Il suffit parfois d’un regard sur une étagère. Une petite tête de vinyle, un nom sur une boîte-fenêtre, et hop : on se retrouve en pyjama devant la télé, un bol de céréales sur les genoux, à attendre le générique. Les Funko Pop ont ce pouvoir bizarre de rembobiner le temps. Voici une balade dans nos souvenirs d’enfance, souvenir par souvenir, avec les personnages qui les gardent au chaud.
Le mercredi après-midi, c’était dessins animés

Pas d’école, des devoirs remis « à plus tard » et une télécommande défendue avec férocité contre les frères et sœurs. Le mercredi avait son propre programme, et certains personnages en étaient les piliers.
Super Baloo, ou le Livre de la jungle prend l’avion
L’idée était culottée : reprendre les animaux du Livre de la jungle et les plonger dans une ville portuaire où l’on vit d’aviation et de petits boulots. Baloo y devient pilote de cargo, toujours fauché, toujours en retard, et travaille pour Rebecca Cunningham, la patronne qui essaie désespérément de faire tourner une entreprise avec lui. Le jeune Kit fait office de copilote, Louie tient son bar et Shere Khan a troqué la jungle contre un empire industriel et des costumes trois pièces. Toute la bande de Super Baloo en Funko Pop est là, y compris le tigre en homme d’affaires, ce qui reste l’une des reconversions les plus classes de l’histoire de Disney.
Les Razmoket et le culte de Reptar
Tommy Pickles, chef de bande en couche-culotte, avançait dans la vie armé d’un tournevis glissé dans sa couche. Et quand les bébés avaient besoin d’un héros, ils se tournaient vers Reptar, le dinosaure géant qui régnait sur leur télé et leurs jouets. La Pop Reptar phosphorescente brille dans le noir : de quoi monter la garde au-dessus du lit, comme il se doit.
Inspecteur Gadget, ou l’art de tout rater avec panache
On riait de Gadget, mais on savait très bien qui résolvait les enquêtes : sa nièce Penny (Sophie, pour ceux qui l’ont connue en VF), son ordinateur-livre et son chien. Elle a d’ailleurs droit à sa propre Pop, ce qui est la moindre des choses vu le nombre de fois où elle a sauvé son oncle sans qu’il s’en rende compte.
Club Dorothée : les génériques qu’on chante encore faux

Pour toute une génération, une bonne partie de l’animation japonaise est arrivée par là, entre deux jeux et deux chansons. Des combats qui duraient plusieurs épisodes, des héros qui se relevaient toujours et des génériques gravés à vie dans la mémoire.
Leurs héritiers ont pris la relève : de Naruto à Demon Slayer, toute la nouvelle génération du shōnen est réunie sur notre page Funko Pop manga et anime.
Les Chevaliers du Zodiaque, armures comprises
Seiya de Pégase, Shiryu du Dragon, Hyoga du Cygne, Shun d’Andromède et Ikki du Phénix : cinq jeunes chevaliers de bronze qui se faisaient démolir avec une régularité admirable pour protéger Athéna. Et toujours ce moment où tout semblait perdu jusqu’à ce qu’Ikki débarque, en retard mais au bon moment, comme un grand frère qui fait exprès de se faire attendre. Les cinq Funko Pop Saint Seiya reforment l’équipe au complet ; le Phénix, lui, brille dans le noir, ce qui lui va très bien pour un type qui renaît de ses cendres.
Dragon Ball Z et le Commando Ginyu
Il y avait les combats épiques, et puis il y avait le Commando Ginyu. Cinq mercenaires d’élite au service de Freezer, capables de mettre une planète à genoux, mais incapables d’attaquer sans avoir d’abord enchaîné leurs poses de présentation. Ginyu, Recoome, Burter, Jeice et Guldo sont tous là en Pop Dragon Ball Z, phosphorescents de surcroît. Vegeta, lui, observe la scène avec le mépris qu’on lui connaît.
Musclor, Skeletor et les héros en plastique

Les dessins animés des années 80 servaient souvent aussi de vitrine à des gammes de jouets, et personne ne s’en plaignait. Prince Adam brandissait son épée, criait « Par le pouvoir du Crâne Ancestral ! » et devenait Musclor. Juste en face, Skeletor ricanait dans son château, entouré d’acolytes au design improbable.
Les Funko Pop Les Maîtres de l’Univers font revivre toute cette ménagerie : Musclor en armure de combat, Skeletor, Beast Man, Evil-Lyn, Orko le magicien qui rate un tour sur deux, mais aussi des têtes qu’on avait oubliées comme Mosquitor, Webstor ou Sy Klone. Pour ceux qui avaient plutôt les Tortues Ninja dans le coffre à jouets, Rahzar, Tokka et Super Shredder rappellent le deuxième film et ses deux mutants qui se comportaient comme des bébés géants.
Les VHS Disney rembobinées jusqu’à l’usure

Chaque famille avait sa pile de cassettes, et chaque enfant son classique regardé au point de connaître les dialogues avant les personnages. Robin des Bois en renard malin, Ariel et Sébastien sous l’océan, Scar qui tisse son complot, Gaston qui avale des œufs par douzaines en se trouvant formidable.
Il y a aussi les moins évidents, ceux qui n’appartenaient qu’à quelques cassettes chéries. Ratigan, dans Basil, détective privé, qui ne supporte pas qu’on le traite de rat. Ou le duel de sorciers de Merlin l’Enchanteur, où Madame Mim se transforme en dragon avant de se faire battre par un Merlin devenu microbe. Les deux versions de Mim, avec Arthur, se trouvent parmi les Funko Pop Disney, aux côtés de toute une galerie de méchants.
Manette en main, sur le canapé du salon

Les jeux vidéo aussi ont fabriqué des souvenirs. Ceux des parties à deux sur le même écran, des cartes mémoire pleines et des héros qu’on pilotait jusqu’à pas d’heure.
Crash Bandicoot et le N sur le front
Sur la première PlayStation, Crash courait, tournoyait et cassait des caisses de fruits Wumpa avec un enthousiasme contagieux. Face à lui, Neo Cortex et l’énorme N sur son front, un savant fou dont la tête semblait trop grosse même pour ses propres ambitions. Avec Coco, la petite sœur, les Pop Crash Bandicoot réunissent le trio de l’île.
Pokémon, le choix le plus difficile d’une enfance
Bulbizarre, Salamèche ou Carapuce ? Sur Game Boy, le Professeur Chen posait la question dès les premières minutes, et la réponse divisait les cours de récréation pour des semaines. Pikachu, lui, n’avait pas besoin d’être choisi : il s’est imposé partout. Les Funko Pop Pokémon réconcilient tout le monde, Bulbizarre et Salamèche compris.
Côté SEGA, le docteur Eggman, qu’on appelait encore Robotnik en Europe, poursuit Sonic avec la même obstination. Et pour les bagarres de cour d’école rejouées à la manette, Cammy de Street Fighter est aussi de la partie.
Le vendredi soir, au vidéoclub

Le rituel était immuable : on choisissait la cassette sur la base de la jaquette, on rentrait vite, et on suppliait pour avoir le droit de veiller. Certains films ont marqué plus que d’autres.
SOS Fantômes et le Bibendum Chamallow
Un conseil fondamental appris en 1984 : face à un dieu destructeur qui vous demande de choisir sa forme, ne pensez à rien. Ray a pensé à quelque chose d’inoffensif, et New York a vu débarquer le Bibendum Chamallow. Venkman, Winston et le géant marshmallow en version 25 cm attendent dans la catégorie Funko Pop SOS Fantômes, avec la relève d’Afterlife, dont Phoebe, la petite-fille d’Egon.
Jurassic Park, la scène de la cuisine
Ian Malcolm avait prévenu : la vie trouve toujours un chemin. Dennis Nedry, lui, a surtout trouvé le moyen de saboter tout le parc pour une bombe de mousse à raser remplie d’embryons. Les Pop Jurassic Park rejouent la fuite du T-Rex et la scène de la cuisine avec Tim et les vélociraptors, celle qui nous faisait remonter les pieds sur le canapé.
Gizmo, Chunk et les autres
Trois règles, pas une de plus : pas de lumière vive, pas d’eau, et jamais de nourriture après minuit. Tout le monde les connaît, personne ne les a respectées dans le film. Le Funko Pop Gizmo en édition spéciale tient compagnie à Daffy, le Gremlin le plus agité de la bande.
Dans la même veine, Chunk des Goonies ne se présente pas : il se trémousse (le fameux « Truffle Shuffle »). Elliott et sa petite sœur Gertie rappellent E.T., et Harry, cambrioleur de Maman, j’ai raté l’avion, garde un souvenir cuisant d’un certain chalumeau.
Les séries qui rallument les années 80

La nostalgie a même ses séries modernes. Stranger Things a rebâti les années 80 à coups de vélos, de talkies-walkies et de gaufres Eggo, le grand amour d’Eleven. Hopper, Joyce, Steve, Dustin, Lucas ou Robin : la bande de Hawkins s’agrandit d’une saison à l’autre, et les Funko Pop Stranger Things suivent le mouvement, Vecna compris pour ceux qui aiment frissonner.
Et pour les soirées sitcom, Gunther, le serveur du Central Perk éperdument amoureux de Rachel dans Friends, mérite bien une place au premier rang, lui qui l’a si rarement obtenue.
Et maintenant, on range comment tout ça ?
Une étagère de Pop nostalgiques, c’est un peu un album de famille en vinyle. Chacun l’organise à sa façon : par décennie, par chaîne de télé, par cassette, ou simplement selon ce qui fait sourire le matin. Pour les questions de taille, de finitions phosphorescentes ou de stickers, notre Guide Funko Pop répond à tout. Et pour retrouver vos propres madeleines, toutes les licences vous attendent dans la catégorie Funko Pop de la boutique.
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Petit conseil de collectionneur : gardez toujours une place libre sur l’étagère. Il y a forcément un générique oublié qui finit par revenir en tête, et la Pop qui va avec.

