Ernest & Rebecca

Ernest & Rebecca : finalement, attraper un microbe peut être une excellente nouvelle

Dans les BD Ernest & Rebecca, les microbes ne sont pas forcément les méchants. Rebecca le découvre lorsqu’elle rencontre Ernest, une drôle de petite créature microscopique qui va devenir son meilleur ami. Pour une enfant souvent malade, ce n’était franchement pas le compagnon le plus évident. Pourtant, ces deux-là étaient faits pour se trouver.

Guillaume Bianco imagine une héroïne vive, têtue et pleine d’imagination. Antonello Dalena lui donne un univers coloré, expressif et bourré d’énergie. Ensemble, ils racontent l’enfance sans oublier ce qui peut parfois la rendre compliquée.

Rebecca : petite, déterminée et certainement pas une « puce »

Rebecca a six ans et supporte assez mal qu’on la traite comme une toute petite fille. Ses défenses immunitaires sont fragiles, mais son caractère compense largement. Elle veut courir dehors, explorer, jouer et faire exactement ce qu’on lui déconseille.

C’est justement au cours d’une escapade sous la pluie qu’elle rencontre Ernest. Ce microbe parle, plaisante et possède un avis sur presque tout. Surtout, il devient rapidement le confident dont Rebecca avait besoin.

Car à la maison, les choses ne sont pas toujours simples. Ses parents se disputent et sa grande sœur Coralie traverse ses propres tempêtes d’adolescente. Rebecca comprend qu’un problème de grands peut être beaucoup plus difficile à soigner qu’un rhume.

Un microbe pour parler des petits et des gros soucis

La grande réussite d’Ernest & Rebecca vient de cet équilibre. La série fait rire avec les maladies, l’école, les copains et les bêtises. Cependant, elle sait aussi parler de sujets plus sensibles sans devenir pesante.

Ernest apporte alors une autre façon de regarder les événements. Il peut être turbulent, moqueur ou franchement incontrôlable. Pourtant, lorsque Rebecca en a besoin, il répond présent. Un meilleur ami reste un meilleur ami, même lorsqu’un microscope serait normalement nécessaire pour le voir.

Les enfants peuvent ainsi suivre les aventures pour leur humour. De leur côté, les adultes remarquent souvent ce qui se joue derrière les gags. La séparation des parents, la peur de grandir ou les relations familiales trouvent leur place sans étouffer la fantaisie.

Un dessin qui bouge presque autant que Rebecca

Le trait d’Antonello Dalena convient parfaitement à cette énergie. Les personnages bondissent, grimacent et réagissent au quart de tour. Les émotions restent très lisibles, tandis que l’univers conserve une douceur qui équilibre les moments plus sérieux.

Cette identité graphique participe beaucoup au charme de la série. Ernest peut devenir aussi naturel dans le décor qu’un camarade de classe. Après quelques pages, on finirait presque par trouver bizarre de ne pas avoir soi-même un microbe personnel avec qui discuter.

Lire plus sur Ernest & Rebecca

Le premier album, Mon copain est un microbe, paraît en 2008. Dès le départ, Guillaume Bianco et Antonello Dalena installent les éléments qui font l’identité de la série : l’imagination de Rebecca, son caractère explosif et cette étrange amitié avec Ernest.

Les aventures dépassent ensuite largement les simples histoires de rhumes. L’école, les copains, la famille et les vacances offrent de nouveaux terrains de jeu. Et lorsqu’un microbe participe à l’expédition, même une journée parfaitement ordinaire peut prendre une tournure inattendue.

La série a d’ailleurs reçu le Prix des Écoles au Festival d’Angoulême en 2013. Une belle récompense pour une BD jeunesse capable de parler aux enfants sans leur donner l’impression qu’un adulte essaie de leur faire la morale.

Retrouvez ici nos BD Ernest & Rebecca de Guillaume Bianco et Antonello Dalena. Complétez votre collection et découvrez pourquoi, chez Rebecca, un bon microbe peut parfois faire beaucoup de bien.

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Ernest & Rebecca : finalement, attraper un microbe peut être une excellente nouvelle

Dans les BD Ernest & Rebecca, les microbes ne sont pas forcément les méchants. Rebecca le découvre lorsqu’elle rencontre Ernest, une drôle de petite créature microscopique qui va devenir son meilleur ami. Pour une enfant souvent malade, ce n’était franchement pas le compagnon le plus évident. Pourtant, ces deux-là étaient faits pour se trouver.

Guillaume Bianco imagine une héroïne vive, têtue et pleine d’imagination. Antonello Dalena lui donne un univers coloré, expressif et bourré d’énergie. Ensemble, ils racontent l’enfance sans oublier ce qui peut parfois la rendre compliquée.

Rebecca : petite, déterminée et certainement pas une « puce »

Rebecca a six ans et supporte assez mal qu’on la traite comme une toute petite fille. Ses défenses immunitaires sont fragiles, mais son caractère compense largement. Elle veut courir dehors, explorer, jouer et faire exactement ce qu’on lui déconseille.

C’est justement au cours d’une escapade sous la pluie qu’elle rencontre Ernest. Ce microbe parle, plaisante et possède un avis sur presque tout. Surtout, il devient rapidement le confident dont Rebecca avait besoin.

Car à la maison, les choses ne sont pas toujours simples. Ses parents se disputent et sa grande sœur Coralie traverse ses propres tempêtes d’adolescente. Rebecca comprend qu’un problème de grands peut être beaucoup plus difficile à soigner qu’un rhume.

Un microbe pour parler des petits et des gros soucis

La grande réussite d’Ernest & Rebecca vient de cet équilibre. La série fait rire avec les maladies, l’école, les copains et les bêtises. Cependant, elle sait aussi parler de sujets plus sensibles sans devenir pesante.

Ernest apporte alors une autre façon de regarder les événements. Il peut être turbulent, moqueur ou franchement incontrôlable. Pourtant, lorsque Rebecca en a besoin, il répond présent. Un meilleur ami reste un meilleur ami, même lorsqu’un microscope serait normalement nécessaire pour le voir.

Les enfants peuvent ainsi suivre les aventures pour leur humour. De leur côté, les adultes remarquent souvent ce qui se joue derrière les gags. La séparation des parents, la peur de grandir ou les relations familiales trouvent leur place sans étouffer la fantaisie.

Un dessin qui bouge presque autant que Rebecca

Le trait d’Antonello Dalena convient parfaitement à cette énergie. Les personnages bondissent, grimacent et réagissent au quart de tour. Les émotions restent très lisibles, tandis que l’univers conserve une douceur qui équilibre les moments plus sérieux.

Cette identité graphique participe beaucoup au charme de la série. Ernest peut devenir aussi naturel dans le décor qu’un camarade de classe. Après quelques pages, on finirait presque par trouver bizarre de ne pas avoir soi-même un microbe personnel avec qui discuter.

Lire plus sur Ernest & Rebecca

Le premier album, Mon copain est un microbe, paraît en 2008. Dès le départ, Guillaume Bianco et Antonello Dalena installent les éléments qui font l’identité de la série : l’imagination de Rebecca, son caractère explosif et cette étrange amitié avec Ernest.

Les aventures dépassent ensuite largement les simples histoires de rhumes. L’école, les copains, la famille et les vacances offrent de nouveaux terrains de jeu. Et lorsqu’un microbe participe à l’expédition, même une journée parfaitement ordinaire peut prendre une tournure inattendue.

La série a d’ailleurs reçu le Prix des Écoles au Festival d’Angoulême en 2013. Une belle récompense pour une BD jeunesse capable de parler aux enfants sans leur donner l’impression qu’un adulte essaie de leur faire la morale.

Retrouvez ici nos BD Ernest & Rebecca de Guillaume Bianco et Antonello Dalena. Complétez votre collection et découvrez pourquoi, chez Rebecca, un bon microbe peut parfois faire beaucoup de bien.