Alucard suffit à faire revenir Dracula, Lisa et tout ce que Castlevania a de plus tragique. Adrian Tepes méritait clairement sa Pop Castlevania tant son élégance, sa puissance et son histoire familiale le rendent immédiatement reconnaissable. Puis Trevor et Sypha arrivent, et le solitaire finit par trouver quelque chose qui ressemble enfin à une famille.
Alucard, fils de Dracula mais pas héritier de sa guerre
Adrian aime son père, mais refuse la destruction de l’humanité lancée après la mort de Lisa. Cette opposition donne au personnage toute sa tragédie. Il ne combat pas un ennemi abstrait. Il affronte sa propre famille.
Cette tension explique aussi son calme. Alucard paraît souvent élégant, presque distant. Puis le combat démarre et on comprend très vite que la retenue n’était pas un manque de puissance.
Trevor et Sypha lui rendent enfin le voyage moins solitaire
La rencontre avec Trevor Belmont commence comme on pouvait l’espérer : par un combat. Puis Sypha transforme doucement les deux hommes en équipe fonctionnelle. Enfin, « fonctionnelle » reste un grand mot.
Avec Trevor Belmont et Sypha Belnades à côté, le trio revient immédiatement. Trois caractères, trois styles de combat et beaucoup de piques.
Le château et Dracula restent derrière chaque sourire
Alucard peut plaisanter, mais son histoire ne devient jamais légère très longtemps. Sa relation avec Dracula reste au centre. Le combat familial final possède d’ailleurs une charge émotionnelle rare pour une adaptation de jeu vidéo.
Face à Vlad Dracula Tepes, l’ambiance change immédiatement. Le père et le fils n’ont vraiment pas choisi la thérapie familiale la plus simple.
Alucard n’a pas besoin d’en faire trop
Alucard n’a pas besoin de transformation extravagante pour imposer son élégance. Les cheveux, la tenue et l’allure suffisent à identifier Adrian. Le personnage possède déjà une présence presque aristocratique. Et si vous pensez déjà à un long couloir de château, une épée volante ou une insulte de Trevor, Castlevania vient de reprendre dans votre tête.
Alucard : l’élégance ne cache jamais vraiment Dracula
Adrian devient encore plus intéressant lorsqu’on se rappelle qu’il porte littéralement les deux camps en lui. Il possède la puissance vampirique de son père et l’humanité transmise par Lisa. Trevor et Sypha lui offrent ensuite une nouvelle forme de famille, beaucoup moins tragique.
Adrian paraît élégant et calme, mais tout ce conflit reste derrière. C’est précisément ce poids invisible qui distingue Alucard d’un simple beau vampire.
ATTENTION : figurine de collection en vinyle. Ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois. Contient de petites pièces pouvant présenter un risque d’étouffement. Conserver l’emballage et les informations du fabricant.
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Adrian préfère Alucard. Dracula aurait peut-être dû se méfier du choix du pseudonyme.









