Plus Chucky ressemble à un vrai jouet pour enfant, plus le piège est efficace. Pour Chucky, cette Pop inspirée de Child’s Play 2 retrouve le Good Guy encore assez propre pour que les adultes puissent croire cinq minutes à son innocence. Puis Charles Lee Ray ouvre la bouche, et tout le marketing s’effondre.
Good Guy dehors, psychopathe dedans
Chucky tient depuis le début grâce à ce contraste. Son corps ressemble à un jouet coloré destiné aux enfants. Son âme appartient à un criminel qui n’a aucune intention de jouer gentiment.
Child’s Play 2 pousse déjà très bien cette opposition. Plus la poupée paraît normale, plus chaque mouvement devient inquiétant. La franchise n’a jamais eu besoin de cacher longtemps qui se trouve à l’intérieur.
Le #56 vient d’une autre génération Funko
Le #56 appartient aux premières générations de Chucky chez Funko. Le design est plus simple que certaines déclinaisons modernes. Ça lui donne presque un charme d’archive.
Et pour un personnage qui a traversé plusieurs décennies de cinéma, cette simplicité reste très efficace. On retrouve le Good Guy avant les cicatrices, les Blacklight et les accessoires gigantesques.
Les autres Chucky montrent tout ce qui arrivera ensuite
À côté du Good Guy Chucky plus récent, la comparaison devient amusante. Le Chucky Black Light montre ensuite d’un coup jusqu’où les déclinaisons ont évolué.
Les différentes versions racontent autant l’histoire du personnage que l’évolution de son image. Chucky apprécierait probablement l’idée de se multiplier.
Une poupée qui n’a jamais appris à se taire
Chucky se distingue aussi parce qu’il parle. Beaucoup. Il insulte, plaisante et commente presque tout. Cette personnalité transforme le slasher en personnage à part entière.
Regarder Chucky et imaginer un tueur silencieux serait donc impossible. On entend déjà la voix. Mauvaise nouvelle pour ceux qui voulaient une étagère paisible.
Chucky #56 : plus la poupée est sage, plus on baisse la garde
Le #56 profite énormément de son apparence relativement sage. Les cicatrices et accessoires arriveront plus tard dans la franchise. Ici, le Good Guy ressemble encore suffisamment au jouet vendu aux enfants pour que le piège d’origine garde toute sa force.
C’est aussi ce qui rend la comparaison avec les Chucky récents intéressante. On voit presque la saga abîmer progressivement sa propre mascotte, film après film, jusqu’à transformer le produit innocent en véritable vétéran du slasher.
ATTENTION : figurine de collection en vinyle. Ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois. Contient de petites pièces pouvant présenter un risque d’étouffement. Conserver l’emballage et les informations du fabricant.
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Un Good Guy dans la boîte. Le mot « Good » reste contractuellement discutable.





