Gundam
Maquettes Gundam et Gunpla : choisir, monter et exposer son Mobile Suit
Les maquettes Gundam, plus connues sous le nom de Gunpla, ont une particularité assez addictive : la boîte ne contient pas simplement un robot à sortir de son emballage. RX-78-2, Zaku, Sazabi, Freedom, Unicorn, Barbatos ou Aerial doivent d’abord passer par les grappes, la pince et le montage avant de prendre leur pose définitive sur l’étagère.
Bandai commercialise les premiers Gunpla depuis 1980. Depuis, le hobby s’est développé autour de nombreuses gammes, échelles et niveaux de construction. Un débutant peut monter un modèle accessible sans colle ni peinture obligatoire, tandis qu’un maquettiste expérimenté peut passer beaucoup plus de temps sur les détails, les marquages, le panel lining ou une peinture entièrement personnalisée.
Le plus important est donc de ne pas choisir uniquement la boîte qui paraît la plus impressionnante. Un High Grade, un Real Grade et un Master Grade ne proposent pas exactement la même expérience. Et contrairement à ce que les acronymes pourraient laisser croire au premier regard, il n’est pas nécessaire de passer un examen d’ingénieur de la Fédération avant d’ouvrir son premier Gunpla.
Gunpla : qu’est-ce que ce mot veut réellement dire ?
Gunpla vient de Gundam Plastic Model. Le terme désigne donc précisément les maquettes en plastique de l’univers Gundam.
Tout model kit de robot japonais n’est pas automatiquement un Gunpla. Mazinger, Evangelion ou d’autres mechas peuvent également exister sous forme de maquettes, mais ils appartiennent à leurs propres licences.
Dans une boîte Gunpla, les pièces sont généralement réparties sur plusieurs grappes, appelées runners. Elles sont détachées, préparées puis assemblées en suivant la notice. Les technologies modernes de Bandai permettent aux différentes pièces de s’emboîter sans colle sur les kits concernés.
Les couleurs sont également largement reproduites directement par le plastique. Cela signifie qu’un Gunpla peut déjà être très convaincant immédiatement après son montage, même sans peinture.
HG, RG, MG, PG : les lettres sur la boîte ne sont pas là pour décorer
Les différentes gammes permettent de proposer plusieurs approches du Gunpla. Elles jouent sur la taille, le nombre de pièces, le niveau de détail, les articulations et la construction.
HG signifie High Grade. Cette gamme, très largement représentée au 1/144, propose un choix immense de Mobile Suits. Le montage reste généralement accessible tout en offrant de bonnes articulations et une silhouette fidèle.
RG signifie Real Grade. Ces modèles sont eux aussi principalement au 1/144, mais Bandai pousse davantage les détails mécaniques, les séparations de couleurs et la construction. Un RG peut donc être physiquement proche d’un HG en hauteur tout en proposant une expérience de montage sensiblement différente.
MG signifie Master Grade. On passe principalement au 1/100, avec des modèles plus imposants et une construction souvent plus élaborée. Les détails internes, articulations et mécanismes prennent davantage de place.
PG signifie Perfect Grade. Les modèles traditionnels de cette gamme sont au 1/60. Leur grande taille permet une construction extrêmement poussée et un nombre de pièces beaucoup plus important.
Il existe encore Entry Grade, Full Mechanics, MGSD, MGEX et différentes familles SD. Autrement dit, l’alphabet Gunpla possède suffisamment de lettres pour occuper un maquettiste pendant un bon moment.
1/144 : compact ne signifie pas simpliste
L’échelle 1/144 est l’une des plus répandues dans le Gunpla. Elle permet de construire des Mobile Suits relativement compacts et donc d’aligner plusieurs modèles sans devoir immédiatement agrandir la vitrine.
C’est aussi l’échelle où cohabitent plusieurs gammes. On y trouve notamment High Grade, Real Grade et Entry Grade. Dire « 1/144 » ne suffit donc pas à connaître le niveau de construction du kit.
Les Gunpla Gundam 1/144 permettent de retrouver différentes machines dans ce format, des modèles classiques aux Mobile Suits beaucoup plus massifs.
Et le mot « compact » reste relatif. Certains engins Gundam semblent avoir été dessinés avec une méfiance très personnelle envers les dimensions raisonnables.
1/100 : davantage de présence et de place pour les détails
Un modèle au 1/100 prend naturellement davantage de place qu’une représentation au 1/144 du même Mobile Suit. Cette taille supplémentaire donne aussi plus d’espace aux détails mécaniques et aux différentes pièces.
Le Master Grade reste fortement associé à cette échelle, mais il n’est pas seul. Bandai propose aussi des kits Full Mechanics au 1/100, par exemple.
Les maquettes Gundam 1/100 s’adressent donc autant à celui qui souhaite un modèle plus imposant qu’au maquettiste intéressé par une construction plus développée.
Il faut simplement prévoir l’endroit où le modèle ira après le montage. Un Mobile Suit de 18 mètres réduit au centième reste heureusement moins envahissant que l’original, mais il sait tout de même réclamer son territoire sur une étagère.
1/60 et Perfect Grade : lorsqu’un Gundam décide d’occuper sérieusement la vitrine
L’échelle 1/60 permet d’obtenir des modèles particulièrement imposants. C’est notamment celle que l’on associe aux Perfect Grade historiques.
Bandai décrit le PG comme sa gamme destinée à pousser très loin la reproduction mécanique du Gunpla. Les pièces internes et les détails deviennent beaucoup plus importants, tout comme le temps consacré au montage.
Les Gunpla Gundam 1/60 ne constituent donc pas forcément le choix le plus logique pour découvrir tranquillement son premier kit.
En revanche, lorsque l’envie consiste précisément à construire un gros projet et à profiter de chaque étape, le format possède des arguments difficiles à ignorer.
SD Gundam : petites jambes, grosse personnalité
Tous les Gunpla n’essaient pas de reproduire les proportions réalistes d’un Mobile Suit. Les différentes gammes SD Gundam utilisent volontairement des corps compacts, de grosses têtes et une silhouette très stylisée.
Bandai a développé plusieurs familles autour de cette idée, dont SD Gundam EX-Standard, SD Cross Silhouette, SD World Heroes ou encore MGSD.
Le format permet d’obtenir des modèles très expressifs et souvent rapides à monter. Il intéresse autant les débutants que les amateurs qui aiment simplement cette interprétation particulière de Gundam.
Et un RX-78-2 avec des jambes minuscules reste parfaitement capable d’avoir davantage de présence qu’une bonne partie des objets posés autour de lui.
Entry Grade : commencer Gunpla sans déclarer la guerre à la notice
Entry Grade a été pensée pour rendre l’assemblage particulièrement accessible. Bandai la présente directement comme une excellente première expérience Gunpla.
Les pièces et leur organisation facilitent le montage, tout en conservant les couleurs et articulations nécessaires pour obtenir un résultat immédiatement reconnaissable.
C’est donc une gamme très intéressante pour découvrir le hobby. Pourtant, « débutant » ne signifie pas « jouet au rabais ». Un maquettiste expérimenté peut parfaitement apprécier un Entry Grade pour sa conception, son montage rapide ou comme base de personnalisation.
High Grade : probablement la meilleure démonstration de la diversité Gundam
Le High Grade possède un énorme avantage : la variété. Des Mobile Suits issus de nombreuses séries Gundam ont rejoint cette gamme au fil du temps.
Universal Century, SEED, Wing, 00, Iron-Blooded Orphans, The Witch from Mercury et d’autres périodes de la franchise peuvent ainsi cohabiter au même format général.
Pour un collectionneur, cela permet de construire une vitrine autour d’une série, d’une faction ou simplement de ses machines préférées. Pour un débutant, le HG offre généralement suffisamment de détails pour être satisfaisant sans rendre le montage inutilement intimidant.
C’est aussi une excellente façon de découvrir un problème assez classique du Gunpla : monter un premier HG parce que « celui-là est vraiment joli », puis comprendre mystérieusement pourquoi cinq autres boîtes semblent désormais indispensables.
Real Grade : beaucoup de mécanique dans environ treize centimètres
Le Real Grade travaille sur une idée différente : conserver principalement l’échelle 1/144 tout en recherchant davantage de détails, de mouvement et de sensation mécanique.
Les séparations de couleurs peuvent être plus nombreuses et la construction plus dense. Les proportions et surfaces cherchent également à renforcer l’impression d’avoir une véritable machine miniaturisée devant soi.
Le RG convient donc bien au maquettiste qui aime les modèles compacts mais ne veut pas nécessairement un montage rapide.
Une petite boîte peut alors contenir une quantité étonnante de pièces. C’est généralement à ce moment qu’on arrête définitivement d’utiliser la taille du carton pour estimer la durée de la soirée.
Master Grade : le 1/100 donne de la place à la mécanique
Le Master Grade existe depuis 1995. Cette gamme au 1/100 a été développée autour d’une construction plus ambitieuse, de proportions travaillées et de nombreux détails.
Certains MG possèdent notamment une structure interne élaborée sous l’armure. Les différentes parties deviennent alors intéressantes même avant que le Mobile Suit soit complètement refermé.
Cette échelle facilite aussi le travail de finition. Panel lines, marquages et petits détails bénéficient d’un peu plus d’espace qu’au 1/144.
Le résultat final possède surtout une présence différente. Un MG ne disparaît pas facilement au fond d’une vitrine. À moins, évidemment, que cette dernière contienne déjà assez de Gundam pour nécessiter un plan de circulation.
La peinture n’est pas obligatoire sur un Gunpla
Un des grands atouts du Gunpla moderne est de pouvoir obtenir un modèle coloré sans devoir le peindre entièrement. Bandai utilise depuis longtemps des techniques de moulage multicolore qui permettent de produire plusieurs teintes directement sur les grappes.
Les pièces assemblées recréent donc déjà les principales couleurs du Mobile Suit. Des stickers ou décals peuvent compléter les détails selon le kit.
La peinture devient ensuite une possibilité, pas une obligation. Certains maquettistes suivent fidèlement les couleurs originales. D’autres repeignent complètement le kit, travaillent des effets métalliques ou imaginent leur propre version.
Le bon niveau de finition reste celui qui vous plaît. Un Gunpla sorti proprement de sa boîte reste un Gunpla terminé, même s’il n’a pas subi trente heures d’aérographe.
Pas de colle : le snap-fit fait le travail
Bandai utilise le système snap-fit sur ses maquettes modernes : les pièces sont conçues pour s’emboîter sans colle.
C’est une évolution importante de l’histoire du Gunpla. Bandai a introduit cette méthode sur ses maquettes en 1987. Elle permet aujourd’hui de monter les modèles sans transformer le bureau en expérience chimique.
Il faut néanmoins travailler proprement les pièces. Une bonne découpe évite les grosses marques aux points d’attache et facilite le résultat final.
Une pince correcte change déjà énormément le résultat
Les pièces sont attachées aux runners par de petits points de plastique. Une pince de modélisme permet de les libérer beaucoup plus proprement que la technique consistant à les tordre jusqu’à ce que quelque chose abandonne.
Après la découpe, une petite marque peut rester visible. Elle peut être reprise avec les outils adaptés avant l’assemblage.
Les accessoires pour maquettes permettent de retrouver outils, marqueurs, bases, effets et différentes options utiles au montage et à la finition.
Pas besoin pour autant de transformer immédiatement la table en atelier professionnel. Une bonne pince, un espace propre et un peu de patience permettent déjà d’aller très loin.
Panel lining : faire ressortir les panneaux et détails mécaniques
Les surfaces des Mobile Suits comportent souvent de fines lignes séparant les plaques et éléments mécaniques. Le panel lining consiste à accentuer certaines de ces lignes.
L’effet peut être impressionnant sans nécessiter de repeindre tout le modèle. Les panneaux deviennent plus lisibles et les grandes surfaces gagnent en relief.
Bandai présente d’ailleurs cette étape parmi les moyens simples de pousser un Gunpla plus loin après son montage.
Le secret reste la mesure. Le but est de souligner les détails mécaniques, pas de donner l’impression qu’un ingénieur de Zeon a fait les plans directement sur l’armure au feutre noir.
Stickers, decals et marquages : les petits détails qui prennent beaucoup de temps
Selon les kits, différents autocollants ou décals peuvent compléter les couleurs, emblèmes et marquages techniques.
Ils ne sont pas toujours obligatoires. Certains constructeurs aiment une finition très propre et simple. D’autres apprécient les avertissements, numéros d’unité et petits marquages qui renforcent l’aspect mécanique.
Une pince fine peut faciliter la pose des plus petits éléments. Et c’est généralement à ce moment que l’expression « encore juste cinq minutes » commence à perdre toute valeur temporelle.
Action Base : parce qu’un Gundam n’est pas obligé de rester au garde-à-vous
Les Gunpla articulés permettent de reproduire des poses dynamiques. Pourtant, certaines positions de vol ou d’attaque deviennent beaucoup plus convaincantes avec une base d’exposition.
Les Action Bases de Bandai permettent de soutenir les modèles compatibles et de les décoller visuellement de l’étagère. Elles sont particulièrement utiles pour simuler une scène spatiale, un saut ou une attaque aérienne.
Il faut toujours vérifier la compatibilité avec le modèle. Plusieurs formats de bases existent et tous les kits ne se fixent pas exactement de la même manière.
RX-78-2, Zaku, Sazabi, Freedom, Unicorn : chacun peut construire son propre hangar
Le catalogue Gunpla profite de plusieurs décennies d’univers Gundam. Le RX-78-2 Gundam original côtoie ainsi des machines issues de nombreuses générations.
Les amateurs de Zeon peuvent préférer les Zaku et leurs descendants. Char apporte évidemment ses propres machines. D’autres collectionneurs se concentrent sur Gundam Wing, SEED, Unicorn, 00, Iron-Blooded Orphans ou The Witch from Mercury.
Il n’est donc pas nécessaire de vouloir « tous les Gundam ». Construire uniquement une série, un camp ou quelques Mobile Suits préférés produit déjà une collection très cohérente.
Cette règle possède cependant une faiblesse connue : elle fonctionne beaucoup mieux avant de découvrir le prochain modèle.
Gunpla ou figurine Gundam : ce n’est pas la même expérience
Une figurine terminée est conçue pour être exposée presque immédiatement. Le Gunpla demande au contraire une phase de construction.
C’est précisément ce qui fait sa particularité. On observe progressivement le Mobile Suit prendre forme entre les mains. Les articulations, armes et différentes parties commencent comme des pièces séparées avant de devenir une machine complète.
La personnalisation ajoute encore une différence. Pose, panel lining, decals, peinture et accessoires peuvent transformer deux exemplaires du même kit en modèles assez différents.
Si l’objectif consiste uniquement à ouvrir une boîte et poser immédiatement son Gundam en vitrine, une figurine est plus rapide. Si le montage fait partie du plaisir, le Gunpla possède quelques décennies d’expérience pour faire disparaître un dimanche après-midi.
Quel Gunpla choisir pour débuter ?
Le meilleur premier Gunpla est d’abord un Mobile Suit que vous aimez. Construire une machine qui ne vous intéresse pas simplement parce qu’elle serait « parfaite pour débuter » retire une bonne partie de la motivation.
Ensuite, regardez la gamme. Entry Grade a été spécifiquement pensée pour faciliter une première construction. High Grade constitue également un excellent choix grâce à sa variété et à son montage généralement accessible.
Un Real Grade demande davantage d’attention. Master Grade augmente la taille et la densité du projet. Perfect Grade devient quant à lui une construction beaucoup plus ambitieuse.
Mais aucune police du Gunpla ne vérifie l’ordre dans lequel les boîtes sont montées. Si le modèle qui vous passionne est un peu plus complexe, prenez simplement davantage de temps.
Et après le premier Gunpla ?
Le deuxième modèle permet souvent d’améliorer immédiatement les gestes appris sur le premier. Les découpes deviennent plus propres et l’assemblage plus rapide.
Ensuite viennent éventuellement panel lining, decals, poses plus travaillées, Action Bases ou peinture. Le hobby peut rester simple ou devenir extrêmement technique selon les envies.
Certains maquettistes passent des dizaines d’heures sur un seul kit. D’autres préfèrent construire régulièrement des modèles sans modifications importantes. Les deux pratiques sont parfaitement légitimes.
Le seul comportement réellement difficile à défendre consiste à chercher pendant vingt minutes une pièce minuscule avant de découvrir qu’elle était restée accrochée au runner depuis le début.
Du Gunpla aux cartes Gundam : Bandai a trouvé un autre moyen de remplir les classeurs
Gundam ne s’arrête plus aux maquettes. Le Gundam Card Game reprend lui aussi les Mobile Suits, pilotes et différentes générations de la franchise sous forme de cartes à jouer et à collectionner.
Bandai a même créé Gundam Assemble, qui associe certains produits du jeu de cartes à de petites figurines Gunpla destinées à être assemblées et utilisées sur la table.
La séparation entre collectionneur de cartes et maquettiste devient donc assez mince. Un booster peut mener vers un Gunpla, et le Gunpla qui vient d’être monté peut donner envie de chercher sa carte. Le plan commercial de Bandai semble malheureusement très bien fonctionner.
Acheter des maquettes Gundam et Gunpla à Nyon en Suisse
BDFancomics propose des maquettes Gundam et Gunpla à Nyon, en Suisse romande, ainsi que la commande en ligne. La boutique se trouve entre Genève et Lausanne.
Les références peuvent couvrir différentes séries, gammes et échelles selon les disponibilités. Regardez toujours la fiche du modèle pour vérifier son grade, son échelle, son contenu et les éventuels accessoires inclus.
Si vous débutez, inutile de connaître chaque acronyme avant de choisir. Regardez d’abord le Mobile Suit qui vous plaît, puis la gamme à laquelle appartient la boîte. Pour les habitués, le problème se situe généralement ailleurs : réussir à repartir sans expliquer que trois nouvelles maquettes étaient toutes absolument prioritaires.
Lire plus
Depuis 1980, le Gunpla permet de construire Gundam, Zaku et autres Mobile Suits pièce par pièce, du modèle accessible au chantier mécanique beaucoup plus ambitieux. Et si une toute petite pièce rouge disparaît pendant le montage, regardez d’abord sous la table avant d’accuser Char : pour une fois, il n’est peut-être pas responsable.
Affichage de 13–24 sur 30 résultats
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Gundam Gunpla HG 1/144 084 Jagd Doga Quess
39,00CHF -

Gundam Gunpla HG 1/144 13 Gn Arms + Gundam Exia
89,00CHF -

Gundam Gunpla HG 1/144 219 Dijeh
39,00CHF -

Gundam Gunpla HG 1/144 Gundam G40 Industrial Design Ver
69,00CHF -

Gundam Gunpla HG 1/144 R12 Mobile Bucue
29,00CHF -

Gundam Gunpla HG 1/72 Big Tony
89,00CHF -

Gundam Gunpla Mega 1/48 RX-78-2
119,00CHF -

Gundam Gunpla MG 1/100 Full Armor ZZ Gundam
99,00CHF -

Gundam Gunpla PG 1/60 RX-178 Gundam MK-II A.E.U.G White
249,00CHF -

Gundam Gunpla PG 1/60 RX-78-2 Gundam
249,00CHF -

Gundam Gunpla PG 1/60 W-Gundam Zero Custom Endless Waltz
249,00CHF -

Gundam Gunpla RE 1/100 Gun EZ
59,00CHF
Maquettes Gundam et Gunpla : choisir, monter et exposer son Mobile Suit
Les maquettes Gundam, plus connues sous le nom de Gunpla, ont une particularité assez addictive : la boîte ne contient pas simplement un robot à sortir de son emballage. RX-78-2, Zaku, Sazabi, Freedom, Unicorn, Barbatos ou Aerial doivent d’abord passer par les grappes, la pince et le montage avant de prendre leur pose définitive sur l’étagère.
Bandai commercialise les premiers Gunpla depuis 1980. Depuis, le hobby s’est développé autour de nombreuses gammes, échelles et niveaux de construction. Un débutant peut monter un modèle accessible sans colle ni peinture obligatoire, tandis qu’un maquettiste expérimenté peut passer beaucoup plus de temps sur les détails, les marquages, le panel lining ou une peinture entièrement personnalisée.
Le plus important est donc de ne pas choisir uniquement la boîte qui paraît la plus impressionnante. Un High Grade, un Real Grade et un Master Grade ne proposent pas exactement la même expérience. Et contrairement à ce que les acronymes pourraient laisser croire au premier regard, il n’est pas nécessaire de passer un examen d’ingénieur de la Fédération avant d’ouvrir son premier Gunpla.
Gunpla : qu’est-ce que ce mot veut réellement dire ?
Gunpla vient de Gundam Plastic Model. Le terme désigne donc précisément les maquettes en plastique de l’univers Gundam.
Tout model kit de robot japonais n’est pas automatiquement un Gunpla. Mazinger, Evangelion ou d’autres mechas peuvent également exister sous forme de maquettes, mais ils appartiennent à leurs propres licences.
Dans une boîte Gunpla, les pièces sont généralement réparties sur plusieurs grappes, appelées runners. Elles sont détachées, préparées puis assemblées en suivant la notice. Les technologies modernes de Bandai permettent aux différentes pièces de s’emboîter sans colle sur les kits concernés.
Les couleurs sont également largement reproduites directement par le plastique. Cela signifie qu’un Gunpla peut déjà être très convaincant immédiatement après son montage, même sans peinture.
HG, RG, MG, PG : les lettres sur la boîte ne sont pas là pour décorer
Les différentes gammes permettent de proposer plusieurs approches du Gunpla. Elles jouent sur la taille, le nombre de pièces, le niveau de détail, les articulations et la construction.
HG signifie High Grade. Cette gamme, très largement représentée au 1/144, propose un choix immense de Mobile Suits. Le montage reste généralement accessible tout en offrant de bonnes articulations et une silhouette fidèle.
RG signifie Real Grade. Ces modèles sont eux aussi principalement au 1/144, mais Bandai pousse davantage les détails mécaniques, les séparations de couleurs et la construction. Un RG peut donc être physiquement proche d’un HG en hauteur tout en proposant une expérience de montage sensiblement différente.
MG signifie Master Grade. On passe principalement au 1/100, avec des modèles plus imposants et une construction souvent plus élaborée. Les détails internes, articulations et mécanismes prennent davantage de place.
PG signifie Perfect Grade. Les modèles traditionnels de cette gamme sont au 1/60. Leur grande taille permet une construction extrêmement poussée et un nombre de pièces beaucoup plus important.
Il existe encore Entry Grade, Full Mechanics, MGSD, MGEX et différentes familles SD. Autrement dit, l’alphabet Gunpla possède suffisamment de lettres pour occuper un maquettiste pendant un bon moment.
1/144 : compact ne signifie pas simpliste
L’échelle 1/144 est l’une des plus répandues dans le Gunpla. Elle permet de construire des Mobile Suits relativement compacts et donc d’aligner plusieurs modèles sans devoir immédiatement agrandir la vitrine.
C’est aussi l’échelle où cohabitent plusieurs gammes. On y trouve notamment High Grade, Real Grade et Entry Grade. Dire « 1/144 » ne suffit donc pas à connaître le niveau de construction du kit.
Les Gunpla Gundam 1/144 permettent de retrouver différentes machines dans ce format, des modèles classiques aux Mobile Suits beaucoup plus massifs.
Et le mot « compact » reste relatif. Certains engins Gundam semblent avoir été dessinés avec une méfiance très personnelle envers les dimensions raisonnables.
1/100 : davantage de présence et de place pour les détails
Un modèle au 1/100 prend naturellement davantage de place qu’une représentation au 1/144 du même Mobile Suit. Cette taille supplémentaire donne aussi plus d’espace aux détails mécaniques et aux différentes pièces.
Le Master Grade reste fortement associé à cette échelle, mais il n’est pas seul. Bandai propose aussi des kits Full Mechanics au 1/100, par exemple.
Les maquettes Gundam 1/100 s’adressent donc autant à celui qui souhaite un modèle plus imposant qu’au maquettiste intéressé par une construction plus développée.
Il faut simplement prévoir l’endroit où le modèle ira après le montage. Un Mobile Suit de 18 mètres réduit au centième reste heureusement moins envahissant que l’original, mais il sait tout de même réclamer son territoire sur une étagère.
1/60 et Perfect Grade : lorsqu’un Gundam décide d’occuper sérieusement la vitrine
L’échelle 1/60 permet d’obtenir des modèles particulièrement imposants. C’est notamment celle que l’on associe aux Perfect Grade historiques.
Bandai décrit le PG comme sa gamme destinée à pousser très loin la reproduction mécanique du Gunpla. Les pièces internes et les détails deviennent beaucoup plus importants, tout comme le temps consacré au montage.
Les Gunpla Gundam 1/60 ne constituent donc pas forcément le choix le plus logique pour découvrir tranquillement son premier kit.
En revanche, lorsque l’envie consiste précisément à construire un gros projet et à profiter de chaque étape, le format possède des arguments difficiles à ignorer.
SD Gundam : petites jambes, grosse personnalité
Tous les Gunpla n’essaient pas de reproduire les proportions réalistes d’un Mobile Suit. Les différentes gammes SD Gundam utilisent volontairement des corps compacts, de grosses têtes et une silhouette très stylisée.
Bandai a développé plusieurs familles autour de cette idée, dont SD Gundam EX-Standard, SD Cross Silhouette, SD World Heroes ou encore MGSD.
Le format permet d’obtenir des modèles très expressifs et souvent rapides à monter. Il intéresse autant les débutants que les amateurs qui aiment simplement cette interprétation particulière de Gundam.
Et un RX-78-2 avec des jambes minuscules reste parfaitement capable d’avoir davantage de présence qu’une bonne partie des objets posés autour de lui.
Entry Grade : commencer Gunpla sans déclarer la guerre à la notice
Entry Grade a été pensée pour rendre l’assemblage particulièrement accessible. Bandai la présente directement comme une excellente première expérience Gunpla.
Les pièces et leur organisation facilitent le montage, tout en conservant les couleurs et articulations nécessaires pour obtenir un résultat immédiatement reconnaissable.
C’est donc une gamme très intéressante pour découvrir le hobby. Pourtant, « débutant » ne signifie pas « jouet au rabais ». Un maquettiste expérimenté peut parfaitement apprécier un Entry Grade pour sa conception, son montage rapide ou comme base de personnalisation.
High Grade : probablement la meilleure démonstration de la diversité Gundam
Le High Grade possède un énorme avantage : la variété. Des Mobile Suits issus de nombreuses séries Gundam ont rejoint cette gamme au fil du temps.
Universal Century, SEED, Wing, 00, Iron-Blooded Orphans, The Witch from Mercury et d’autres périodes de la franchise peuvent ainsi cohabiter au même format général.
Pour un collectionneur, cela permet de construire une vitrine autour d’une série, d’une faction ou simplement de ses machines préférées. Pour un débutant, le HG offre généralement suffisamment de détails pour être satisfaisant sans rendre le montage inutilement intimidant.
C’est aussi une excellente façon de découvrir un problème assez classique du Gunpla : monter un premier HG parce que « celui-là est vraiment joli », puis comprendre mystérieusement pourquoi cinq autres boîtes semblent désormais indispensables.
Real Grade : beaucoup de mécanique dans environ treize centimètres
Le Real Grade travaille sur une idée différente : conserver principalement l’échelle 1/144 tout en recherchant davantage de détails, de mouvement et de sensation mécanique.
Les séparations de couleurs peuvent être plus nombreuses et la construction plus dense. Les proportions et surfaces cherchent également à renforcer l’impression d’avoir une véritable machine miniaturisée devant soi.
Le RG convient donc bien au maquettiste qui aime les modèles compacts mais ne veut pas nécessairement un montage rapide.
Une petite boîte peut alors contenir une quantité étonnante de pièces. C’est généralement à ce moment qu’on arrête définitivement d’utiliser la taille du carton pour estimer la durée de la soirée.
Master Grade : le 1/100 donne de la place à la mécanique
Le Master Grade existe depuis 1995. Cette gamme au 1/100 a été développée autour d’une construction plus ambitieuse, de proportions travaillées et de nombreux détails.
Certains MG possèdent notamment une structure interne élaborée sous l’armure. Les différentes parties deviennent alors intéressantes même avant que le Mobile Suit soit complètement refermé.
Cette échelle facilite aussi le travail de finition. Panel lines, marquages et petits détails bénéficient d’un peu plus d’espace qu’au 1/144.
Le résultat final possède surtout une présence différente. Un MG ne disparaît pas facilement au fond d’une vitrine. À moins, évidemment, que cette dernière contienne déjà assez de Gundam pour nécessiter un plan de circulation.
La peinture n’est pas obligatoire sur un Gunpla
Un des grands atouts du Gunpla moderne est de pouvoir obtenir un modèle coloré sans devoir le peindre entièrement. Bandai utilise depuis longtemps des techniques de moulage multicolore qui permettent de produire plusieurs teintes directement sur les grappes.
Les pièces assemblées recréent donc déjà les principales couleurs du Mobile Suit. Des stickers ou décals peuvent compléter les détails selon le kit.
La peinture devient ensuite une possibilité, pas une obligation. Certains maquettistes suivent fidèlement les couleurs originales. D’autres repeignent complètement le kit, travaillent des effets métalliques ou imaginent leur propre version.
Le bon niveau de finition reste celui qui vous plaît. Un Gunpla sorti proprement de sa boîte reste un Gunpla terminé, même s’il n’a pas subi trente heures d’aérographe.
Pas de colle : le snap-fit fait le travail
Bandai utilise le système snap-fit sur ses maquettes modernes : les pièces sont conçues pour s’emboîter sans colle.
C’est une évolution importante de l’histoire du Gunpla. Bandai a introduit cette méthode sur ses maquettes en 1987. Elle permet aujourd’hui de monter les modèles sans transformer le bureau en expérience chimique.
Il faut néanmoins travailler proprement les pièces. Une bonne découpe évite les grosses marques aux points d’attache et facilite le résultat final.
Une pince correcte change déjà énormément le résultat
Les pièces sont attachées aux runners par de petits points de plastique. Une pince de modélisme permet de les libérer beaucoup plus proprement que la technique consistant à les tordre jusqu’à ce que quelque chose abandonne.
Après la découpe, une petite marque peut rester visible. Elle peut être reprise avec les outils adaptés avant l’assemblage.
Les accessoires pour maquettes permettent de retrouver outils, marqueurs, bases, effets et différentes options utiles au montage et à la finition.
Pas besoin pour autant de transformer immédiatement la table en atelier professionnel. Une bonne pince, un espace propre et un peu de patience permettent déjà d’aller très loin.
Panel lining : faire ressortir les panneaux et détails mécaniques
Les surfaces des Mobile Suits comportent souvent de fines lignes séparant les plaques et éléments mécaniques. Le panel lining consiste à accentuer certaines de ces lignes.
L’effet peut être impressionnant sans nécessiter de repeindre tout le modèle. Les panneaux deviennent plus lisibles et les grandes surfaces gagnent en relief.
Bandai présente d’ailleurs cette étape parmi les moyens simples de pousser un Gunpla plus loin après son montage.
Le secret reste la mesure. Le but est de souligner les détails mécaniques, pas de donner l’impression qu’un ingénieur de Zeon a fait les plans directement sur l’armure au feutre noir.
Stickers, decals et marquages : les petits détails qui prennent beaucoup de temps
Selon les kits, différents autocollants ou décals peuvent compléter les couleurs, emblèmes et marquages techniques.
Ils ne sont pas toujours obligatoires. Certains constructeurs aiment une finition très propre et simple. D’autres apprécient les avertissements, numéros d’unité et petits marquages qui renforcent l’aspect mécanique.
Une pince fine peut faciliter la pose des plus petits éléments. Et c’est généralement à ce moment que l’expression « encore juste cinq minutes » commence à perdre toute valeur temporelle.
Action Base : parce qu’un Gundam n’est pas obligé de rester au garde-à-vous
Les Gunpla articulés permettent de reproduire des poses dynamiques. Pourtant, certaines positions de vol ou d’attaque deviennent beaucoup plus convaincantes avec une base d’exposition.
Les Action Bases de Bandai permettent de soutenir les modèles compatibles et de les décoller visuellement de l’étagère. Elles sont particulièrement utiles pour simuler une scène spatiale, un saut ou une attaque aérienne.
Il faut toujours vérifier la compatibilité avec le modèle. Plusieurs formats de bases existent et tous les kits ne se fixent pas exactement de la même manière.
RX-78-2, Zaku, Sazabi, Freedom, Unicorn : chacun peut construire son propre hangar
Le catalogue Gunpla profite de plusieurs décennies d’univers Gundam. Le RX-78-2 Gundam original côtoie ainsi des machines issues de nombreuses générations.
Les amateurs de Zeon peuvent préférer les Zaku et leurs descendants. Char apporte évidemment ses propres machines. D’autres collectionneurs se concentrent sur Gundam Wing, SEED, Unicorn, 00, Iron-Blooded Orphans ou The Witch from Mercury.
Il n’est donc pas nécessaire de vouloir « tous les Gundam ». Construire uniquement une série, un camp ou quelques Mobile Suits préférés produit déjà une collection très cohérente.
Cette règle possède cependant une faiblesse connue : elle fonctionne beaucoup mieux avant de découvrir le prochain modèle.
Gunpla ou figurine Gundam : ce n’est pas la même expérience
Une figurine terminée est conçue pour être exposée presque immédiatement. Le Gunpla demande au contraire une phase de construction.
C’est précisément ce qui fait sa particularité. On observe progressivement le Mobile Suit prendre forme entre les mains. Les articulations, armes et différentes parties commencent comme des pièces séparées avant de devenir une machine complète.
La personnalisation ajoute encore une différence. Pose, panel lining, decals, peinture et accessoires peuvent transformer deux exemplaires du même kit en modèles assez différents.
Si l’objectif consiste uniquement à ouvrir une boîte et poser immédiatement son Gundam en vitrine, une figurine est plus rapide. Si le montage fait partie du plaisir, le Gunpla possède quelques décennies d’expérience pour faire disparaître un dimanche après-midi.
Quel Gunpla choisir pour débuter ?
Le meilleur premier Gunpla est d’abord un Mobile Suit que vous aimez. Construire une machine qui ne vous intéresse pas simplement parce qu’elle serait « parfaite pour débuter » retire une bonne partie de la motivation.
Ensuite, regardez la gamme. Entry Grade a été spécifiquement pensée pour faciliter une première construction. High Grade constitue également un excellent choix grâce à sa variété et à son montage généralement accessible.
Un Real Grade demande davantage d’attention. Master Grade augmente la taille et la densité du projet. Perfect Grade devient quant à lui une construction beaucoup plus ambitieuse.
Mais aucune police du Gunpla ne vérifie l’ordre dans lequel les boîtes sont montées. Si le modèle qui vous passionne est un peu plus complexe, prenez simplement davantage de temps.
Et après le premier Gunpla ?
Le deuxième modèle permet souvent d’améliorer immédiatement les gestes appris sur le premier. Les découpes deviennent plus propres et l’assemblage plus rapide.
Ensuite viennent éventuellement panel lining, decals, poses plus travaillées, Action Bases ou peinture. Le hobby peut rester simple ou devenir extrêmement technique selon les envies.
Certains maquettistes passent des dizaines d’heures sur un seul kit. D’autres préfèrent construire régulièrement des modèles sans modifications importantes. Les deux pratiques sont parfaitement légitimes.
Le seul comportement réellement difficile à défendre consiste à chercher pendant vingt minutes une pièce minuscule avant de découvrir qu’elle était restée accrochée au runner depuis le début.
Du Gunpla aux cartes Gundam : Bandai a trouvé un autre moyen de remplir les classeurs
Gundam ne s’arrête plus aux maquettes. Le Gundam Card Game reprend lui aussi les Mobile Suits, pilotes et différentes générations de la franchise sous forme de cartes à jouer et à collectionner.
Bandai a même créé Gundam Assemble, qui associe certains produits du jeu de cartes à de petites figurines Gunpla destinées à être assemblées et utilisées sur la table.
La séparation entre collectionneur de cartes et maquettiste devient donc assez mince. Un booster peut mener vers un Gunpla, et le Gunpla qui vient d’être monté peut donner envie de chercher sa carte. Le plan commercial de Bandai semble malheureusement très bien fonctionner.
Acheter des maquettes Gundam et Gunpla à Nyon en Suisse
BDFancomics propose des maquettes Gundam et Gunpla à Nyon, en Suisse romande, ainsi que la commande en ligne. La boutique se trouve entre Genève et Lausanne.
Les références peuvent couvrir différentes séries, gammes et échelles selon les disponibilités. Regardez toujours la fiche du modèle pour vérifier son grade, son échelle, son contenu et les éventuels accessoires inclus.
Si vous débutez, inutile de connaître chaque acronyme avant de choisir. Regardez d’abord le Mobile Suit qui vous plaît, puis la gamme à laquelle appartient la boîte. Pour les habitués, le problème se situe généralement ailleurs : réussir à repartir sans expliquer que trois nouvelles maquettes étaient toutes absolument prioritaires.
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Depuis 1980, le Gunpla permet de construire Gundam, Zaku et autres Mobile Suits pièce par pièce, du modèle accessible au chantier mécanique beaucoup plus ambitieux. Et si une toute petite pièce rouge disparaît pendant le montage, regardez d’abord sous la table avant d’accuser Char : pour une fois, il n’est peut-être pas responsable.
