifique.

Chaque matin devient donc une nouvelle expérience. Réveil mécanique, projectile, invention révolutionnaire ou méthode beaucoup moins subtile : le génie trouve toujours une solution. Basile, lui, cherche surtout comment rester sous la couverture.

Ce duel permanent fait une grande partie du charme de la série. Léonard veut prouver son génie. Basile veut conserver ses os dans leur configuration d’origine. Les deux objectifs sont rarement compatibles.

Des inventions en avance sur leur temps… parfois beaucoup trop

Turk et Bob De Groot s’amusent avec l’image de Léonard de Vinci en lui attribuant presque toutes les inventions imaginables. Télévision, transports, médecine, sport ou électroménager : le génie semble avoir pensé à tout plusieurs siècles avant les autres.

Bien sûr, ses prototypes fonctionnent rarement comme prévu. Une brillante idée peut détruire le laboratoire, expédier Basile à travers un mur ou déclencher une catastrophe dans le village.

Les anachronismes font pleinement partie du jeu. La Renaissance devient ainsi un immense laboratoire où des inventions modernes apparaissent avec quelques siècles d’avance. Personne ne semble vraiment s’en étonner. À part Basile, lorsqu’il comprend qu’il va encore devoir monter dedans.

Mathurine, Raoul et une maison où personne n’est vraiment tranquille

Heureusement, Léonard et Basile ne sont pas seuls. Mathurine s’occupe de la maison avec suffisamment de caractère pour ne pas se laisser impressionner par le maître des lieux. Même un génie doit apprendre qu’on ne traverse pas un sol fraîchement nettoyé avec des chaussures pleines de boue.

Raoul Chatigré, le chat, observe quant à lui les expériences avec un regard souvent très lucide. Il partage son quotidien avec Bernadette, la petite souris. Tous deux comprennent parfois la catastrophe bien avant les humains.

Cette galerie de personnages permet aux gags de varier sans perdre leur mécanique favorite. Une invention apparaît, Léonard jubile et quelqu’un devrait immédiatement chercher un abri.

De Bob De Groot à Zidrou, le génie continue ses expériences

La série naît dans les années 1970 avec Bob De Groot au scénario et Turk au dessin. Leur humour repose sur les jeux de mots, les anachronismes et les inventions absurdes. Léonard devient rapidement l’un des grands personnages humoristiques du catalogue du Lombard.

Après plusieurs décennies d’expériences sur Basile, Zidrou reprend le scénario. Turk reste au dessin et conserve l’identité visuelle de la série. Le laboratoire peut donc continuer à fonctionner.

Enfin, « fonctionner » reste un terme assez optimiste lorsque Léonard se trouve à proximité d’une caisse à outils.

Lire plus sur Léonard

Léonard apparaît en 1975 dans Achille Talon Magazine. Bob De Groot et Turk imaginent une caricature très libre du célèbre Léonard de Vinci. Leur savant possède une longue barbe blanche, une énorme confiance en lui et un laboratoire où les règles de sécurité semblent facultatives.

Le premier album, Léonard est un génie, paraît ensuite en 1977. La formule est déjà redoutable : une invention, un disciple récalcitrant et une expérience dont on devine rarement l’issue exacte. On sait simplement qu’elle risque de faire mal.

Au fil des albums, la petite famille s’agrandit. Mathurine impose son autorité domestique. Raoul commente les événements avec philosophie. Bernadette observe le chaos. Pourtant, Basile reste le cobaye préféré du maître. Certaines traditions méritent apparemment d’être préservées.

Retrouvez ici nos BD Léonard de Turk, Bob De Groot et Zidrou et complétez votre collection. Une précaution reste néanmoins recommandée : si le génie vous demande simplement de tenir un fil pendant qu’il branche quelque chose, dites non.

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Léonard : un génie, un disciple et beaucoup de dégâts collatéraux

Les BD Léonard suivent un homme dont la modestie n’est clairement pas la principale qualité. Léonard est un génie. Il le sait, il le répète et il compte bien le démontrer avec une nouvelle invention. Le problème vient généralement juste après : il faut quelqu’un pour la tester.

Ce quelqu’un s’appelle Basile. Disciple officiel, amateur de siestes et cobaye involontaire, il possède une remarquable capacité à survivre aux expériences de son maître. Il faut dire qu’après autant de réveils au tromblon et de machines expérimentales, l’organisme finit probablement par développer certaines défenses.

Basile : servir la science, oui… mais après la sieste

Basile n’est pas paresseux. Il possède simplement une conception très avancée de l’économie d’énergie. Malheureusement, Léonard considère le sommeil comme une perte de temps scientifique.

Chaque matin devient donc une nouvelle expérience. Réveil mécanique, projectile, invention révolutionnaire ou méthode beaucoup moins subtile : le génie trouve toujours une solution. Basile, lui, cherche surtout comment rester sous la couverture.

Ce duel permanent fait une grande partie du charme de la série. Léonard veut prouver son génie. Basile veut conserver ses os dans leur configuration d’origine. Les deux objectifs sont rarement compatibles.

Des inventions en avance sur leur temps… parfois beaucoup trop

Turk et Bob De Groot s’amusent avec l’image de Léonard de Vinci en lui attribuant presque toutes les inventions imaginables. Télévision, transports, médecine, sport ou électroménager : le génie semble avoir pensé à tout plusieurs siècles avant les autres.

Bien sûr, ses prototypes fonctionnent rarement comme prévu. Une brillante idée peut détruire le laboratoire, expédier Basile à travers un mur ou déclencher une catastrophe dans le village.

Les anachronismes font pleinement partie du jeu. La Renaissance devient ainsi un immense laboratoire où des inventions modernes apparaissent avec quelques siècles d’avance. Personne ne semble vraiment s’en étonner. À part Basile, lorsqu’il comprend qu’il va encore devoir monter dedans.

Mathurine, Raoul et une maison où personne n’est vraiment tranquille

Heureusement, Léonard et Basile ne sont pas seuls. Mathurine s’occupe de la maison avec suffisamment de caractère pour ne pas se laisser impressionner par le maître des lieux. Même un génie doit apprendre qu’on ne traverse pas un sol fraîchement nettoyé avec des chaussures pleines de boue.

Raoul Chatigré, le chat, observe quant à lui les expériences avec un regard souvent très lucide. Il partage son quotidien avec Bernadette, la petite souris. Tous deux comprennent parfois la catastrophe bien avant les humains.

Cette galerie de personnages permet aux gags de varier sans perdre leur mécanique favorite. Une invention apparaît, Léonard jubile et quelqu’un devrait immédiatement chercher un abri.

De Bob De Groot à Zidrou, le génie continue ses expériences

La série naît dans les années 1970 avec Bob De Groot au scénario et Turk au dessin. Leur humour repose sur les jeux de mots, les anachronismes et les inventions absurdes. Léonard devient rapidement l’un des grands personnages humoristiques du catalogue du Lombard.

Après plusieurs décennies d’expériences sur Basile, Zidrou reprend le scénario. Turk reste au dessin et conserve l’identité visuelle de la série. Le laboratoire peut donc continuer à fonctionner.

Enfin, « fonctionner » reste un terme assez optimiste lorsque Léonard se trouve à proximité d’une caisse à outils.

Lire plus sur Léonard

Léonard apparaît en 1975 dans Achille Talon Magazine. Bob De Groot et Turk imaginent une caricature très libre du célèbre Léonard de Vinci. Leur savant possède une longue barbe blanche, une énorme confiance en lui et un laboratoire où les règles de sécurité semblent facultatives.

Le premier album, Léonard est un génie, paraît ensuite en 1977. La formule est déjà redoutable : une invention, un disciple récalcitrant et une expérience dont on devine rarement l’issue exacte. On sait simplement qu’elle risque de faire mal.

Au fil des albums, la petite famille s’agrandit. Mathurine impose son autorité domestique. Raoul commente les événements avec philosophie. Bernadette observe le chaos. Pourtant, Basile reste le cobaye préféré du maître. Certaines traditions méritent apparemment d’être préservées.

Retrouvez ici nos BD Léonard de Turk, Bob De Groot et Zidrou et complétez votre collection. Une précaution reste néanmoins recommandée : si le génie vous demande simplement de tenir un fil pendant qu’il branche quelque chose, dites non.