Pokepla Pokémon
Maquettes Pokémon Pokepla : construisez vos Pokémon pièce par pièce
Les maquettes Pokémon Pokepla proposent quelque chose de très différent d’une figurine déjà terminée : ici, Évoli, Flambino, Léviator et les autres Pokémon prennent forme entre vos mains. Les pièces sont assemblées progressivement jusqu’au moment où les grappes de plastique coloré deviennent enfin une créature immédiatement reconnaissable. Bandai Spirits adapte même la conception de ses kits au Pokémon choisi : petit modèle volontairement simple, grand Évoli d’environ 20 cm ou long Léviator articulé ne demandent évidemment pas la même construction.
Pokepla vient de Pokémon Plamo Collection, la gamme de maquettes Pokémon de Bandai Spirits. Elle comprend plusieurs familles de kits, dont les séries Quick!!, Select et BIG. Le principe reste accessible, mais Bandai ne se contente pas de produire le même squelette avec une tête différente. Les découpes de pièces, articulations, matériaux souples ou socles sont adaptés à la morphologie de chaque Pokémon.
Pokepla Quick!! : quelques pièces avant de voir apparaître le Pokémon
La gamme Poképla Quick!! est conçue pour une expérience de montage particulièrement simple. Bandai réduit le nombre de pièces et travaille la séparation des couleurs afin d’obtenir rapidement un modèle reconnaissable.
Flambino en fournit un excellent exemple. Le Pokepla Quick!! 05 mesure environ 11,6 cm une fois terminé et ne compte que 20 pièces. Bandai utilise son système Touch Gate, conçu pour permettre de détacher les éléments de la grappe sans outil. Les autocollants sont également limités au strict nécessaire.
La pose de ce type de Pokepla peut être fixe. Ce n’est pas un défaut : avec moins d’articulations à intégrer, Bandai peut consacrer les pièces à la silhouette et aux couleurs du Pokémon. Flambino conserve ainsi ses longues oreilles, ses grandes pattes et cette posture qui donne l’impression qu’il va partir en courant avant même que la notice soit rangée.
Évoli BIG : 48 pièces et environ 20 cm de Pokémon
Le Pokepla BIG Évoli prend exactement la direction inverse. Avec environ 20 cm de longueur et 48 pièces, il mise sur la présence une fois monté. Pourtant, Bandai conserve une construction annoncée comme simple.
Le travail sur les yeux est particulièrement intéressant. Ils sont obtenus grâce à une superposition de pièces transparentes qui donne davantage de profondeur au regard. Les coussinets des pattes et la langue utilisent quant à eux une matière souple.
Bandai a également prévu plusieurs mouvements. La tête, les oreilles et l’arrière du corps peuvent pivoter latéralement. Les pattes avant et la collerette peuvent bouger afin de reproduire notamment une pose où Évoli tend la patte.
C’est une bonne démonstration de ce que le format maquette peut apporter à Pokémon. On ne se contente pas d’assembler une grosse coquille marron : différentes pièces servent directement à retrouver les volumes et expressions qui font fonctionner Évoli.
Léviator : transformer un immense Pokémon serpent en maquette articulée
Léviator pose un tout autre problème au concepteur. Son corps est long, segmenté, et une version complètement rigide perdrait une grande partie de son caractère. Le Pokepla 52 Select Series utilise donc plusieurs articulations afin de donner du mouvement à la silhouette.
Les différentes sections du corps peuvent être positionnées pour créer une pose beaucoup plus dynamique. Bandai utilise également des pièces souples pour les cornes, les moustaches et la queue. Un socle est fourni afin de soutenir le modèle une fois exposé.
Autre détail malin : certains motifs du corps sont obtenus directement par la séparation des pièces plutôt qu’avec de grands autocollants. C’est exactement le genre de choix qui rend le montage intéressant, car une couleur n’est plus seulement imprimée sur la surface : elle correspond parfois à une véritable pièce du Pokémon.
Magicarpe demandait surtout de savoir faire « trempette ». Son évolution réclame manifestement un peu plus d’ingénierie.
Select Series : lorsque les articulations servent réellement au Pokémon
La Pokepla Select Series permet à Bandai d’aller plus loin sur les mouvements et les particularités propres à chaque créature. Léviator utilise son corps segmenté, tandis qu’un Pokémon comme Ectoplasma possède des articulations malgré ses petits bras et jambes.
Sur son Pokepla Select, Ectoplasma peut même recevoir trois expressions différentes selon les pièces choisies. Méga-Rayquaza exploite de son côté la longueur de son corps avec des segments rotatifs ; une fois exposé, Bandai annonce un modèle dépassant 30 cm de longueur.
Les articulations ne sont donc pas ajoutées uniquement pour pouvoir écrire « mobile » sur la boîte. Leur intérêt dépend de l’anatomie et des poses caractéristiques du Pokémon.
Les couleurs viennent en grande partie des pièces elles-mêmes
L’un des aspects agréables des Pokepla est la façon dont Bandai utilise des pièces moulées dans différentes couleurs. Le modèle prend donc déjà son apparence Pokémon pendant l’assemblage.
Selon les références, quelques autocollants peuvent compléter les yeux, motifs ou petits détails difficiles à séparer en plastique. Leur quantité varie selon la construction. Flambino Quick!! en utilise très peu, tandis que Léviator combine notamment séparation de pièces et une planche d’autocollants.
Il reste évidemment possible pour un maquettiste de pousser le résultat plus loin avec peinture ou détails supplémentaires. Mais ces kits sont conçus pour que l’assemblage lui-même donne déjà un Pokémon coloré et reconnaissable.
Pas besoin d’avoir monté cinquante Gunpla avant son premier Pokepla
La gamme constitue aussi une façon très accessible de découvrir le plaisir du modèle plastique. Les Pokepla Quick!! sont particulièrement adaptés à une première expérience grâce à leur faible nombre de pièces et à leur système de détachement simplifié.
Les modèles plus élaborés permettent ensuite de découvrir d’autres mécanismes : articulations, pièces souples, éléments transparents ou socles. Il est donc possible de rester sur un montage rapide ou de choisir un Pokémon dont la construction offre davantage d’étapes.
Pour les kits utilisant un système permettant de détacher les pièces sans outil, une pince n’est pas indispensable. Sur d’autres maquettes, une pince adaptée peut néanmoins offrir une coupe plus propre. Dans tous les cas, la notice du modèle reste la meilleure référence avant de commencer.
Quand le fossile Pokémon devient presque un cours d’anatomie
Bandai a même poussé le principe jusqu’aux Pokémon fossiles. Avec sa Fossil Pokémon Series, la construction commence par le squelette avant d’ajouter progressivement l’apparence extérieure.
Ptéra et Rexillius utilisent cette méthode. Bandai présente ces kits comme une manière de découvrir la structure du Pokémon pendant le montage, tout en conservant une séparation des pièces pensée pour rester accessible. Les deux modèles disposent également d’un socle d’exposition.
C’est une approche particulièrement bien adaptée à l’univers Pokémon : puisque les jeux font ressusciter certaines créatures à partir de fossiles, commencer leur maquette par le squelette possède soudain beaucoup plus de sens que sur Pikachu.
Une maquette Pokémon n’est pas une figurine déjà montée
Ce qui fait l’intérêt d’un Pokepla, c’est précisément le montage. Une figurine Pokémon permet de sortir immédiatement le personnage de sa boîte et de l’exposer. Avec une maquette, l’étape qui précède fait partie du plaisir.
Le personnage apparaît morceau après morceau. On découvre comment Bandai a séparé les couleurs, résolu la forme d’une queue ou caché une articulation. Puis arrive le moment plutôt satisfaisant où l’on pose le modèle terminé et où plus personne ne devine qu’une heure auparavant il occupait plusieurs grappes de plastique.
Et pour ceux dont Pokémon se collectionne surtout dans des pochettes plutôt qu’avec une notice de montage, les cartes Pokémon proposent évidemment une autre manière de tenter de tous les attraper.
Maquettes Pokémon Pokepla à Nyon et en ligne en Suisse
Les maquettes Pokémon Pokepla Bandai permettent de construire des créatures aux formes très différentes, du petit Flambino Quick!! au grand Évoli BIG en passant par un Léviator articulé. Chaque modèle adapte son assemblage aux particularités du Pokémon plutôt que d’appliquer une construction identique à toute la gamme.
Pour découvrir d’autres kits à construire, la catégorie Maquettes permet également de passer de Pokémon aux autres univers disponibles.
Le plus difficile reste finalement de choisir par lequel commencer. Et contrairement au professeur Chen, Bandai ne vous impose heureusement pas de n’en prendre qu’un.
Lire plus
Les maquettes Pokémon Pokepla de Bandai permettent d’assembler Évoli, Flambino, Léviator et bien d’autres Pokémon avec des constructions adaptées à leur morphologie. Quick!! privilégie la simplicité, tandis que les gammes Select et BIG peuvent apporter davantage de taille ou de mouvement. Et si vous hésitez entre plusieurs modèles, rappelez-vous que le professeur Chen est absent : personne ne vous oblige à choisir un seul Pokémon.
3 résultats affichés
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Maquette Pokémon 02 Big Evoli 20 cm
89,00CHF -

Maquette Pokémon 05 Flambino
19,00CHF -

Maquette Pokémon 52 Léviator
39,90CHF
Maquettes Pokémon Pokepla : construisez vos Pokémon pièce par pièce
Les maquettes Pokémon Pokepla proposent quelque chose de très différent d’une figurine déjà terminée : ici, Évoli, Flambino, Léviator et les autres Pokémon prennent forme entre vos mains. Les pièces sont assemblées progressivement jusqu’au moment où les grappes de plastique coloré deviennent enfin une créature immédiatement reconnaissable. Bandai Spirits adapte même la conception de ses kits au Pokémon choisi : petit modèle volontairement simple, grand Évoli d’environ 20 cm ou long Léviator articulé ne demandent évidemment pas la même construction.
Pokepla vient de Pokémon Plamo Collection, la gamme de maquettes Pokémon de Bandai Spirits. Elle comprend plusieurs familles de kits, dont les séries Quick!!, Select et BIG. Le principe reste accessible, mais Bandai ne se contente pas de produire le même squelette avec une tête différente. Les découpes de pièces, articulations, matériaux souples ou socles sont adaptés à la morphologie de chaque Pokémon.
Pokepla Quick!! : quelques pièces avant de voir apparaître le Pokémon
La gamme Poképla Quick!! est conçue pour une expérience de montage particulièrement simple. Bandai réduit le nombre de pièces et travaille la séparation des couleurs afin d’obtenir rapidement un modèle reconnaissable.
Flambino en fournit un excellent exemple. Le Pokepla Quick!! 05 mesure environ 11,6 cm une fois terminé et ne compte que 20 pièces. Bandai utilise son système Touch Gate, conçu pour permettre de détacher les éléments de la grappe sans outil. Les autocollants sont également limités au strict nécessaire.
La pose de ce type de Pokepla peut être fixe. Ce n’est pas un défaut : avec moins d’articulations à intégrer, Bandai peut consacrer les pièces à la silhouette et aux couleurs du Pokémon. Flambino conserve ainsi ses longues oreilles, ses grandes pattes et cette posture qui donne l’impression qu’il va partir en courant avant même que la notice soit rangée.
Évoli BIG : 48 pièces et environ 20 cm de Pokémon
Le Pokepla BIG Évoli prend exactement la direction inverse. Avec environ 20 cm de longueur et 48 pièces, il mise sur la présence une fois monté. Pourtant, Bandai conserve une construction annoncée comme simple.
Le travail sur les yeux est particulièrement intéressant. Ils sont obtenus grâce à une superposition de pièces transparentes qui donne davantage de profondeur au regard. Les coussinets des pattes et la langue utilisent quant à eux une matière souple.
Bandai a également prévu plusieurs mouvements. La tête, les oreilles et l’arrière du corps peuvent pivoter latéralement. Les pattes avant et la collerette peuvent bouger afin de reproduire notamment une pose où Évoli tend la patte.
C’est une bonne démonstration de ce que le format maquette peut apporter à Pokémon. On ne se contente pas d’assembler une grosse coquille marron : différentes pièces servent directement à retrouver les volumes et expressions qui font fonctionner Évoli.
Léviator : transformer un immense Pokémon serpent en maquette articulée
Léviator pose un tout autre problème au concepteur. Son corps est long, segmenté, et une version complètement rigide perdrait une grande partie de son caractère. Le Pokepla 52 Select Series utilise donc plusieurs articulations afin de donner du mouvement à la silhouette.
Les différentes sections du corps peuvent être positionnées pour créer une pose beaucoup plus dynamique. Bandai utilise également des pièces souples pour les cornes, les moustaches et la queue. Un socle est fourni afin de soutenir le modèle une fois exposé.
Autre détail malin : certains motifs du corps sont obtenus directement par la séparation des pièces plutôt qu’avec de grands autocollants. C’est exactement le genre de choix qui rend le montage intéressant, car une couleur n’est plus seulement imprimée sur la surface : elle correspond parfois à une véritable pièce du Pokémon.
Magicarpe demandait surtout de savoir faire « trempette ». Son évolution réclame manifestement un peu plus d’ingénierie.
Select Series : lorsque les articulations servent réellement au Pokémon
La Pokepla Select Series permet à Bandai d’aller plus loin sur les mouvements et les particularités propres à chaque créature. Léviator utilise son corps segmenté, tandis qu’un Pokémon comme Ectoplasma possède des articulations malgré ses petits bras et jambes.
Sur son Pokepla Select, Ectoplasma peut même recevoir trois expressions différentes selon les pièces choisies. Méga-Rayquaza exploite de son côté la longueur de son corps avec des segments rotatifs ; une fois exposé, Bandai annonce un modèle dépassant 30 cm de longueur.
Les articulations ne sont donc pas ajoutées uniquement pour pouvoir écrire « mobile » sur la boîte. Leur intérêt dépend de l’anatomie et des poses caractéristiques du Pokémon.
Les couleurs viennent en grande partie des pièces elles-mêmes
L’un des aspects agréables des Pokepla est la façon dont Bandai utilise des pièces moulées dans différentes couleurs. Le modèle prend donc déjà son apparence Pokémon pendant l’assemblage.
Selon les références, quelques autocollants peuvent compléter les yeux, motifs ou petits détails difficiles à séparer en plastique. Leur quantité varie selon la construction. Flambino Quick!! en utilise très peu, tandis que Léviator combine notamment séparation de pièces et une planche d’autocollants.
Il reste évidemment possible pour un maquettiste de pousser le résultat plus loin avec peinture ou détails supplémentaires. Mais ces kits sont conçus pour que l’assemblage lui-même donne déjà un Pokémon coloré et reconnaissable.
Pas besoin d’avoir monté cinquante Gunpla avant son premier Pokepla
La gamme constitue aussi une façon très accessible de découvrir le plaisir du modèle plastique. Les Pokepla Quick!! sont particulièrement adaptés à une première expérience grâce à leur faible nombre de pièces et à leur système de détachement simplifié.
Les modèles plus élaborés permettent ensuite de découvrir d’autres mécanismes : articulations, pièces souples, éléments transparents ou socles. Il est donc possible de rester sur un montage rapide ou de choisir un Pokémon dont la construction offre davantage d’étapes.
Pour les kits utilisant un système permettant de détacher les pièces sans outil, une pince n’est pas indispensable. Sur d’autres maquettes, une pince adaptée peut néanmoins offrir une coupe plus propre. Dans tous les cas, la notice du modèle reste la meilleure référence avant de commencer.
Quand le fossile Pokémon devient presque un cours d’anatomie
Bandai a même poussé le principe jusqu’aux Pokémon fossiles. Avec sa Fossil Pokémon Series, la construction commence par le squelette avant d’ajouter progressivement l’apparence extérieure.
Ptéra et Rexillius utilisent cette méthode. Bandai présente ces kits comme une manière de découvrir la structure du Pokémon pendant le montage, tout en conservant une séparation des pièces pensée pour rester accessible. Les deux modèles disposent également d’un socle d’exposition.
C’est une approche particulièrement bien adaptée à l’univers Pokémon : puisque les jeux font ressusciter certaines créatures à partir de fossiles, commencer leur maquette par le squelette possède soudain beaucoup plus de sens que sur Pikachu.
Une maquette Pokémon n’est pas une figurine déjà montée
Ce qui fait l’intérêt d’un Pokepla, c’est précisément le montage. Une figurine Pokémon permet de sortir immédiatement le personnage de sa boîte et de l’exposer. Avec une maquette, l’étape qui précède fait partie du plaisir.
Le personnage apparaît morceau après morceau. On découvre comment Bandai a séparé les couleurs, résolu la forme d’une queue ou caché une articulation. Puis arrive le moment plutôt satisfaisant où l’on pose le modèle terminé et où plus personne ne devine qu’une heure auparavant il occupait plusieurs grappes de plastique.
Et pour ceux dont Pokémon se collectionne surtout dans des pochettes plutôt qu’avec une notice de montage, les cartes Pokémon proposent évidemment une autre manière de tenter de tous les attraper.
Maquettes Pokémon Pokepla à Nyon et en ligne en Suisse
Les maquettes Pokémon Pokepla Bandai permettent de construire des créatures aux formes très différentes, du petit Flambino Quick!! au grand Évoli BIG en passant par un Léviator articulé. Chaque modèle adapte son assemblage aux particularités du Pokémon plutôt que d’appliquer une construction identique à toute la gamme.
Pour découvrir d’autres kits à construire, la catégorie Maquettes permet également de passer de Pokémon aux autres univers disponibles.
Le plus difficile reste finalement de choisir par lequel commencer. Et contrairement au professeur Chen, Bandai ne vous impose heureusement pas de n’en prendre qu’un.
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Les maquettes Pokémon Pokepla de Bandai permettent d’assembler Évoli, Flambino, Léviator et bien d’autres Pokémon avec des constructions adaptées à leur morphologie. Quick!! privilégie la simplicité, tandis que les gammes Select et BIG peuvent apporter davantage de taille ou de mouvement. Et si vous hésitez entre plusieurs modèles, rappelez-vous que le professeur Chen est absent : personne ne vous oblige à choisir un seul Pokémon.
