1/60
Gunpla Perfect Grade 1/60 : les Gundam passent clairement dans une autre dimension
Les Gunpla Perfect Grade 1/60 font partie des modèles Bandai qui ne passent pas exactement inaperçus une fois terminés. Avec une hauteur qui tourne généralement autour des 30 cm selon le Mobile Suit, une structure interne poussée et un grand nombre de pièces, le PG transforme le montage en véritable projet. RX-78-2 Gundam, RX-178 Gundam Mk-II A.E.U.G. ou Wing Gundam Zero Custom profitent particulièrement de cette échelle : armures, articulations, armes et détails mécaniques disposent simplement de beaucoup plus de place pour s’exprimer.
Le principe reste pourtant celui du Gunpla : construire progressivement le Mobile Suit à partir de grappes de pièces moulées. Seulement, en 1/60, les jambes peuvent déjà contenir davantage de mécanique que certains kits entiers. Le moment où l’on termine enfin le torse et où l’on réalise qu’il reste encore deux bras, deux jambes, le backpack et les armes possède d’ailleurs son charme particulier.
Perfect Grade : le PG pousse le concept du Gunpla beaucoup plus loin
Perfect Grade, abrégé PG, désigne une gamme haut de gamme de Gunpla Bandai. L’échelle 1/60 permet de développer davantage la structure interne, les articulations et la séparation des différentes parties de l’armure.
Le montage devient donc très différent d’un HG compact. On ne cherche plus seulement à obtenir rapidement la silhouette extérieure du Mobile Suit. Une grande partie du plaisir vient aussi de la découverte de ce qui se cache dessous.
Jambes, torse, bras et tête se construisent progressivement autour d’éléments mécaniques avant de recevoir leurs plaques d’armure. Cette succession de couches donne parfois l’impression de monter un véritable squelette de Mobile Suit avant de l’habiller.
1/60 : environ 30 cm de Gundam avant même de sortir les armes
L’échelle 1/60 donne immédiatement une autre présence au modèle. Un Mobile Suit d’environ 18 mètres se retrouve autour de 30 cm sous forme de maquette, avec des variations liées à la taille du robot original.
Cette hauteur permet surtout d’agrandir tout ce qui reste beaucoup plus compact à l’échelle 1/144 : panneaux d’armure, mains, articulations, cockpit, thrusters et différents détails mécaniques deviennent plus lisibles.
Il faut en revanche réfléchir à l’exposition avant de terminer le montage. Un Gundam de 30 cm avec bouclier, rifle et backpack occupe déjà un bel espace. Ajoutez les ailes du Wing Gundam Zero Custom et l’étagère commence sérieusement à réclamer un plan d’urbanisme.
RX-78-2 Gundam : impossible de parler de Gunpla sans revenir à lui
Le RX-78-2 Gundam reste l’une des silhouettes fondatrices de la franchise. Piloté par Amuro Ray dans Mobile Suit Gundam, il a imposé des éléments visuels qui resteront associés aux Gundam pendant des décennies : visage caractéristique, antennes en V, couleurs blanche, bleue, rouge et jaune, bouclier et Beam Rifle.
En Perfect Grade 1/60, cette silhouette apparemment simple devient beaucoup plus mécanique. La grande échelle permet notamment d’apprécier la construction du frame avant de recouvrir progressivement l’ensemble avec l’armure extérieure.
C’est aussi ce contraste qui rend le RX-78-2 particulièrement intéressant. Vu de loin, on retrouve immédiatement le Gundam original. Pendant le montage, on découvre pourtant une quantité de structures qui n’apparaissent presque pas dans son design extérieur.
RX-178 Gundam Mk-II A.E.U.G. : le blanc cache une machine beaucoup moins innocente
Le RX-178 Gundam Mk-II apparaît dans Mobile Suit Zeta Gundam. Initialement développé par les Titans, il finit entre les mains de l’A.E.U.G., qui utilise notamment sa célèbre version blanche.
Son design conserve l’héritage du RX-78-2 tout en adoptant une silhouette plus technique. Jambes, backpack et articulations donnent au Mk-II une apparence qui convient parfaitement au traitement Perfect Grade.
À cette échelle, la différence entre les deux générations devient particulièrement intéressante à observer. Le RX-78-2 affiche les lignes du Gundam originel, tandis que le Mk-II semble déjà appartenir à une machine conçue avec quelques années supplémentaires d’ingénieurs ayant décidé que « suffisamment complexe » n’était manifestement pas une notion valable.
Wing Gundam Zero Custom : les ailes règlent rapidement la question de la discrétion
Le Wing Gundam Zero Custom d’Endless Waltz suit une approche visuelle complètement différente. Ses grandes ailes donnent au Mobile Suit une silhouette immédiatement reconnaissable et occupent une place essentielle dans sa présentation.
Le format 1/60 leur permet de prendre toute leur ampleur. Une fois déployées derrière le Gundam, elles augmentent fortement l’espace occupé et donnent au modèle une présence spectaculaire sous plusieurs angles.
Le Twin Buster Rifle complète évidemment l’ensemble. Le Wing Zero peut ainsi passer d’une pose relativement majestueuse à une configuration beaucoup moins rassurante en quelques mouvements.
Et lorsqu’un robot possède déjà quatre ailes géantes et un canon capable de ruiner la journée d’une colonie spatiale, personne n’a vraiment besoin de lui ajouter un panneau « regardez-moi ».
Un inner frame que l’on aurait presque envie de laisser sans armure
Le frame interne fait partie des grands plaisirs du Perfect Grade. Au cours du montage, le Mobile Suit existe pendant quelque temps sous une forme presque entièrement mécanique.
Cette étape permet de comprendre comment les différentes articulations sont reliées. Le genou ne se contente plus de plier : plusieurs pièces peuvent travailler ensemble lorsque la jambe bouge. Les épaules, la taille et les chevilles bénéficient également de structures adaptées à la taille du modèle.
Ensuite vient l’armure. Les différentes plaques recouvrent progressivement le squelette tout en laissant certaines zones mécaniques visibles. Sur plusieurs PG, des trappes ou panneaux peuvent également s’ouvrir selon la conception du kit.
C’est généralement à ce moment-là que naît une question parfaitement normale : pourquoi avoir passé autant de temps à construire des détails magnifiques si c’était pour les cacher ensuite ? Bienvenue dans le Perfect Grade.
Un montage ambitieux, mais pas réservé à une société secrète de maquettistes
Le nombre de pièces peut impressionner lorsqu’on ouvre une boîte PG. Pourtant, la difficulté vient surtout de la longueur du montage et de la nécessité de suivre correctement la notice.
Les pièces sont organisées en grappes et l’assemblage avance par modules. Construire une jambe, puis l’autre, permet d’ailleurs de comprendre beaucoup plus facilement la seconde fois comment les différentes couches s’imbriquent.
Il faut surtout éviter de vouloir terminer trop vite. Un Perfect Grade récompense davantage plusieurs séances tranquilles qu’un marathon où les dernières pièces sont montées à deux heures du matin avec la concentration d’un pilote ayant perdu son Psycho-Frame.
Pince, lime et scalpel : les PG méritent un montage propre
Un kit de cette taille mérite quelques bons outils. Une pince adaptée permet de détacher les pièces des grappes proprement. Une lime ou un outil de finition aide ensuite à reprendre les traces d’attache.
Les petites corrections deviennent particulièrement importantes sur les grandes surfaces d’armure. Un défaut qui semble minuscule sur la grappe peut devenir beaucoup plus visible une fois placé au milieu d’une grande plaque blanche.
Les outils pour maquettes permettent de préparer les pièces, nettoyer les points d’attache et travailler plus confortablement pendant les longues sessions de montage.
Peinture obligatoire ? Certainement pas
Les Gunpla Bandai utilisent des pièces moulées dans différentes couleurs afin de reproduire une grande partie du schéma visuel directement pendant l’assemblage. Un Perfect Grade peut donc être exposé après un montage propre sans nécessiter une peinture intégrale.
Cela ne signifie évidemment pas que la personnalisation est interdite. Peinture, détails supplémentaires et travail des différentes surfaces permettent d’aller beaucoup plus loin si l’on en a envie.
Les marquages fournis avec chaque kit participent également à la finition selon la référence. Il vaut mieux suivre les indications propres au modèle plutôt que d’appliquer les mêmes habitudes à tous les PG.
Ajouter quelques couleurs sans repeindre 30 cm de Mobile Suit
La grande surface disponible sur un Perfect Grade offre aussi beaucoup de possibilités de personnalisation. Une arme, un backpack ou quelques panneaux peuvent recevoir une couleur différente sans imposer de repeindre tout le Gundam.
Les marqueurs Molotow ONE4ALL peuvent notamment servir à travailler certains détails après un test préalable sur le plastique ou la surface concernée.
Il existe une différence assez importante entre « je vais juste ajouter une petite couleur » et le moment où dix-sept pièces sèchent séparément sur le bureau. Le passage de l’un à l’autre est malheureusement très difficile à dater précisément.
PG 1/60 face aux HG et MG : ce n’est pas simplement plus grand
Un Perfect Grade ne se résume pas à un Master Grade agrandi. Le changement d’échelle permet de repenser la construction avec davantage de pièces et de détails mécaniques.
Le HG 1/144 reste idéal lorsque l’on aime monter plusieurs modèles, varier les Mobile Suits et conserver un encombrement raisonnable. Le MG 1/100 offre davantage de taille et de complexité tout en restant relativement facile à exposer.
Le PG 1/60 devient davantage un projet central. Sa boîte est plus imposante, le montage demande davantage de temps et le modèle fini attire naturellement l’attention.
Ce n’est donc pas nécessairement une question de gamme « meilleure » ou « moins bonne ». On ne recherche simplement pas la même expérience en ouvrant un HG pour la soirée ou un Perfect Grade qui va occuper plusieurs séances.
Perfect Grade Unleashed : quand Bandai décide que Perfect pouvait encore évoluer
La gamme Perfect Grade Unleashed pousse encore plus loin la philosophie du PG avec une construction pensée autour de plusieurs couches successives. Structure interne, éléments mécaniques, détails métalliques et armure extérieure apparaissent progressivement pendant le montage.
Le RX-78-2 a inauguré cette approche pour les 40 ans du Gunpla. Le ν Gundam bénéficie lui aussi d’un traitement PG Unleashed au 1/60, avec un travail particulièrement poussé sur son frame et ses Fin Funnels.
Le principe reste finalement très Gunpla : Bandai passe plusieurs décennies à compliquer admirablement la construction de robots imaginaires, et nous trouvons cela parfaitement normal.
Bien prévoir la vitrine avant le dernier clic
Un Gunpla 1/60 demande une vraie place d’exposition. La hauteur n’est qu’une partie du problème. Bouclier, rifle, ailes, backpack et position des bras peuvent largement augmenter la largeur ou la profondeur nécessaire.
Une pose dynamique demande encore davantage d’espace. Avant de choisir l’endroit définitif, mieux vaut donc monter complètement les accessoires et tester plusieurs positions.
Évitez aussi une exposition prolongée en plein soleil. Les grandes surfaces colorées restent plus agréables lorsqu’elles conservent leurs teintes plutôt que lorsqu’elles commencent à documenter quinze étés derrière une fenêtre.
Gunpla Perfect Grade 1/60 à Nyon et en ligne en Suisse
Les Gunpla Perfect Grade 1/60 sont faits pour ceux qui aiment autant construire le Mobile Suit que contempler le résultat terminé. RX-78-2 Gundam, Gundam Mk-II A.E.U.G. et Wing Gundam Zero Custom illustrent trois styles très différents, du fondateur de l’Universal Century aux grandes ailes d’Endless Waltz.
Pour découvrir les autres échelles et modèles, retrouvez également les maquettes Gundam et Gunpla. Le plus difficile avec un PG ne sera finalement peut-être pas le montage. Ce sera d’expliquer pourquoi le deuxième aurait lui aussi besoin de trente centimètres de vitrine.
Lire plus
Les Gunpla Perfect Grade 1/60 associent grande échelle, structure interne détaillée et longues heures de montage pour donner aux Gundam une présence impressionnante une fois terminés. Prenez votre temps, préparez les pièces proprement et prévoyez surtout assez de place. Parce qu’acheter un PG en se disant « je trouverai bien où le mettre » reste l’équivalent maquettiste de commencer une guerre sans regarder la carte.
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Gunpla Perfect Grade 1/60 : les Gundam passent clairement dans une autre dimension
Les Gunpla Perfect Grade 1/60 font partie des modèles Bandai qui ne passent pas exactement inaperçus une fois terminés. Avec une hauteur qui tourne généralement autour des 30 cm selon le Mobile Suit, une structure interne poussée et un grand nombre de pièces, le PG transforme le montage en véritable projet. RX-78-2 Gundam, RX-178 Gundam Mk-II A.E.U.G. ou Wing Gundam Zero Custom profitent particulièrement de cette échelle : armures, articulations, armes et détails mécaniques disposent simplement de beaucoup plus de place pour s’exprimer.
Le principe reste pourtant celui du Gunpla : construire progressivement le Mobile Suit à partir de grappes de pièces moulées. Seulement, en 1/60, les jambes peuvent déjà contenir davantage de mécanique que certains kits entiers. Le moment où l’on termine enfin le torse et où l’on réalise qu’il reste encore deux bras, deux jambes, le backpack et les armes possède d’ailleurs son charme particulier.
Perfect Grade : le PG pousse le concept du Gunpla beaucoup plus loin
Perfect Grade, abrégé PG, désigne une gamme haut de gamme de Gunpla Bandai. L’échelle 1/60 permet de développer davantage la structure interne, les articulations et la séparation des différentes parties de l’armure.
Le montage devient donc très différent d’un HG compact. On ne cherche plus seulement à obtenir rapidement la silhouette extérieure du Mobile Suit. Une grande partie du plaisir vient aussi de la découverte de ce qui se cache dessous.
Jambes, torse, bras et tête se construisent progressivement autour d’éléments mécaniques avant de recevoir leurs plaques d’armure. Cette succession de couches donne parfois l’impression de monter un véritable squelette de Mobile Suit avant de l’habiller.
1/60 : environ 30 cm de Gundam avant même de sortir les armes
L’échelle 1/60 donne immédiatement une autre présence au modèle. Un Mobile Suit d’environ 18 mètres se retrouve autour de 30 cm sous forme de maquette, avec des variations liées à la taille du robot original.
Cette hauteur permet surtout d’agrandir tout ce qui reste beaucoup plus compact à l’échelle 1/144 : panneaux d’armure, mains, articulations, cockpit, thrusters et différents détails mécaniques deviennent plus lisibles.
Il faut en revanche réfléchir à l’exposition avant de terminer le montage. Un Gundam de 30 cm avec bouclier, rifle et backpack occupe déjà un bel espace. Ajoutez les ailes du Wing Gundam Zero Custom et l’étagère commence sérieusement à réclamer un plan d’urbanisme.
RX-78-2 Gundam : impossible de parler de Gunpla sans revenir à lui
Le RX-78-2 Gundam reste l’une des silhouettes fondatrices de la franchise. Piloté par Amuro Ray dans Mobile Suit Gundam, il a imposé des éléments visuels qui resteront associés aux Gundam pendant des décennies : visage caractéristique, antennes en V, couleurs blanche, bleue, rouge et jaune, bouclier et Beam Rifle.
En Perfect Grade 1/60, cette silhouette apparemment simple devient beaucoup plus mécanique. La grande échelle permet notamment d’apprécier la construction du frame avant de recouvrir progressivement l’ensemble avec l’armure extérieure.
C’est aussi ce contraste qui rend le RX-78-2 particulièrement intéressant. Vu de loin, on retrouve immédiatement le Gundam original. Pendant le montage, on découvre pourtant une quantité de structures qui n’apparaissent presque pas dans son design extérieur.
RX-178 Gundam Mk-II A.E.U.G. : le blanc cache une machine beaucoup moins innocente
Le RX-178 Gundam Mk-II apparaît dans Mobile Suit Zeta Gundam. Initialement développé par les Titans, il finit entre les mains de l’A.E.U.G., qui utilise notamment sa célèbre version blanche.
Son design conserve l’héritage du RX-78-2 tout en adoptant une silhouette plus technique. Jambes, backpack et articulations donnent au Mk-II une apparence qui convient parfaitement au traitement Perfect Grade.
À cette échelle, la différence entre les deux générations devient particulièrement intéressante à observer. Le RX-78-2 affiche les lignes du Gundam originel, tandis que le Mk-II semble déjà appartenir à une machine conçue avec quelques années supplémentaires d’ingénieurs ayant décidé que « suffisamment complexe » n’était manifestement pas une notion valable.
Wing Gundam Zero Custom : les ailes règlent rapidement la question de la discrétion
Le Wing Gundam Zero Custom d’Endless Waltz suit une approche visuelle complètement différente. Ses grandes ailes donnent au Mobile Suit une silhouette immédiatement reconnaissable et occupent une place essentielle dans sa présentation.
Le format 1/60 leur permet de prendre toute leur ampleur. Une fois déployées derrière le Gundam, elles augmentent fortement l’espace occupé et donnent au modèle une présence spectaculaire sous plusieurs angles.
Le Twin Buster Rifle complète évidemment l’ensemble. Le Wing Zero peut ainsi passer d’une pose relativement majestueuse à une configuration beaucoup moins rassurante en quelques mouvements.
Et lorsqu’un robot possède déjà quatre ailes géantes et un canon capable de ruiner la journée d’une colonie spatiale, personne n’a vraiment besoin de lui ajouter un panneau « regardez-moi ».
Un inner frame que l’on aurait presque envie de laisser sans armure
Le frame interne fait partie des grands plaisirs du Perfect Grade. Au cours du montage, le Mobile Suit existe pendant quelque temps sous une forme presque entièrement mécanique.
Cette étape permet de comprendre comment les différentes articulations sont reliées. Le genou ne se contente plus de plier : plusieurs pièces peuvent travailler ensemble lorsque la jambe bouge. Les épaules, la taille et les chevilles bénéficient également de structures adaptées à la taille du modèle.
Ensuite vient l’armure. Les différentes plaques recouvrent progressivement le squelette tout en laissant certaines zones mécaniques visibles. Sur plusieurs PG, des trappes ou panneaux peuvent également s’ouvrir selon la conception du kit.
C’est généralement à ce moment-là que naît une question parfaitement normale : pourquoi avoir passé autant de temps à construire des détails magnifiques si c’était pour les cacher ensuite ? Bienvenue dans le Perfect Grade.
Un montage ambitieux, mais pas réservé à une société secrète de maquettistes
Le nombre de pièces peut impressionner lorsqu’on ouvre une boîte PG. Pourtant, la difficulté vient surtout de la longueur du montage et de la nécessité de suivre correctement la notice.
Les pièces sont organisées en grappes et l’assemblage avance par modules. Construire une jambe, puis l’autre, permet d’ailleurs de comprendre beaucoup plus facilement la seconde fois comment les différentes couches s’imbriquent.
Il faut surtout éviter de vouloir terminer trop vite. Un Perfect Grade récompense davantage plusieurs séances tranquilles qu’un marathon où les dernières pièces sont montées à deux heures du matin avec la concentration d’un pilote ayant perdu son Psycho-Frame.
Pince, lime et scalpel : les PG méritent un montage propre
Un kit de cette taille mérite quelques bons outils. Une pince adaptée permet de détacher les pièces des grappes proprement. Une lime ou un outil de finition aide ensuite à reprendre les traces d’attache.
Les petites corrections deviennent particulièrement importantes sur les grandes surfaces d’armure. Un défaut qui semble minuscule sur la grappe peut devenir beaucoup plus visible une fois placé au milieu d’une grande plaque blanche.
Les outils pour maquettes permettent de préparer les pièces, nettoyer les points d’attache et travailler plus confortablement pendant les longues sessions de montage.
Peinture obligatoire ? Certainement pas
Les Gunpla Bandai utilisent des pièces moulées dans différentes couleurs afin de reproduire une grande partie du schéma visuel directement pendant l’assemblage. Un Perfect Grade peut donc être exposé après un montage propre sans nécessiter une peinture intégrale.
Cela ne signifie évidemment pas que la personnalisation est interdite. Peinture, détails supplémentaires et travail des différentes surfaces permettent d’aller beaucoup plus loin si l’on en a envie.
Les marquages fournis avec chaque kit participent également à la finition selon la référence. Il vaut mieux suivre les indications propres au modèle plutôt que d’appliquer les mêmes habitudes à tous les PG.
Ajouter quelques couleurs sans repeindre 30 cm de Mobile Suit
La grande surface disponible sur un Perfect Grade offre aussi beaucoup de possibilités de personnalisation. Une arme, un backpack ou quelques panneaux peuvent recevoir une couleur différente sans imposer de repeindre tout le Gundam.
Les marqueurs Molotow ONE4ALL peuvent notamment servir à travailler certains détails après un test préalable sur le plastique ou la surface concernée.
Il existe une différence assez importante entre « je vais juste ajouter une petite couleur » et le moment où dix-sept pièces sèchent séparément sur le bureau. Le passage de l’un à l’autre est malheureusement très difficile à dater précisément.
PG 1/60 face aux HG et MG : ce n’est pas simplement plus grand
Un Perfect Grade ne se résume pas à un Master Grade agrandi. Le changement d’échelle permet de repenser la construction avec davantage de pièces et de détails mécaniques.
Le HG 1/144 reste idéal lorsque l’on aime monter plusieurs modèles, varier les Mobile Suits et conserver un encombrement raisonnable. Le MG 1/100 offre davantage de taille et de complexité tout en restant relativement facile à exposer.
Le PG 1/60 devient davantage un projet central. Sa boîte est plus imposante, le montage demande davantage de temps et le modèle fini attire naturellement l’attention.
Ce n’est donc pas nécessairement une question de gamme « meilleure » ou « moins bonne ». On ne recherche simplement pas la même expérience en ouvrant un HG pour la soirée ou un Perfect Grade qui va occuper plusieurs séances.
Perfect Grade Unleashed : quand Bandai décide que Perfect pouvait encore évoluer
La gamme Perfect Grade Unleashed pousse encore plus loin la philosophie du PG avec une construction pensée autour de plusieurs couches successives. Structure interne, éléments mécaniques, détails métalliques et armure extérieure apparaissent progressivement pendant le montage.
Le RX-78-2 a inauguré cette approche pour les 40 ans du Gunpla. Le ν Gundam bénéficie lui aussi d’un traitement PG Unleashed au 1/60, avec un travail particulièrement poussé sur son frame et ses Fin Funnels.
Le principe reste finalement très Gunpla : Bandai passe plusieurs décennies à compliquer admirablement la construction de robots imaginaires, et nous trouvons cela parfaitement normal.
Bien prévoir la vitrine avant le dernier clic
Un Gunpla 1/60 demande une vraie place d’exposition. La hauteur n’est qu’une partie du problème. Bouclier, rifle, ailes, backpack et position des bras peuvent largement augmenter la largeur ou la profondeur nécessaire.
Une pose dynamique demande encore davantage d’espace. Avant de choisir l’endroit définitif, mieux vaut donc monter complètement les accessoires et tester plusieurs positions.
Évitez aussi une exposition prolongée en plein soleil. Les grandes surfaces colorées restent plus agréables lorsqu’elles conservent leurs teintes plutôt que lorsqu’elles commencent à documenter quinze étés derrière une fenêtre.
Gunpla Perfect Grade 1/60 à Nyon et en ligne en Suisse
Les Gunpla Perfect Grade 1/60 sont faits pour ceux qui aiment autant construire le Mobile Suit que contempler le résultat terminé. RX-78-2 Gundam, Gundam Mk-II A.E.U.G. et Wing Gundam Zero Custom illustrent trois styles très différents, du fondateur de l’Universal Century aux grandes ailes d’Endless Waltz.
Pour découvrir les autres échelles et modèles, retrouvez également les maquettes Gundam et Gunpla. Le plus difficile avec un PG ne sera finalement peut-être pas le montage. Ce sera d’expliquer pourquoi le deuxième aurait lui aussi besoin de trente centimètres de vitrine.
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Les Gunpla Perfect Grade 1/60 associent grande échelle, structure interne détaillée et longues heures de montage pour donner aux Gundam une présence impressionnante une fois terminés. Prenez votre temps, préparez les pièces proprement et prévoyez surtout assez de place. Parce qu’acheter un PG en se disant « je trouverai bien où le mettre » reste l’équivalent maquettiste de commencer une guerre sans regarder la carte.



