Garfield

Garfield : manger, dormir et survivre au lundi

Les BD Garfield suivent un chat qui possède des objectifs parfaitement raisonnables : manger des lasagnes, dormir le plus longtemps possible et fournir le minimum absolu d’efforts. Malheureusement, la vie lui impose Jon, Odie, les régimes et cette terrible invention qui revient chaque semaine : le lundi.

Créé par Jim Davis, Garfield regarde le monde avec un mélange de paresse, de gourmandise et de sarcasme. Il ne cherche pas à devenir un héros. D’ailleurs, s’il faut courir pour sauver quelqu’un, il préfère probablement vérifier d’abord si le réfrigérateur est bien fermé.

Jon et Odie : beaucoup de patience autour d’un seul chat

Jon Arbuckle est officiellement le maître de Garfield. Officiellement seulement. Dans la pratique, il nourrit le chat, supporte ses remarques et tente de maintenir un semblant d’autorité dans sa maison. Le résultat reste très relatif.

Puis il y a Odie. Toujours enthousiaste, souvent baveux et beaucoup trop heureux au goût de Garfield, le chien constitue une cible idéale. Une table, un fauteuil ou simplement un bon coup de patte peuvent rapidement modifier sa trajectoire.

Pourtant, derrière les provocations, cette drôle de famille fonctionne. Jon peut être maladroit. Odie peut agacer Garfield en respirant un peu trop joyeusement. Cependant, ils finissent toujours par se retrouver. Même si Garfield préférerait probablement nier toute forme de sentiment avant le dessert.

Des lasagnes, des siestes et un art très personnel de la motivation

L’humour de Garfield repose souvent sur des choses très simples. Une balance, un réveil, une gamelle vide ou une tentative de régime suffisent à déclencher un gag. Jim Davis transforme ainsi les petits défauts du quotidien en véritables disciplines olympiques.

Garfield adore manger. Surtout les lasagnes. Il aime aussi dormir, regarder la télévision et éviter toute activité qui pourrait ressembler de près ou de loin à de l’exercice. En revanche, lorsqu’il faut atteindre quelque chose de comestible, ses réserves d’énergie deviennent soudain étonnantes.

Il partage aussi son univers avec Nermal, le chaton beaucoup trop mignon, et Arlene, qui connaît parfaitement son caractère. Même Pooky, son ours en peluche, occupe une place particulière dans la vie de ce grand cynique qui aimerait parfois faire croire qu’il ne s’attache à personne.

Une BD qui transforme nos petits travers en grands éclats de rire

Garfield fonctionne aussi bien auprès des enfants que des adultes. Les plus jeunes profitent des bêtises avec Odie et des réactions exagérées du chat. Plus tard, on comprend encore mieux ses commentaires sur le travail, les réveils difficiles et l’incroyable plaisir de ne rien faire.

Le format en gags permet de prendre un album au hasard et de commencer immédiatement. Pourtant, on retrouve vite ses habitudes et ses personnages préférés. Quelques pages suffisent pour se rappeler pourquoi Garfield est devenu l’un des chats les plus célèbres de la bande dessinée.

Lire plus sur Garfield

Garfield apparaît dans la presse américaine le 19 juin 1978. Jim Davis voulait créer un comic strip centré sur un chat, alors que les chiens occupaient déjà une belle place dans les bandes dessinées de l’époque. Il imagine donc un félin orange qui n’a absolument aucune intention de faciliter la vie de son propriétaire.

Le personnage trouve rapidement sa personnalité. Garfield juge les humains, se moque d’Odie et analyse les événements depuis son fauteuil. Surtout, il assume des défauts que beaucoup de lecteurs connaissent très bien : gourmandise, mauvaise humeur au réveil et talent exceptionnel pour remettre l’effort à plus tard.

Au fil des strips et des albums, son petit monde s’agrandit. Pourtant, la mécanique reste redoutablement efficace. Garfield n’a pas besoin d’une aventure extraordinaire pour être drôle. Donnez-lui une assiette vide, un lundi matin ou une balance un peu trop honnête et le problème est déjà lancé.

Retrouvez ici nos BD Garfield de Jim Davis et complétez votre collection au rythme des siestes, des repas et des malheurs d’Odie. Quant aux lasagnes, mieux vaut éviter de les laisser sans surveillance.

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Garfield : manger, dormir et survivre au lundi

Les BD Garfield suivent un chat qui possède des objectifs parfaitement raisonnables : manger des lasagnes, dormir le plus longtemps possible et fournir le minimum absolu d’efforts. Malheureusement, la vie lui impose Jon, Odie, les régimes et cette terrible invention qui revient chaque semaine : le lundi.

Créé par Jim Davis, Garfield regarde le monde avec un mélange de paresse, de gourmandise et de sarcasme. Il ne cherche pas à devenir un héros. D’ailleurs, s’il faut courir pour sauver quelqu’un, il préfère probablement vérifier d’abord si le réfrigérateur est bien fermé.

Jon et Odie : beaucoup de patience autour d’un seul chat

Jon Arbuckle est officiellement le maître de Garfield. Officiellement seulement. Dans la pratique, il nourrit le chat, supporte ses remarques et tente de maintenir un semblant d’autorité dans sa maison. Le résultat reste très relatif.

Puis il y a Odie. Toujours enthousiaste, souvent baveux et beaucoup trop heureux au goût de Garfield, le chien constitue une cible idéale. Une table, un fauteuil ou simplement un bon coup de patte peuvent rapidement modifier sa trajectoire.

Pourtant, derrière les provocations, cette drôle de famille fonctionne. Jon peut être maladroit. Odie peut agacer Garfield en respirant un peu trop joyeusement. Cependant, ils finissent toujours par se retrouver. Même si Garfield préférerait probablement nier toute forme de sentiment avant le dessert.

Des lasagnes, des siestes et un art très personnel de la motivation

L’humour de Garfield repose souvent sur des choses très simples. Une balance, un réveil, une gamelle vide ou une tentative de régime suffisent à déclencher un gag. Jim Davis transforme ainsi les petits défauts du quotidien en véritables disciplines olympiques.

Garfield adore manger. Surtout les lasagnes. Il aime aussi dormir, regarder la télévision et éviter toute activité qui pourrait ressembler de près ou de loin à de l’exercice. En revanche, lorsqu’il faut atteindre quelque chose de comestible, ses réserves d’énergie deviennent soudain étonnantes.

Il partage aussi son univers avec Nermal, le chaton beaucoup trop mignon, et Arlene, qui connaît parfaitement son caractère. Même Pooky, son ours en peluche, occupe une place particulière dans la vie de ce grand cynique qui aimerait parfois faire croire qu’il ne s’attache à personne.

Une BD qui transforme nos petits travers en grands éclats de rire

Garfield fonctionne aussi bien auprès des enfants que des adultes. Les plus jeunes profitent des bêtises avec Odie et des réactions exagérées du chat. Plus tard, on comprend encore mieux ses commentaires sur le travail, les réveils difficiles et l’incroyable plaisir de ne rien faire.

Le format en gags permet de prendre un album au hasard et de commencer immédiatement. Pourtant, on retrouve vite ses habitudes et ses personnages préférés. Quelques pages suffisent pour se rappeler pourquoi Garfield est devenu l’un des chats les plus célèbres de la bande dessinée.

Lire plus sur Garfield

Garfield apparaît dans la presse américaine le 19 juin 1978. Jim Davis voulait créer un comic strip centré sur un chat, alors que les chiens occupaient déjà une belle place dans les bandes dessinées de l’époque. Il imagine donc un félin orange qui n’a absolument aucune intention de faciliter la vie de son propriétaire.

Le personnage trouve rapidement sa personnalité. Garfield juge les humains, se moque d’Odie et analyse les événements depuis son fauteuil. Surtout, il assume des défauts que beaucoup de lecteurs connaissent très bien : gourmandise, mauvaise humeur au réveil et talent exceptionnel pour remettre l’effort à plus tard.

Au fil des strips et des albums, son petit monde s’agrandit. Pourtant, la mécanique reste redoutablement efficace. Garfield n’a pas besoin d’une aventure extraordinaire pour être drôle. Donnez-lui une assiette vide, un lundi matin ou une balance un peu trop honnête et le problème est déjà lancé.

Retrouvez ici nos BD Garfield de Jim Davis et complétez votre collection au rythme des siestes, des repas et des malheurs d’Odie. Quant aux lasagnes, mieux vaut éviter de les laisser sans surveillance.