I.R.$.
I.R.$ : quand suivre l’argent devient une enquête à haut risque
Les BD I.R.$ ont une manière très particulière de parler d’impôts. Ici, pas question de remplir tranquillement une déclaration devant une calculatrice. Larry B. Max travaille pour l’Internal Revenue Service américain et s’intéresse surtout aux fortunes dont les comptes sentent franchement mauvais.
Stephen Desberg transforme la finance internationale en véritable terrain de polar. Fraude, blanchiment, corruption et réseaux criminels deviennent autant de pistes à remonter. Au dessin, Bernard Vrancken donne à ces enquêtes une élégance réaliste qui colle parfaitement aux banques privées, aux hôtels luxueux et aux réunions où tout le monde porte un costume impeccable.
Larry B. Max : l’homme qui regarde derrière les zéros
Larry n’est pas un inspecteur chargé de vérifier trois tickets de restaurant oubliés. Il intervient sur des dossiers sensibles, où les sommes atteignent rapidement des niveaux capables de faire disparaître quelques scrupules.
Sa spécialité consiste à comprendre où circule l’argent. Une société écran, un transfert étrange ou un compte caché peuvent devenir les premières pièces d’une affaire beaucoup plus vaste. Et plus Larry approche de la vérité, moins les personnes concernées apprécient son sens du détail.
Le personnage garde pourtant un certain détachement. Il connaît les règles du jeu, maîtrise les outils financiers et avance méthodiquement. Cependant, ses enquêtes le placent souvent face à des gens qui n’ont aucune intention de répondre gentiment à ses questions.
Quand la finance devient un vrai thriller
L’une des forces d’I.R.$ vient de son sujet. Les chiffres servent l’histoire au lieu de l’alourdir. Des millions qui changent de propriétaire peuvent cacher une fraude, une vengeance ou un crime bien plus concret.
Desberg utilise ainsi les mécanismes économiques pour créer du suspense. Une transaction n’est jamais seulement une ligne sur un relevé. Elle peut relier un homme d’affaires à un réseau criminel ou révéler un secret que quelqu’un préfère garder très loin des enquêteurs.
La série voyage aussi beaucoup. Larry suit ses affaires au-delà des États-Unis et entre dans des milieux où politique, grande fortune et criminalité peuvent parfois partager la même table. Disons que son métier lui offre des déplacements intéressants. Les notes de frais, en revanche, doivent être impressionnantes.
Un polar élégant signé Desberg et Vrancken
Le dessin de Bernard Vrancken joue énormément dans l’identité de la série. Son trait précis convient aussi bien aux scènes d’action qu’aux décors urbains ou aux univers de la haute finance.
Les personnages ont de l’allure, mais le luxe ne masque jamais complètement la tension. Un bureau magnifique peut accueillir une négociation très sale. Une réception mondaine peut cacher plusieurs ennemis. Et un sourire parfaitement poli peut coûter quelques millions.
Au fil de la série, d’autres dessinateurs ont également contribué à l’univers d’I.R.$. Stephen Desberg reste cependant au scénario et continue de faire de Larry B. Max le fil conducteur de ces enquêtes financières.
Lire plus sur I.R.$
Le premier album, La Voie fiscale, paraît en 1999 chez Le Lombard. Dès cette première enquête, Larry B. Max s’attaque à des fortunes dont l’origine mérite quelques explications. L’argent devient alors une piste aussi importante qu’un témoignage ou une preuve matérielle.
Le titre de la série reprend évidemment les initiales de l’Internal Revenue Service, l’administration fiscale américaine. Mais I.R.$ ajoute surtout un dollar au sigle. Difficile de trouver symbole plus approprié pour une BD où presque chaque problème finit par ramener à l’argent.
Les affaires de Larry touchent à la finance internationale, aux paradis fiscaux, au crime organisé et aux grands scandales économiques. Pourtant, la série reste avant tout un thriller. Les mécanismes financiers servent à construire les intrigues et à pousser le héros vers des adversaires parfois beaucoup plus dangereux qu’un simple fraudeur.
Retrouvez ici nos BD I.R.$ de Stephen Desberg et Bernard Vrancken et suivez Larry B. Max à travers les comptes les plus douteux de la planète. Quand plusieurs millions disparaissent sans explication, il y a de fortes chances qu’il finisse par poser quelques questions.
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I.R.$ : quand suivre l’argent devient une enquête à haut risque
Les BD I.R.$ ont une manière très particulière de parler d’impôts. Ici, pas question de remplir tranquillement une déclaration devant une calculatrice. Larry B. Max travaille pour l’Internal Revenue Service américain et s’intéresse surtout aux fortunes dont les comptes sentent franchement mauvais.
Stephen Desberg transforme la finance internationale en véritable terrain de polar. Fraude, blanchiment, corruption et réseaux criminels deviennent autant de pistes à remonter. Au dessin, Bernard Vrancken donne à ces enquêtes une élégance réaliste qui colle parfaitement aux banques privées, aux hôtels luxueux et aux réunions où tout le monde porte un costume impeccable.
Larry B. Max : l’homme qui regarde derrière les zéros
Larry n’est pas un inspecteur chargé de vérifier trois tickets de restaurant oubliés. Il intervient sur des dossiers sensibles, où les sommes atteignent rapidement des niveaux capables de faire disparaître quelques scrupules.
Sa spécialité consiste à comprendre où circule l’argent. Une société écran, un transfert étrange ou un compte caché peuvent devenir les premières pièces d’une affaire beaucoup plus vaste. Et plus Larry approche de la vérité, moins les personnes concernées apprécient son sens du détail.
Le personnage garde pourtant un certain détachement. Il connaît les règles du jeu, maîtrise les outils financiers et avance méthodiquement. Cependant, ses enquêtes le placent souvent face à des gens qui n’ont aucune intention de répondre gentiment à ses questions.
Quand la finance devient un vrai thriller
L’une des forces d’I.R.$ vient de son sujet. Les chiffres servent l’histoire au lieu de l’alourdir. Des millions qui changent de propriétaire peuvent cacher une fraude, une vengeance ou un crime bien plus concret.
Desberg utilise ainsi les mécanismes économiques pour créer du suspense. Une transaction n’est jamais seulement une ligne sur un relevé. Elle peut relier un homme d’affaires à un réseau criminel ou révéler un secret que quelqu’un préfère garder très loin des enquêteurs.
La série voyage aussi beaucoup. Larry suit ses affaires au-delà des États-Unis et entre dans des milieux où politique, grande fortune et criminalité peuvent parfois partager la même table. Disons que son métier lui offre des déplacements intéressants. Les notes de frais, en revanche, doivent être impressionnantes.
Un polar élégant signé Desberg et Vrancken
Le dessin de Bernard Vrancken joue énormément dans l’identité de la série. Son trait précis convient aussi bien aux scènes d’action qu’aux décors urbains ou aux univers de la haute finance.
Les personnages ont de l’allure, mais le luxe ne masque jamais complètement la tension. Un bureau magnifique peut accueillir une négociation très sale. Une réception mondaine peut cacher plusieurs ennemis. Et un sourire parfaitement poli peut coûter quelques millions.
Au fil de la série, d’autres dessinateurs ont également contribué à l’univers d’I.R.$. Stephen Desberg reste cependant au scénario et continue de faire de Larry B. Max le fil conducteur de ces enquêtes financières.
Lire plus sur I.R.$
Le premier album, La Voie fiscale, paraît en 1999 chez Le Lombard. Dès cette première enquête, Larry B. Max s’attaque à des fortunes dont l’origine mérite quelques explications. L’argent devient alors une piste aussi importante qu’un témoignage ou une preuve matérielle.
Le titre de la série reprend évidemment les initiales de l’Internal Revenue Service, l’administration fiscale américaine. Mais I.R.$ ajoute surtout un dollar au sigle. Difficile de trouver symbole plus approprié pour une BD où presque chaque problème finit par ramener à l’argent.
Les affaires de Larry touchent à la finance internationale, aux paradis fiscaux, au crime organisé et aux grands scandales économiques. Pourtant, la série reste avant tout un thriller. Les mécanismes financiers servent à construire les intrigues et à pousser le héros vers des adversaires parfois beaucoup plus dangereux qu’un simple fraudeur.
Retrouvez ici nos BD I.R.$ de Stephen Desberg et Bernard Vrancken et suivez Larry B. Max à travers les comptes les plus douteux de la planète. Quand plusieurs millions disparaissent sans explication, il y a de fortes chances qu’il finisse par poser quelques questions.



