Chibi posters Iron Maiden : Eddie rétrécit, la légende reste
Ces chibi posters Iron Maiden font subir à Eddie un traitement qu’aucun fan de heavy metal n’aurait osé imaginer en 1981 : grosse tête, petit corps, regard toujours aussi peu fréquentable. Le set réunit une paire d’affiches au format moyen, chacune consacrée à une pochette d’album devenue un repère pour les amateurs de la New Wave of British Heavy Metal.
Killers : une hache, une rue, la nuit
Sur la première affiche, Eddie rejoue la scène de Killers, deuxième album du groupe, sorti en 1981. Le mort-vivant brandit une hache ensanglantée au milieu d’une rue sombre, avec l’air de quelqu’un qui vient de régler une affaire personnelle. Derek Riggs, l’illustrateur qui a donné naissance à la mascotte, signait là l’une de ses images les plus menaçantes. En chibi, la menace devient presque comique, mais la hache ne quitte pas sa main.
The Number of the Beast : qui tire les ficelles ?
La seconde affiche s’attaque à The Number of the Beast, l’album de 1982 qui marque l’arrivée de Bruce Dickinson au chant. Sur la pochette originale, le diable manipule un petit Eddie comme une marionnette, pendant qu’un Eddie géant tient lui-même le diable au bout de ses fils. Version chibi, cette mise en abyme prend des airs de théâtre de guignol infernal. On ne sait toujours pas qui contrôle qui, et c’est tout l’intérêt.
Papier, format et emballage
Chaque poster affiche 52 cm sur 38. Le procédé offset, sur un support glacé de 170 g/m², donne des noirs profonds, bienvenus pour deux pochettes où la nuit occupe une bonne partie du décor. Le duo voyage dans un tube cartonné à la licence, pratique pour l’offrir sans papier cadeau.
Vous préférez Killers en grand ? Le poster Iron Maiden Killers 91,5 x 61 cm reprend la pochette sans cure de rajeunissement. Et pour un Eddie en volume, la Funko Pop Rocks Eddie Killers phosphorescente rejoue le même album en vinyle, avec une finition qui brille dans le noir.
Deux pochettes, un passage de relais
Killers et The Number of the Beast se suivent dans la discographie : le premier referme l’ère Paul Di’Anno, le second ouvre celle de Dickinson. Accrochées côte à côte, les deux affiches racontent ce tournant mieux qu’un long discours de disquaire.
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Eddie a changé de tête sur presque chaque pochette depuis 1980 : momie, cyborg, pharaon, soldat. Cette version ronde et miniature est sans doute la seule qu’il n’a pas choisie.














