L'Agent 212

L’Agent 212 : la police n’a jamais été aussi peu rassurante

Avec les BD L’Agent 212, oubliez les courses-poursuites parfaitement maîtrisées, les enquêtes brillantes et les policiers capables de garder leur sang-froid. Ici, l’agent Arthur Delfouille fait ce qu’il peut. Et, très souvent, il ferait mieux de ne rien faire du tout. Rondouillard, susceptible, gaffeur et pourtant terriblement attachant, le matricule 212 transforme une simple contravention, un contrôle routier ou une journée de service parfaitement banale en catastrophe à grande échelle.

Créée par Raoul Cauvin et Daniel Kox, cette série est un monument de la BD d’humour franco-belge. Depuis ses débuts dans le journal Spirou en 1975, L’Agent 212 accumule les gags avec une efficacité redoutable : quelques cases suffisent généralement pour comprendre qu’Arthur vient encore de prendre la pire décision possible. Et quand, exceptionnellement, il n’est responsable de rien ? Personne ne le croit. Surtout pas son commissaire.

Arthur Delfouille : servir, protéger… et essayer de limiter les dégâts

Ce qui rend L’Agent 212 aussi drôle, c’est qu’Arthur n’est pas un héros. Il aimerait certainement qu’on le considère comme tel, mais les événements refusent obstinément de collaborer. Automobilistes impossibles, collègues pas toujours plus doués, citoyens exaspérants, supérieur colérique : tout semble conspirer pour faire exploser sa journée de travail.

Et évidemment, Arthur possède un talent exceptionnel pour aggraver lui-même la situation. Une petite erreur devient un énorme malentendu. Une mission facile finit en pagaille. Une tentative pour imposer son autorité tourne au ridicule. Le lecteur voit parfois arriver la catastrophe plusieurs cases avant lui… et c’est justement là que ça devient délicieux.

Daniel Kox pousse énormément l’humour par les attitudes, les grimaces et les réactions. Arthur peut passer de la satisfaction absolue à la panique totale en une seconde. De son côté, Raoul Cauvin construit des situations simples, immédiatement compréhensibles, puis les laisse déraper jusqu’à la chute. Résultat : une lecture rapide, accessible et dangereusement facile à enchaîner.

Des albums faits pour rire sans prise de tête

Pas besoin de commencer obligatoirement par le premier tome pour profiter de la série. Les aventures de L’Agent 212 reposent principalement sur des gags et des histoires courtes. On ouvre un album, Arthur entre en service… et quelques pages plus tard, quelqu’un regrette déjà de lui avoir confié un uniforme.

C’est aussi ce qui en fait une excellente série à ressortir régulièrement de la bibliothèque. On peut lire quelques gags, reposer l’album puis y revenir plus tard. Et certaines situations fonctionnent encore mieux lorsqu’on connaît Arthur : dès qu’il affiche un grand sourire satisfait, on sait généralement que quelque chose de terrible est sur le point d’arriver.

Lire plus sur L’Agent 212

L’Agent 212 apparaît pour la première fois dans Spirou en 1975. À l’origine, Daniel Kox espérait rejoindre le studio de Peyo. En attendant, Raoul Cauvin lui écrit quelques pages autour d’un agent de police. Le personnage aurait parfaitement pu disparaître après quelques gags… sauf que les lecteurs en ont décidé autrement.

Arthur Delfouille s’est ainsi installé durablement dans la BD belge d’humour. Son commissaire Raoul Lebrun, ses collègues, sa vie privée et surtout son incroyable capacité à attirer les ennuis fournissent un terrain de jeu presque inépuisable. Plusieurs décennies plus tard, la mécanique reste merveilleusement simple : mettre Arthur dans une situation ordinaire et attendre de voir comment il va réussir à la transformer en désastre.

Parcourez nos albums de L’Agent 212, retrouvez les tomes qui manquent à votre collection et profitez d’une série dans laquelle la loi est peut-être respectée… mais rarement sans dégâts collatéraux.

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L’Agent 212 : la police n’a jamais été aussi peu rassurante

Avec les BD L’Agent 212, oubliez les courses-poursuites parfaitement maîtrisées, les enquêtes brillantes et les policiers capables de garder leur sang-froid. Ici, l’agent Arthur Delfouille fait ce qu’il peut. Et, très souvent, il ferait mieux de ne rien faire du tout. Rondouillard, susceptible, gaffeur et pourtant terriblement attachant, le matricule 212 transforme une simple contravention, un contrôle routier ou une journée de service parfaitement banale en catastrophe à grande échelle.

Créée par Raoul Cauvin et Daniel Kox, cette série est un monument de la BD d’humour franco-belge. Depuis ses débuts dans le journal Spirou en 1975, L’Agent 212 accumule les gags avec une efficacité redoutable : quelques cases suffisent généralement pour comprendre qu’Arthur vient encore de prendre la pire décision possible. Et quand, exceptionnellement, il n’est responsable de rien ? Personne ne le croit. Surtout pas son commissaire.

Arthur Delfouille : servir, protéger… et essayer de limiter les dégâts

Ce qui rend L’Agent 212 aussi drôle, c’est qu’Arthur n’est pas un héros. Il aimerait certainement qu’on le considère comme tel, mais les événements refusent obstinément de collaborer. Automobilistes impossibles, collègues pas toujours plus doués, citoyens exaspérants, supérieur colérique : tout semble conspirer pour faire exploser sa journée de travail.

Et évidemment, Arthur possède un talent exceptionnel pour aggraver lui-même la situation. Une petite erreur devient un énorme malentendu. Une mission facile finit en pagaille. Une tentative pour imposer son autorité tourne au ridicule. Le lecteur voit parfois arriver la catastrophe plusieurs cases avant lui… et c’est justement là que ça devient délicieux.

Daniel Kox pousse énormément l’humour par les attitudes, les grimaces et les réactions. Arthur peut passer de la satisfaction absolue à la panique totale en une seconde. De son côté, Raoul Cauvin construit des situations simples, immédiatement compréhensibles, puis les laisse déraper jusqu’à la chute. Résultat : une lecture rapide, accessible et dangereusement facile à enchaîner.

Des albums faits pour rire sans prise de tête

Pas besoin de commencer obligatoirement par le premier tome pour profiter de la série. Les aventures de L’Agent 212 reposent principalement sur des gags et des histoires courtes. On ouvre un album, Arthur entre en service… et quelques pages plus tard, quelqu’un regrette déjà de lui avoir confié un uniforme.

C’est aussi ce qui en fait une excellente série à ressortir régulièrement de la bibliothèque. On peut lire quelques gags, reposer l’album puis y revenir plus tard. Et certaines situations fonctionnent encore mieux lorsqu’on connaît Arthur : dès qu’il affiche un grand sourire satisfait, on sait généralement que quelque chose de terrible est sur le point d’arriver.

Lire plus sur L’Agent 212

L’Agent 212 apparaît pour la première fois dans Spirou en 1975. À l’origine, Daniel Kox espérait rejoindre le studio de Peyo. En attendant, Raoul Cauvin lui écrit quelques pages autour d’un agent de police. Le personnage aurait parfaitement pu disparaître après quelques gags… sauf que les lecteurs en ont décidé autrement.

Arthur Delfouille s’est ainsi installé durablement dans la BD belge d’humour. Son commissaire Raoul Lebrun, ses collègues, sa vie privée et surtout son incroyable capacité à attirer les ennuis fournissent un terrain de jeu presque inépuisable. Plusieurs décennies plus tard, la mécanique reste merveilleusement simple : mettre Arthur dans une situation ordinaire et attendre de voir comment il va réussir à la transformer en désastre.

Parcourez nos albums de L’Agent 212, retrouvez les tomes qui manquent à votre collection et profitez d’une série dans laquelle la loi est peut-être respectée… mais rarement sans dégâts collatéraux.