Le Scorpion
Le Scorpion : une épée, un secret et tout le Vatican contre lui
Les BD Le Scorpion nous entraînent dans la Rome du XVIIIe siècle. Sous les perruques poudrées et les soutanes impeccables, les complots circulent plus vite que les prières. Au milieu de ce petit monde très respectable en apparence se promène Armando Catalano, surnommé le Scorpion. Trafiquant de reliques, excellent bretteur et séducteur assumé, il possède surtout un talent remarquable pour se faire des ennemis puissants.
Stephen Desberg et Enrico Marini mélangent cape et épée, aventure, religion et secrets politiques. Le résultat sent la poudre, les catacombes et les rendez-vous auxquels il vaut mieux venir armé. Avec le Scorpion, une simple relique peut cacher une fortune. Ou déclencher une guerre au sommet de l’Église.
Armando Catalano : le Scorpion porte sa réputation sur l’épaule
Armando n’a pas choisi son surnom au hasard. Une marque en forme de scorpion apparaît sur son épaule. Elle rappelle surtout le destin tragique de sa mère, accusée de sorcellerie puis condamnée au bûcher.
Depuis, le Scorpion entretient avec l’autorité religieuse une relation que l’on qualifiera poliment de compliquée. Il fouille les tombeaux, récupère des reliques et les revend à ceux qui sont prêts à payer suffisamment cher. Pas exactement le profil idéal pour obtenir les félicitations du Vatican.
Pourtant, Armando n’est pas seulement un aventurier insolent. Son passé cache des questions auxquelles certains hommes d’Église préféreraient qu’il ne trouve jamais de réponse.
Trebaldi : un cardinal qui ne croit pas vraiment au pardon
Face au Scorpion se dresse le cardinal Trebaldi. Ambitieux, méthodique et particulièrement dangereux, il appartient à un système de pouvoir dont les racines plongent très loin dans l’histoire.
Trebaldi considère Armando comme une menace. Il décide donc de régler le problème de manière définitive. C’est ainsi que Méjaï, experte en poisons, croise la route du Scorpion avec une mission assez claire : le tuer.
Évidemment, les choses deviennent rapidement beaucoup moins simples. Méjaï possède son caractère, Armando également, et aucun des deux n’est particulièrement doué pour suivre tranquillement le plan prévu par quelqu’un d’autre.
À partir de là, les intrigues s’élargissent. Le pouvoir pontifical, les familles influentes et les secrets entourant les origines du Scorpion prennent une importance croissante.
Duels, catacombes et grandes conspirations
Le Scorpion possède tout ce qu’on attend d’une grande BD de cape et d’épée. Les épées sortent vite. Les voyages conduisent loin de Rome. Les alliances changent et les personnages cachent rarement un seul secret.
Desberg ajoute cependant une dimension politique et religieuse très forte. Qui contrôle réellement l’Église ? Jusqu’où certaines familles sont-elles prêtes à aller pour conserver leur influence ? Et pourquoi les origines d’Armando inquiètent-elles autant ses adversaires ?
Ces questions donnent une vraie continuité à la saga. Les affrontements ne servent donc pas seulement à montrer que le Scorpion manie très bien la lame. Chaque découverte rapproche aussi Armando d’une vérité qui pourrait bouleverser beaucoup de monde.
Le dessin spectaculaire de Marini, puis de nouveaux regards
Enrico Marini donne au Scorpion son allure immédiatement reconnaissable. Rome, les costumes, les palais et les combats possèdent une élégance presque cinématographique. Ses personnages ont également beaucoup de présence. Même lorsqu’ils restent parfaitement immobiles, on sent parfois qu’une mauvaise idée est en train de naître.
Après Marini, Luigi Critone reprend le dessin de la série. Il conserve l’univers historique tout en apportant sa propre énergie graphique. Stefano Carloni prend ensuite le relais pour poursuivre les aventures imaginées par Stephen Desberg.
Cette évolution permet au Scorpion de continuer son chemin sans perdre ce qui fait son identité : aventure, secrets, personnages flamboyants et suffisamment de trahisons pour rendre toute poignée de main suspecte.
Lire plus sur Le Scorpion
Le premier album, La Marque du Diable, paraît en 2000 chez Dargaud. Dès cette aventure, Stephen Desberg et Enrico Marini installent Armando Catalano face au cardinal Trebaldi. La confrontation va rapidement dépasser leur simple rivalité.
La saga se construit en plusieurs grands chapitres. Certains conduisent le Scorpion jusqu’en Terre sainte. D’autres remontent vers ses origines et vers les familles qui tirent les ficelles du pouvoir depuis des générations.
Armando peut heureusement compter sur quelques compagnons. Le Hussard fait notamment partie de ceux qui savent qu’accompagner le Scorpion signifie rarement passer une semaine tranquille. Quant à Méjaï, sa relation avec Armando devient beaucoup plus complexe qu’une simple histoire de poison.
Retrouvez ici nos BD Le Scorpion de Stephen Desberg, avec les albums dessinés par Enrico Marini, Luigi Critone et Stefano Carloni. Si vous aimez les aventures de cape et d’épée, les secrets du Vatican et les héros qui répondent à un complot par un sourire avant de dégainer, Armando Catalano devrait vous plaire.
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Le Scorpion : une épée, un secret et tout le Vatican contre lui
Les BD Le Scorpion nous entraînent dans la Rome du XVIIIe siècle. Sous les perruques poudrées et les soutanes impeccables, les complots circulent plus vite que les prières. Au milieu de ce petit monde très respectable en apparence se promène Armando Catalano, surnommé le Scorpion. Trafiquant de reliques, excellent bretteur et séducteur assumé, il possède surtout un talent remarquable pour se faire des ennemis puissants.
Stephen Desberg et Enrico Marini mélangent cape et épée, aventure, religion et secrets politiques. Le résultat sent la poudre, les catacombes et les rendez-vous auxquels il vaut mieux venir armé. Avec le Scorpion, une simple relique peut cacher une fortune. Ou déclencher une guerre au sommet de l’Église.
Armando Catalano : le Scorpion porte sa réputation sur l’épaule
Armando n’a pas choisi son surnom au hasard. Une marque en forme de scorpion apparaît sur son épaule. Elle rappelle surtout le destin tragique de sa mère, accusée de sorcellerie puis condamnée au bûcher.
Depuis, le Scorpion entretient avec l’autorité religieuse une relation que l’on qualifiera poliment de compliquée. Il fouille les tombeaux, récupère des reliques et les revend à ceux qui sont prêts à payer suffisamment cher. Pas exactement le profil idéal pour obtenir les félicitations du Vatican.
Pourtant, Armando n’est pas seulement un aventurier insolent. Son passé cache des questions auxquelles certains hommes d’Église préféreraient qu’il ne trouve jamais de réponse.
Trebaldi : un cardinal qui ne croit pas vraiment au pardon
Face au Scorpion se dresse le cardinal Trebaldi. Ambitieux, méthodique et particulièrement dangereux, il appartient à un système de pouvoir dont les racines plongent très loin dans l’histoire.
Trebaldi considère Armando comme une menace. Il décide donc de régler le problème de manière définitive. C’est ainsi que Méjaï, experte en poisons, croise la route du Scorpion avec une mission assez claire : le tuer.
Évidemment, les choses deviennent rapidement beaucoup moins simples. Méjaï possède son caractère, Armando également, et aucun des deux n’est particulièrement doué pour suivre tranquillement le plan prévu par quelqu’un d’autre.
À partir de là, les intrigues s’élargissent. Le pouvoir pontifical, les familles influentes et les secrets entourant les origines du Scorpion prennent une importance croissante.
Duels, catacombes et grandes conspirations
Le Scorpion possède tout ce qu’on attend d’une grande BD de cape et d’épée. Les épées sortent vite. Les voyages conduisent loin de Rome. Les alliances changent et les personnages cachent rarement un seul secret.
Desberg ajoute cependant une dimension politique et religieuse très forte. Qui contrôle réellement l’Église ? Jusqu’où certaines familles sont-elles prêtes à aller pour conserver leur influence ? Et pourquoi les origines d’Armando inquiètent-elles autant ses adversaires ?
Ces questions donnent une vraie continuité à la saga. Les affrontements ne servent donc pas seulement à montrer que le Scorpion manie très bien la lame. Chaque découverte rapproche aussi Armando d’une vérité qui pourrait bouleverser beaucoup de monde.
Le dessin spectaculaire de Marini, puis de nouveaux regards
Enrico Marini donne au Scorpion son allure immédiatement reconnaissable. Rome, les costumes, les palais et les combats possèdent une élégance presque cinématographique. Ses personnages ont également beaucoup de présence. Même lorsqu’ils restent parfaitement immobiles, on sent parfois qu’une mauvaise idée est en train de naître.
Après Marini, Luigi Critone reprend le dessin de la série. Il conserve l’univers historique tout en apportant sa propre énergie graphique. Stefano Carloni prend ensuite le relais pour poursuivre les aventures imaginées par Stephen Desberg.
Cette évolution permet au Scorpion de continuer son chemin sans perdre ce qui fait son identité : aventure, secrets, personnages flamboyants et suffisamment de trahisons pour rendre toute poignée de main suspecte.
Lire plus sur Le Scorpion
Le premier album, La Marque du Diable, paraît en 2000 chez Dargaud. Dès cette aventure, Stephen Desberg et Enrico Marini installent Armando Catalano face au cardinal Trebaldi. La confrontation va rapidement dépasser leur simple rivalité.
La saga se construit en plusieurs grands chapitres. Certains conduisent le Scorpion jusqu’en Terre sainte. D’autres remontent vers ses origines et vers les familles qui tirent les ficelles du pouvoir depuis des générations.
Armando peut heureusement compter sur quelques compagnons. Le Hussard fait notamment partie de ceux qui savent qu’accompagner le Scorpion signifie rarement passer une semaine tranquille. Quant à Méjaï, sa relation avec Armando devient beaucoup plus complexe qu’une simple histoire de poison.
Retrouvez ici nos BD Le Scorpion de Stephen Desberg, avec les albums dessinés par Enrico Marini, Luigi Critone et Stefano Carloni. Si vous aimez les aventures de cape et d’épée, les secrets du Vatican et les héros qui répondent à un complot par un sourire avant de dégainer, Armando Catalano devrait vous plaire.



