Bidule
Bidule : petit chien, énorme capacité de destruction
Les BD Bidule partent d’une excellente idée : prendre le neveu de Cubitus, lui donner l’énergie d’un chiot qui aurait avalé trois litres de café et le lâcher au milieu d’une clinique vétérinaire. Sur le papier, tout va bien. Dans les cases de Michel Rodrigue, beaucoup moins. Bidule est petit, blanc, plutôt craquant… et parfaitement capable de transformer cinq minutes de calme en catastrophe impliquant plusieurs animaux, du mobilier et probablement un humain regrettant ses choix de vie.
Si vous connaissez déjà Cubitus, le lien de famille saute immédiatement aux yeux. Mais Bidule n’est pas simplement une version miniature de son célèbre tonton. Il possède son propre moteur : beaucoup plus nerveux, curieux de tout et rarement décidé à rester tranquillement dans un coin lorsqu’une bêtise nettement plus intéressante peut être commise à deux mètres de là.
Une clinique vétérinaire où le repos n’est clairement pas remboursé
Installer Bidule dans une clinique vétérinaire permet surtout de lui offrir une quantité presque industrielle de partenaires de jeu. Chiens, chats, oiseaux et autres pensionnaires deviennent ainsi les victimes, complices ou témoins d’idées dont personne n’avait vraiment besoin.
Et avec Bidule, inutile d’attendre une grande aventure pour que ça dérape. Un animal à examiner peut suffire. Une gamelle aussi. Un objet posé beaucoup trop près du bord d’une table devient déjà une invitation. On sent souvent la catastrophe arriver avant les personnages… mais évidemment pas assez tôt pour l’empêcher.
Michel Rodrigue exploite à merveille cette mécanique avec un dessin très expressif. Les mouvements sont exagérés, les réactions partent au quart de tour et les personnages peuvent passer du calme absolu à la panique générale en quelques cases. L’humour fonctionne autant dans les dialogues que dans les attitudes : parfois, la tête d’un personnage qui vient de comprendre ce que Bidule a encore fabriqué suffit largement.
Bidule, le rejeton turbulent de l’univers de Cubitus
La série reste dans la grande tradition de la BD d’humour franco-belge : des gags rapides, des situations immédiatement lisibles et suffisamment de folie pour donner envie d’enchaîner les pages. Pas besoin de retenir cinquante personnages ou de reprendre l’histoire depuis le début. On ouvre un album, Bidule apparaît, quelqu’un aurait dû se méfier… et c’est parti.
C’est aussi une BD qui fonctionne à plusieurs âges. Les plus jeunes profitent des animaux et des catastrophes à répétition. Les adultes, eux, apprécieront parfois davantage la résignation des pauvres humains chargés de maintenir un semblant d’ordre. Toute personne ayant déjà tenté de raisonner avec un jeune chien comprendra immédiatement le problème.
Lire plus sur Bidule
Avant d’obtenir sa propre série, Bidule apparaît dans l’univers de Cubitus. Le petit chien prend ensuite son indépendance chez Le Lombard avec Agazou !, premier des trois albums de la série, publié en 2011. Il sera suivi de Drôle de chien ! puis de L’Os du molosse.
Michel Rodrigue assure le dessin de la série et participe également à son écriture, tandis que Pierre Aucaigne et Adeline Blondieau figurent eux aussi parmi les scénaristes de Bidule. Ce mélange convient parfaitement au personnage : les situations s’enchaînent vite et la plaisanterie ne reste jamais longtemps immobile. Bidule non plus, d’ailleurs.
Vous aimez Cubitus, les chiens impossibles à canaliser et les BD où le calme n’est qu’une courte période entre deux catastrophes ? Parcourez nos albums de Bidule et complétez cette petite série d’humour signée autour du turbulent chiot de Michel Rodrigue.
Voici le seul résultat
Bidule : petit chien, énorme capacité de destruction
Les BD Bidule partent d’une excellente idée : prendre le neveu de Cubitus, lui donner l’énergie d’un chiot qui aurait avalé trois litres de café et le lâcher au milieu d’une clinique vétérinaire. Sur le papier, tout va bien. Dans les cases de Michel Rodrigue, beaucoup moins. Bidule est petit, blanc, plutôt craquant… et parfaitement capable de transformer cinq minutes de calme en catastrophe impliquant plusieurs animaux, du mobilier et probablement un humain regrettant ses choix de vie.
Si vous connaissez déjà Cubitus, le lien de famille saute immédiatement aux yeux. Mais Bidule n’est pas simplement une version miniature de son célèbre tonton. Il possède son propre moteur : beaucoup plus nerveux, curieux de tout et rarement décidé à rester tranquillement dans un coin lorsqu’une bêtise nettement plus intéressante peut être commise à deux mètres de là.
Une clinique vétérinaire où le repos n’est clairement pas remboursé
Installer Bidule dans une clinique vétérinaire permet surtout de lui offrir une quantité presque industrielle de partenaires de jeu. Chiens, chats, oiseaux et autres pensionnaires deviennent ainsi les victimes, complices ou témoins d’idées dont personne n’avait vraiment besoin.
Et avec Bidule, inutile d’attendre une grande aventure pour que ça dérape. Un animal à examiner peut suffire. Une gamelle aussi. Un objet posé beaucoup trop près du bord d’une table devient déjà une invitation. On sent souvent la catastrophe arriver avant les personnages… mais évidemment pas assez tôt pour l’empêcher.
Michel Rodrigue exploite à merveille cette mécanique avec un dessin très expressif. Les mouvements sont exagérés, les réactions partent au quart de tour et les personnages peuvent passer du calme absolu à la panique générale en quelques cases. L’humour fonctionne autant dans les dialogues que dans les attitudes : parfois, la tête d’un personnage qui vient de comprendre ce que Bidule a encore fabriqué suffit largement.
Bidule, le rejeton turbulent de l’univers de Cubitus
La série reste dans la grande tradition de la BD d’humour franco-belge : des gags rapides, des situations immédiatement lisibles et suffisamment de folie pour donner envie d’enchaîner les pages. Pas besoin de retenir cinquante personnages ou de reprendre l’histoire depuis le début. On ouvre un album, Bidule apparaît, quelqu’un aurait dû se méfier… et c’est parti.
C’est aussi une BD qui fonctionne à plusieurs âges. Les plus jeunes profitent des animaux et des catastrophes à répétition. Les adultes, eux, apprécieront parfois davantage la résignation des pauvres humains chargés de maintenir un semblant d’ordre. Toute personne ayant déjà tenté de raisonner avec un jeune chien comprendra immédiatement le problème.
Lire plus sur Bidule
Avant d’obtenir sa propre série, Bidule apparaît dans l’univers de Cubitus. Le petit chien prend ensuite son indépendance chez Le Lombard avec Agazou !, premier des trois albums de la série, publié en 2011. Il sera suivi de Drôle de chien ! puis de L’Os du molosse.
Michel Rodrigue assure le dessin de la série et participe également à son écriture, tandis que Pierre Aucaigne et Adeline Blondieau figurent eux aussi parmi les scénaristes de Bidule. Ce mélange convient parfaitement au personnage : les situations s’enchaînent vite et la plaisanterie ne reste jamais longtemps immobile. Bidule non plus, d’ailleurs.
Vous aimez Cubitus, les chiens impossibles à canaliser et les BD où le calme n’est qu’une courte période entre deux catastrophes ? Parcourez nos albums de Bidule et complétez cette petite série d’humour signée autour du turbulent chiot de Michel Rodrigue.

