Lady S
Lady S : espionne, voleuse, fille de diplomate… choisissez votre version
Avec les BD Lady S, Jean Van Hamme et Philippe Aymond prennent un malin plaisir à brouiller les pistes. Suzan Fitzroy semble avoir tout de la jeune femme parfaitement intégrée dans les cercles diplomatiques internationaux. Élégante, cultivée, fille adoptive d’un ambassadeur américain… bref, le genre de profil qui passe plutôt bien dans une réception officielle. Sauf que derrière Suzan se cache aussi Shania Rivkas, un passé beaucoup moins présentable et quelques compétences que l’on n’apprend généralement pas dans les écoles de diplomatie.
Espionnage, services secrets, manipulations politiques, terrorisme, affaires d’État et identités multiples : Lady S appartient pleinement à cette grande famille de thrillers européens où personne ne dit tout ce qu’il sait. Et lorsque Jean Van Hamme est aux commandes du scénario, une information apparemment anodine peut évidemment revenir vous exploser au visage cinquante pages plus tard.
Jean Van Hamme et Philippe Aymond : une espionne avec un sacré passé
La série débute en 2004 chez Dupuis. Jean Van Hamme imagine une héroïne dont la vie est construite sur plusieurs couches d’identité. Philippe Aymond lui donne un visage et un univers graphique réaliste, précis et particulièrement adapté aux intrigues internationales.
Lady S voyage beaucoup, et rarement pour faire du tourisme. Washington, Bruxelles, Londres, Berlin ou d’autres points chauds de la planète deviennent les décors d’affaires où se croisent diplomates, agents secrets, criminels, militaires et personnages dont la carte de visite ne précise probablement pas l’activité réelle.
Mais ce qui donne à la série son caractère, c’est surtout Shania elle-même. Elle n’est pas simplement une super-espionne qui traverse les fusillades sans froisser sa veste. Son passé pèse constamment sur son présent. Certaines personnes connaissent des morceaux de son histoire, d’autres souhaitent les utiliser contre elle, et ses différentes vies refusent obstinément de rester bien rangées dans des tiroirs séparés.
Une série idéale pour les lecteurs de XIII et de thrillers géopolitiques
Si vous aimez les intrigues où les gouvernements possèdent des secrets, où les services de renseignement jouent plusieurs parties en même temps et où la vérité change selon la personne qui raconte l’histoire, vous êtes clairement au bon endroit.
Les amateurs de BD XIII retrouveront d’ailleurs une partie de ce qui fait le charme des grands scénarios de Van Hamme : complots, faux-semblants, révélations et personnages dont l’identité peut devenir le centre même de l’intrigue. Lady S possède cependant son propre ton, davantage ancré dans l’espionnage contemporain et les relations diplomatiques internationales.
La série évolue aussi avec ses auteurs. Jean Van Hamme scénarise les neuf premiers albums. À partir du tome 10, ADN, Philippe Aymond prend également en charge l’écriture et poursuit lui-même les aventures de Shania. Plus récemment, Laurent-Frédéric Bollée rejoint Aymond au scénario, notamment pour les tomes 16 et 17.
Autrement dit, Lady S n’est pas restée figée dans la même formule pendant vingt ans. Son univers bouge avec son époque, et les enjeux géopolitiques évoluent avec lui.
▶ Lire plus sur Lady S
Avant de devenir Suzan Fitzroy, Lady S est Shania Rivkas, une jeune Estonienne dont l’enfance et le passé mouvementé vont profondément façonner le personnage. Adoptée ensuite par James Fitzroy, diplomate américain, elle accède à un monde très éloigné de celui qu’elle connaissait auparavant. En apparence, Shania pourrait enfin tourner la page. Dans une série d’espionnage écrite par Jean Van Hamme, on se doute évidemment que ce serait beaucoup trop simple.
Son passé revient donc régulièrement frapper à la porte. Et il ne sonne pas toujours avant d’entrer. Chantage, missions clandestines et enjeux politiques finissent par faire de Lady S une héroïne située en permanence entre plusieurs mondes : celui de la diplomatie officielle et celui, nettement moins avouable, des opérations secrètes.
Philippe Aymond accompagne le personnage depuis le premier album. Son dessin réaliste donne une vraie crédibilité aux lieux, aux scènes d’action et aux personnages sans sacrifier la fluidité de lecture. Cette continuité graphique est l’une des forces de la série : même lorsque l’écriture change de mains, Lady S conserve immédiatement son identité visuelle.
La série offre déjà de nombreux albums à découvrir et à collectionner. Retrouvez ici nos albums de Lady S de Van Hamme et Aymond, complétez les numéros qui vous manquent et préparez-vous à une règle assez constante : quand Shania pense enfin pouvoir mener une vie normale, quelque part, quelqu’un est probablement déjà en train de monter une opération secrète.
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Lady S tome 02 – A ta Santé, Suzie !
19,90CHF -

Lady S tome 03 – 59° Latitude Nord
19,90CHF -

Lady S tome 04 – Jeu de Dupes
19,90CHF -

Lady S tome 06 – Salade Portugaise
19,90CHF -

Lady S tome 07 – Une Seconde d’Eternité
19,90CHF -

Lady S tome 08 – Raison d’Etat
19,90CHF -

Lady S tome 09 – Pour la Peau d’une Femme
19,90CHF
Lady S : espionne, voleuse, fille de diplomate… choisissez votre version
Avec les BD Lady S, Jean Van Hamme et Philippe Aymond prennent un malin plaisir à brouiller les pistes. Suzan Fitzroy semble avoir tout de la jeune femme parfaitement intégrée dans les cercles diplomatiques internationaux. Élégante, cultivée, fille adoptive d’un ambassadeur américain… bref, le genre de profil qui passe plutôt bien dans une réception officielle. Sauf que derrière Suzan se cache aussi Shania Rivkas, un passé beaucoup moins présentable et quelques compétences que l’on n’apprend généralement pas dans les écoles de diplomatie.
Espionnage, services secrets, manipulations politiques, terrorisme, affaires d’État et identités multiples : Lady S appartient pleinement à cette grande famille de thrillers européens où personne ne dit tout ce qu’il sait. Et lorsque Jean Van Hamme est aux commandes du scénario, une information apparemment anodine peut évidemment revenir vous exploser au visage cinquante pages plus tard.
Jean Van Hamme et Philippe Aymond : une espionne avec un sacré passé
La série débute en 2004 chez Dupuis. Jean Van Hamme imagine une héroïne dont la vie est construite sur plusieurs couches d’identité. Philippe Aymond lui donne un visage et un univers graphique réaliste, précis et particulièrement adapté aux intrigues internationales.
Lady S voyage beaucoup, et rarement pour faire du tourisme. Washington, Bruxelles, Londres, Berlin ou d’autres points chauds de la planète deviennent les décors d’affaires où se croisent diplomates, agents secrets, criminels, militaires et personnages dont la carte de visite ne précise probablement pas l’activité réelle.
Mais ce qui donne à la série son caractère, c’est surtout Shania elle-même. Elle n’est pas simplement une super-espionne qui traverse les fusillades sans froisser sa veste. Son passé pèse constamment sur son présent. Certaines personnes connaissent des morceaux de son histoire, d’autres souhaitent les utiliser contre elle, et ses différentes vies refusent obstinément de rester bien rangées dans des tiroirs séparés.
Une série idéale pour les lecteurs de XIII et de thrillers géopolitiques
Si vous aimez les intrigues où les gouvernements possèdent des secrets, où les services de renseignement jouent plusieurs parties en même temps et où la vérité change selon la personne qui raconte l’histoire, vous êtes clairement au bon endroit.
Les amateurs de BD XIII retrouveront d’ailleurs une partie de ce qui fait le charme des grands scénarios de Van Hamme : complots, faux-semblants, révélations et personnages dont l’identité peut devenir le centre même de l’intrigue. Lady S possède cependant son propre ton, davantage ancré dans l’espionnage contemporain et les relations diplomatiques internationales.
La série évolue aussi avec ses auteurs. Jean Van Hamme scénarise les neuf premiers albums. À partir du tome 10, ADN, Philippe Aymond prend également en charge l’écriture et poursuit lui-même les aventures de Shania. Plus récemment, Laurent-Frédéric Bollée rejoint Aymond au scénario, notamment pour les tomes 16 et 17.
Autrement dit, Lady S n’est pas restée figée dans la même formule pendant vingt ans. Son univers bouge avec son époque, et les enjeux géopolitiques évoluent avec lui.
▶ Lire plus sur Lady S
Avant de devenir Suzan Fitzroy, Lady S est Shania Rivkas, une jeune Estonienne dont l’enfance et le passé mouvementé vont profondément façonner le personnage. Adoptée ensuite par James Fitzroy, diplomate américain, elle accède à un monde très éloigné de celui qu’elle connaissait auparavant. En apparence, Shania pourrait enfin tourner la page. Dans une série d’espionnage écrite par Jean Van Hamme, on se doute évidemment que ce serait beaucoup trop simple.
Son passé revient donc régulièrement frapper à la porte. Et il ne sonne pas toujours avant d’entrer. Chantage, missions clandestines et enjeux politiques finissent par faire de Lady S une héroïne située en permanence entre plusieurs mondes : celui de la diplomatie officielle et celui, nettement moins avouable, des opérations secrètes.
Philippe Aymond accompagne le personnage depuis le premier album. Son dessin réaliste donne une vraie crédibilité aux lieux, aux scènes d’action et aux personnages sans sacrifier la fluidité de lecture. Cette continuité graphique est l’une des forces de la série : même lorsque l’écriture change de mains, Lady S conserve immédiatement son identité visuelle.
La série offre déjà de nombreux albums à découvrir et à collectionner. Retrouvez ici nos albums de Lady S de Van Hamme et Aymond, complétez les numéros qui vous manquent et préparez-vous à une règle assez constante : quand Shania pense enfin pouvoir mener une vie normale, quelque part, quelqu’un est probablement déjà en train de monter une opération secrète.
