Danthrakon
Danthrakon : quand un marmiton avale un peu trop de magie
Dans les BD Danthrakon, Christophe Arleston part d’un principe que n’importe quel apprenti cuisinier devrait noter quelque part : lorsqu’un grimoire magique traîne dans la bibliothèque de votre patron, évitez de trop vous en approcher. Nuwan, lui, n’a visiblement pas reçu le mémo. Marmiton chez un puissant mage, il mène une existence relativement tranquille dans la cité de Kompiam jusqu’au jour où le mystérieux Danthrakon décide littéralement de s’installer en lui. À partir de là, les choses deviennent légèrement plus compliquées. Surtout lorsque votre sang commence à ressembler à de l’encre.
Christophe Arleston retrouve ici ce qu’il sait faire de mieux : de la fantasy généreuse, des personnages hauts en couleur, une magie qui obéit à des règles parfois douteuses et suffisamment d’humour pour empêcher l’aventure de se prendre trop au sérieux. Au dessin, Olivier Boiscommun donne à Kompiam une personnalité énorme, peuplée de créatures, de mages et d’endroits où un humain raisonnable éviterait probablement de mettre les pieds.
Un grimoire surpuissant et le pire propriétaire possible
Nuwan n’a rien du héros de fantasy classique. Il ne brandit pas une épée légendaire, n’a pas été élevé pour sauver le monde et n’attendait certainement pas qu’une prophétie vienne bouleverser son service en cuisine. C’est justement ce qui le rend sympathique. Lorsque le Danthrakon s’empare de lui et lui transmet une magie qu’il maîtrise à peu près aussi bien qu’une marmite en pleine explosion, son premier objectif n’est pas de conquérir un royaume : il aimerait surtout comprendre ce qui lui arrive.
Heureusement, il peut compter sur Lerëh, jeune étudiante dont il est amoureux et qui possède quelques connaissances nettement plus utiles que les siennes. Ensemble, ils tentent de comprendre le grimoire et, si possible, de se débarrasser de cette encombrante cohabitation.
Le problème ? Le Danthrakon intéresse énormément de monde. Et contrairement à Nuwan, certaines personnes savent très bien ce qu’elles pourraient faire avec un objet magique d’une telle puissance.
De la fantasy façon Arleston, mais avec sa propre personnalité
Les lecteurs qui aiment les univers de Christophe Arleston retrouveront immédiatement son goût pour les civilisations improbables, les créatures fantastiques et les dialogues qui peuvent faire dérailler une scène pourtant très sérieuse.
Danthrakon ne se contente cependant pas d’aligner monstres et sortilèges. Derrière les catastrophes de Nuwan se cache également un vrai mystère autour du grimoire, de ses origines et de la magie elle-même. Plus l’histoire avance, plus ce qui ressemblait au départ à une simple possession magique révèle quelque chose de beaucoup plus vaste.
Et pendant que Nuwan tente de survivre à tout cela, un inquisiteur particulièrement motivé le poursuit à bord d’une araignée géante capable de manipuler magie et orages. À ce stade, on peut raisonnablement considérer que sa carrière de marmiton a pris un léger détour.
Lire plus sur Danthrakon
La série Danthrakon raconte une histoire complète en trois albums : Le Grimoire glouton, Lyreleï la fantasque et Le Marmiton bienheureux. Cette fois, aucun risque qu’un quatrième tome surgisse pour laisser votre collection incomplète : l’aventure de Nuwan forme bien une trilogie terminée.
Au fil de son périple, le jeune marmiton découvre que les problèmes provoqués par le Danthrakon dépassent largement sa petite personne. Mages, inquisiteurs et personnages aux ambitions parfois franchement inquiétantes veulent mettre la main sur le grimoire, tandis que les secrets entourant Lerëh et sa famille compliquent encore un peu l’affaire.
L’univers ne s’arrête d’ailleurs pas totalement avec Nuwan : le mystérieux livre magique reviendra ensuite dans Les Maléfices du Danthrakon, où d’autres personnages auront à leur tour la mauvaise idée de croiser sa route.
Retrouvez ici les BD Danthrakon de Christophe Arleston et Olivier Boiscommun, complétez la trilogie et découvrez pourquoi, dans cette histoire, apprendre à lire peut finalement se révéler beaucoup plus dangereux que de manier un couteau de cuisine.
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Danthrakon : quand un marmiton avale un peu trop de magie
Dans les BD Danthrakon, Christophe Arleston part d’un principe que n’importe quel apprenti cuisinier devrait noter quelque part : lorsqu’un grimoire magique traîne dans la bibliothèque de votre patron, évitez de trop vous en approcher. Nuwan, lui, n’a visiblement pas reçu le mémo. Marmiton chez un puissant mage, il mène une existence relativement tranquille dans la cité de Kompiam jusqu’au jour où le mystérieux Danthrakon décide littéralement de s’installer en lui. À partir de là, les choses deviennent légèrement plus compliquées. Surtout lorsque votre sang commence à ressembler à de l’encre.
Christophe Arleston retrouve ici ce qu’il sait faire de mieux : de la fantasy généreuse, des personnages hauts en couleur, une magie qui obéit à des règles parfois douteuses et suffisamment d’humour pour empêcher l’aventure de se prendre trop au sérieux. Au dessin, Olivier Boiscommun donne à Kompiam une personnalité énorme, peuplée de créatures, de mages et d’endroits où un humain raisonnable éviterait probablement de mettre les pieds.
Un grimoire surpuissant et le pire propriétaire possible
Nuwan n’a rien du héros de fantasy classique. Il ne brandit pas une épée légendaire, n’a pas été élevé pour sauver le monde et n’attendait certainement pas qu’une prophétie vienne bouleverser son service en cuisine. C’est justement ce qui le rend sympathique. Lorsque le Danthrakon s’empare de lui et lui transmet une magie qu’il maîtrise à peu près aussi bien qu’une marmite en pleine explosion, son premier objectif n’est pas de conquérir un royaume : il aimerait surtout comprendre ce qui lui arrive.
Heureusement, il peut compter sur Lerëh, jeune étudiante dont il est amoureux et qui possède quelques connaissances nettement plus utiles que les siennes. Ensemble, ils tentent de comprendre le grimoire et, si possible, de se débarrasser de cette encombrante cohabitation.
Le problème ? Le Danthrakon intéresse énormément de monde. Et contrairement à Nuwan, certaines personnes savent très bien ce qu’elles pourraient faire avec un objet magique d’une telle puissance.
De la fantasy façon Arleston, mais avec sa propre personnalité
Les lecteurs qui aiment les univers de Christophe Arleston retrouveront immédiatement son goût pour les civilisations improbables, les créatures fantastiques et les dialogues qui peuvent faire dérailler une scène pourtant très sérieuse.
Danthrakon ne se contente cependant pas d’aligner monstres et sortilèges. Derrière les catastrophes de Nuwan se cache également un vrai mystère autour du grimoire, de ses origines et de la magie elle-même. Plus l’histoire avance, plus ce qui ressemblait au départ à une simple possession magique révèle quelque chose de beaucoup plus vaste.
Et pendant que Nuwan tente de survivre à tout cela, un inquisiteur particulièrement motivé le poursuit à bord d’une araignée géante capable de manipuler magie et orages. À ce stade, on peut raisonnablement considérer que sa carrière de marmiton a pris un léger détour.
Lire plus sur Danthrakon
La série Danthrakon raconte une histoire complète en trois albums : Le Grimoire glouton, Lyreleï la fantasque et Le Marmiton bienheureux. Cette fois, aucun risque qu’un quatrième tome surgisse pour laisser votre collection incomplète : l’aventure de Nuwan forme bien une trilogie terminée.
Au fil de son périple, le jeune marmiton découvre que les problèmes provoqués par le Danthrakon dépassent largement sa petite personne. Mages, inquisiteurs et personnages aux ambitions parfois franchement inquiétantes veulent mettre la main sur le grimoire, tandis que les secrets entourant Lerëh et sa famille compliquent encore un peu l’affaire.
L’univers ne s’arrête d’ailleurs pas totalement avec Nuwan : le mystérieux livre magique reviendra ensuite dans Les Maléfices du Danthrakon, où d’autres personnages auront à leur tour la mauvaise idée de croiser sa route.
Retrouvez ici les BD Danthrakon de Christophe Arleston et Olivier Boiscommun, complétez la trilogie et découvrez pourquoi, dans cette histoire, apprendre à lire peut finalement se révéler beaucoup plus dangereux que de manier un couteau de cuisine.



